6eme Bataillon d'Infanterie de Marine
Devise"Souples et félins"
Date de création1er décembre 1975 TypeInfanterie
RecrutementEngagés GarnisonCamp de Gaulle - SP 85701 -
00864 Armées Libreville- Gabon -
Téléphone : 00 241 73 31 50
Télécopie : 00 241 73 09 36
6ebima@inet.ga
Historique
Décorations

Création du 6e Régiment d'Infanterie de Marine le 1er avril 1890 à partir d'éléments du 2e RIC. Il est stationné à Brest de 1890 à 1913 puis à Lyon.

Anéanti 2 fois, il gagne le droit de porter la fourragère de la Médaille Militaire et reçoit 4 citations.

Le 19 Novembre 1919, le 6e RIC s'installe à Strasbourg. Il est dissous le 1er Mars 1923. Reconstitué à Dreux et Nogent-le-Rotrou le 2 septembre 1939. Participation aux combats de mai et juin 1940. Dissolution du Régiment lors de l'amistice. Le 1er Novembre 1944, le 6e RTS (recréé au sein de la 1ere DIC depuis le 12 mai 1943), change d'appellation et devient le 6e RIC. Il compte 3.380 hommes.

Du 15 ocotbre au 14 novembre 1945, le 6e RIC est transporté en Indochine où il participe aux combats jusqu'au 11 septembre 1955. Il est de nouveau dissous à son retour en France, le 2 ocotbre 1955.

Le 6e RIAOM est créé en mars 1958 par changement d'appeelation du 4e RCIA. Il reçoit la garde du drapeau du 6e RIC. Le 6e RIAOM est réparti sur plusieurs garnisons et sur plusieurs pays d'afrique : Tchad, Haute Volta, RCA, Gabon. Il est dissous le 31 novembre 1975 et donne naissance au 6e BIMa, le 1er Décembre 1975.

Son drapeau porte 11 inscriptions et est décoré de la croix de guerre 14-18 avec 4 palmes, de la croix de guerre 39-45 avec 2 palmes, de la croix de guerre des TOE avec 2 palmes. Il s'orne de la fourragère aux couleurs du ruban de la médaille militaire avec olive aux couleurs des rubans des croix de guerre 14-18 et 39-45 et de la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre TOE
Missions
Organisation
Matériels

Le 6e BIMa, dont le chef de corps est également commandant des Troupes Françaises au Gabon (TFG), est une unité de combat à dominante Parachutiste, aéromobile et blindée.

Disposant sur place de tous ses moyens de projection et de stocks conséquents, le bataillon, possédant une relative autonomie dans un cadre interarmée, à une vocation purement opérationnelle. Résolument africain par son passé et son présent, il est présent sur la terre Africaine depuis 1975...

Missions

Directement aux ordres de l'EMA, les Troupes Françaises au Gabon ont pour missions :

  • Mission intérieure de présence
  • Mission extérieure d'intervention
  • Mission de partenariat au profit de l'Etat Gabonais

Matériels Majeurs

ERC 90 Sagaie
Milan
Mortiers 81 mm
Barge
Pirogues
VLRA
Canon 20 mm T2
Parachutes
HM COUGAR
Transall
Station Syra
Emetteur Nardeu
Fennec

Missions récentes

1990 : Requin (Gabon)
1991 : Baumier (Zaïre)
1993 : Noroit (Rwanda)
1994 : Amarylis, Turquoise (Rwanda)
1996 : Malebo (Congo)
1997 : Pélican (Congo), Antilope (Congo), Amaris (Cameroun)
1998 : Malachite (Congo), Melchior (Libéria)
1999 : Okoume (RCA)

Structure

Insignes
Brevet Commando
6e RIC
6e RTS
Ressources InternetPour Préparer votre séjour : Le Gabon en ligne..
Livre sur l'unité
Editions Lavauzelle. 2001. Relié. Format 22,5 x 30 cm. 142 pages. Nombreuses illustrations et photos couleur.

Héritiers des plus vieilles traditions de l'Arme, le 6e bataillon d'infanterie de Marine trouve son origine au plus profond de l'histoire de l'armée française. Dès sa création, le 1er avril 1890, à partir du 2e régiment d'infanterie de marine dont il partage les titres de gloire antérieurs, le 6e régiment d'infanterie de marine participe au " service colonial " et assure la relève des unités qui veillent aux marches de l'Empire. Mais jusqu'alors, c'est sous d'autres drapeaux que le si en que le 6e s'est illustré, et son livre d'or n'est autre que celui de l'Arme toute entière, tant que le sort ne lui aura pas offert la chance d'honorer son propre emblème.

C'est sous son appellation de 6e régiment d'infanterie coloniale qu'il " entre dans la carrière ", au plus fort des orages de la Première Guerre mondiale. Dès le début, il est de tous les combats : Lorraine, Argonne, Champagne, la Somme, l'Aisne, Verdun, les Eparges… Autant de noms qui se traduiront en lettres de sang sur son drapeau. Vaincu en 1940 par " une force mécanique supérieure ", le 6e RIC renaîtra du fond de l'abîme pour constituer le formidable régiment commandé par le colonel Salon qui participera avec la 9e division d'infanterie coloniale à la libération de la France et à l'épopée du Rhin et Danube. Parmi les premiers, les marsouins du 6e RIC participent à la reconquête de l'Indochine, mènent les opérations d'envergure et se sacrifient " au nom de Dieu et de la Coloniale " dans de glorieux combats pour l'honneur d'un poste ou d'un fanion.

Quelques années plus tard, en 1958, le 6e renaît à Bouar, en République centrafricaine, par changement d'appellation du 4e régiment interarmes outre-mer. Commandé entre autres par le colonel Bigeard, le 6e RIAOM devient l'un des outils déterminants de la politique française en Afrique et, dès le début de la rébellion tchadienne, il paritcipe de façon prépondérante à ce conflit où la parole de la France est engagée.

Dissous, il devient le 1er décembre 1975, par changement d'appellation du détachement de Libreville, le 6e bataillon d'infanterie de marine stationné au Gabon. Dès les premières années de son existence, le 6e BIMa se distingue par son adaptation remarquable à la vie et au combat en jungle. Ses centres d'entraînement en forêt gabonaise, dont la célèbre piste Malibé, et d'entraînement nautique de Port-Gentil comptent parmi les plus renommés au monde. Sans cesse rénovés et améliorés, il sont le fruit exclusif de l'expériences des spécialistes du bataillon.

A l'aube du IIIe millénaire, avec le redéploiement militaire français en Afrique, le 6e BIMa est devenu la pièce maîtresse de la présence française sous l'Equateur. Englobant le vecteur aérien, le détachement de l'ALAT, des moyens TAP et une logistique renforcés, le 6e BIMa de l'an 2000 ne ressemble guère à ses illustres devanciers. Sans renier sa mission première de force de présence, il a pris une dimensions opérationnelle à la taille de l'Afrique et est devenu un remarquable de projection d'urgence depuis maintenant près de dix ans. Parallèlement, avec la création du bataillon RECAMP 2, le 6e BIMa ouvre une voie nouvelle dans le domaine de la coopération franco-africaine.

Editions Lavauzelle. 2001. Relié. Format 22,5 x 30 cm. 142 pages. Nombreuses illustrations et photos couleur.