SERVAL : Mali 2013

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SERVAL : Mali 2013

Message par Rédacteur » 14 janv. 2013, 14:53

http://lignesdedefense.blogs.ouest-fran ... onale.html
13/01/2013
Solo français au Mali ou opération multinationale? En fait trois opérations...
"Les Américains vont nous seconder dans cette opération, à la fois en terme de renseignement et en terme de soutien et logistique et de ravitaillement en vol, donc il y a une solidarité totale de la part des États-Unis", a déclaré ce matin Jean-Yves Le Drian.
Quant aux partenaires européens de la France, "ils vont vraisemblablement apporter des soutiens techniques dans les heures qui viennent", a ajouté le ministre de la Défense. Le Telegraph annonçait samedi que deux C-17 britanniques (99 Squadron) allaient être mobilisés pour transporter les troupes ouest-africaines dont le déploiement est annoncé comme imminent.
Il y a, en fait, trois opérations qui restent bien distinctes:
- Serval dont le patron au Mali est le colonel qui commande le 21e RIMa (en attendant qu'un officier général soit éventuellement nommé). C'est une opération française (franco-malienne) à laquelle les Américains contribuent déjà dans le domaine du renseignement. L'effort français est, pour l'heure, principalement aérien avec des raids de l'ALAT (dont les Tigre sont en route) et de l'armée de l'air (effectués par huit Mirage basés au Tchad et quatre Rafale qui ont quitté la France armés, avec deux ravitailleurs, et qui ont frappé des objectifs avant de rallier le Tchad). Ces raids se poursuivent sur les zones autour de Konna, Douentza (toutes deux au nord-est de Mopti) et Léré au nord sur la rive gauche du fleuve Niger. Gao aurait aussitôt été frappé.
- EUTM Mali, avec probablement le général François Lecointre à sa tête. Cette mission n'a pas démarré puisque l'UE doit encore se mettre en ordre de marche (et non pas de bataille). Il s'agit de contribuer à la formation des unités maliennes avant toute offensive vers le Nord.
- la mission de la CEDEAO (qui annonce un sommet extraordinaire à Abidjan, mercredi!) commandée par un général nigérian. Ses troupes vont se mettre en place avec l'aide technique occidentale (C-17 britanniques par exemple qui doivent quitter l'Europe cet après-midi) à un rythme imprévisible. Cette mission est une contribution au futur effort militaire africain pour reconquérir le nord du Mali.
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L'armée française passe à l'action au Mali

Message par Rédacteur » 14 janv. 2013, 14:56

http://www.ouest-france.fr/dossiers/act ... ssiers.Htm
13/01/2013
L'armée française passe à l'action au Mali
Des renforts venus de métropole mais aussi de pays africains où la France dispose de garnisons sont arrivés à Bamako. L'opération a déjà fait un mort côté français, une centaine chez les islamistes et une dizaine de civils.
Décryptage
L'idée répétée depuis des mois qu'il n'y aurait « pas de troupes au sol » en cas d'engagement français au Mali a volé en éclats vendredi. Face à la menace d'un déferlement des combattants islamistes vers le sud du Mali, Paris a décidé de « réagir avant qu'il ne soit trop tard » selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. L'opération Serval a donc été lancée. Elle durera « le temps nécessaire » a prévenu François Hollande.
Le dispositif initial.
Dès jeudi, un contingent français a rejoint Mopti pour soutenir les unités maliennes. Il a été rejoint par des éléments des forces spéciales basés au Burkina, dans le cadre du dispositif Sabre (lutte antiterroriste au Sahel). Vendredi, après le feu vert élyséen, des hélicoptères Gazelle Hot et Gazelle canon venus du Burkina ont attaqué une colonne islamiste en route vers Mopti. Pendant cette opération, un pilote français, touché par un tir d'arme légère, a été mortellement blessé. Au cours de la nuit puis pendant la journée d'hier, les Mirages 2000 de la force Épervier (Tchad), soutenus par deux Mirage F1CR (reconnaissance) et trois ravitailleurs C-135 ont attaqué plusieurs concentrations terroristes et un centre de commandement, faisant « une centaine de morts » selon des sources maliennes.
Le dispositif renforcé.
Des renforts terrestres ont été acheminés du Tchad : une compagnie (120 hommes) du 21e régiment d'infanterie de marine (RIMa) et un peloton (sans ses blindés) du 1er régiment étranger de cavalerie. Hier, une compagnie du 2e RIMa d'Auvours (près du Mans) est arrivée à Bamako. Par ailleurs, une colonne française de 35 véhicules lourdement armée a quitté Abidjan (Côte d'Ivoire) et aurait pris la route du Mali. Enfin, un peloton de gendarmerie a été envoyé en renfort à Bamako.
Des troupes en réserve.
Comme l'a dit Jean-Yves Le Drian, « le dispositif devrait comporter plusieurs compagnies ». Une compagnie parachutiste du 2e REP était disponible. Une seconde (dispositif Guépard 1er rang) du 2e RIMa est également en alerte. Du côté de l'armée de l'air, des Rafale de l'escadron Normandie-Niemen (Mont-de-Marsan) pourraient rejoindre le Tchad ou une autre plate-forme aéroportuaire africaine en vue de leur engagement au-dessus du Mali.
Renforts africains.
Un petit nombre de militaires africains du Nigeria et du Sénégal est déjà sur place. Les pays d'Afrique de l'Ouest entameront, d'ici à lundi, leur déploiement militaire pour appuyer l'armée malienne. Ainsi, le Burkina enverra 500 hommes. Mikhaïl Marguelov, le représentant spécial du Kremlin pour l'Afrique, a déclaré comprendre « la situation actuelle au Mali », mais il « estime toutefois que toute opération en Afrique peut et doit se faire exclusivement sous l'égide de l'Onu et de l'Union africaine ».
La France en solo ?
Même si Berlin et Londres applaudissent et que José Manuel Barroso a salué, samedi à Marseille, « la courageuse action des troupes françaises », aucun pays européen n'a encore annoncé sa participation. D'ailleurs, le feront-ils ? Ils étaient d'accord pour contribuer à une mission de formation, mais ils ne sont visiblement pas prêts à s'engager dans une opération de combat pour contenir les islamistes et les repousser. Washington a indiqué étudier l'hypothèse de participer à l'opération avec des drones et des avions ravitailleurs. L'Algérie estime que l'appel lancé à la France par Bamako est « une décision souveraine du Mali ».

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Re: 2013 Mali

Message par Rédacteur » 14 janv. 2013, 15:01

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-p ... 177_53.php
13/01/2013 - Jean Guisnel
Comment le dispositif français au Mali se renforce
Au moins 400 soldats français sont arrivés au Mali. D'autres sont en route.
Depuis que les opérations françaises ont été lancées vendredi 11 janvier vers 16 heures pour stopper une colonne de deux cents pick-up du groupe islamiste Ansar Dine en route vers Bamako, les forces françaises ont commencé à se renforcer. Elles ont vocation à sécuriser d'abord l'aéroport de Bamako, puis à progresser vers le nord pour bloquer toute nouvelle tentative d'avancée des islamistes et, enfin, à permettre aux forces armées maliennes (déjà appelées les "FAM") de reprendre le contrôle du nord du pays.

Dans un premier temps, deux compagnies de combat sont arrivées sur place. La première a été fournie par les éléments terre du dispositif Épervier présent au Tchad depuis 1986. Il s'agit d'une compagnie de "marsouins" du 21e régiment d'infanterie de marine (RIMa) de Fréjus (Var), dépêchée à Bamako avec son chef de corps, le colonel Paul Gèze, qui se trouvait être le commandant des forces terrestres françaises au Tchad.
Renforcement en cours

Cette compagnie est arrivée samedi sur place en compagnie notamment de légionnaires du 1er REC (régiment étranger de cavalerie), qui ont vocation à armer les véhicules blindés qui arriveront dans les heures qui viennent. Ces troupes ont été rejointes depuis Paris par une compagnie de combat du 2e RIMa stationnée au camp d'Auvours, près du Mans (Sarthe). Cette unité était en alerte Guépard, le dispositif qui permet depuis des décennies à des unités de combat de prendre l'air dans des délais très rapides, de quelques heures à quelques jours. Au total, avec les unités légères de soutien (santé, logistique, etc.), les troupes françaises à Bamako comprennent ce dimanche soir entre 350 et 400 soldats.

Pour le commandement français, selon les modalités définies en conseil de défense autour du président de la République, l'urgence consiste à mettre en place un GTIA (groupement tactique interarmes). Cette première unité, d'un effectif sans doute équivalant à celui d'un régiment (entre huit cents et mille hommes), sera donc constituée d'éléments de plusieurs armes de mêlée : infanterie, artillerie, cavalerie blindée, génie. La partie complexe de la montée en puissance a déjà commencé, avec pour urgence de livrer aux soldats arrivés sur place des moyens de combat qui leur manquent, et notamment des véhicules de transport et de combat blindés.
Moyens aériens de combat

La France souffre à cet égard d'un manque cruel de transport aérien stratégique et ne possède plus les moyens d'assurer seule cette mission. Elle fait appel habituellement à des moyens civils russes ou ukrainiens, mais bénéficierait cette fois du soutien britannique. Un premier C17 de la Royal Air Force devait charger du matériel dimanche sur la base aérienne d'Évreux (Eure). Cette situation désastreuse du transport aérien militaire devrait commencer à trouver une solution au cours de cette année, avec la livraison à l'armée de l'air de ses trois premiers Airbus A400M. Le renforcement des forces terrestres passera également par l'envoi de quelques hélicoptères de combat et de transport. Des "voilures tournantes" des forces spéciales sont présentes sur place, mais elles n'ont pas vocation à participer aux opérations quotidiennes des unités françaises "classiques".

Les missions de l'armée de l'air engagées vendredi se sont poursuivies depuis sans interruption. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a diffusé en fin d'après-midi un communiqué de presse indiquant que "l'aviation de chasse française a visé et détruit ce dimanche 13 janvier plusieurs cibles au nord du Mali à proximité de Gao, notamment des camps d'entraînement, des infrastructures et des dépôts logistiques constituant les bases arrière des groupes terroristes. Cette mission a été effectuée par quatre Rafale qui ont décollé de France et qui viennent renforcer le dispositif aérien français."
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Mali : 21e RIMa

Message par Rédacteur » 14 janv. 2013, 15:05

http://cote-d-azur.france3.fr/2013/01/1 ... 80239.html
14/01/2013
Des Marsouins du 21ème RIMA de Fréjus se trouvent actuellement au Mali dans le cadre de l'opération Serval
Un sous-groupement de 200 militaires déployés au Tchad a été projeté à Bamako. Il s’agit de marsouins du 21ème Régiment d’Infanterie de Marine de Fréjus (Compagnie d’éclairage et d'appui).
Le 11 janvier, la France a décidé de répondre favorablement à une demande d’intervention adressée par le président malien par intérim pour bloquer l’offensive lancée par des groupes jihadistes. A ce jour, l’opération française, appelée Serval, a déjà permis d’empêcher la progression des combattants islamistes vers Bamako et vise désormais, au moyen de frappes aériennes, les bases arrière de ces derniers, situées dans les environs de Gao et de Kidal.

L’opération Serval a débuté par un raid d’hélicoptères d’attaques, pendant lequel un officier français, Damien Boiteux, a trouvé la mort. Ce raid a permis de ralentir la progression des jihadistes. Dans la nuit du 11 au 12 janvier, des Mirages ont survolé le nord du Mali et ont procédé à des frappes aériennes.

Un sous-groupement de 200 militaires déployés au Tchad dans le cadre du dispositif Epervier, a été projeté à Bamako par avions C-130 Hercules et C-160 Transall. Comme Zone Militaire le supposait, il s’agit de marsouins du 21ème Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) de Fréjus, en l’occurrence la compagnie d’éclairage et d’appui, et de légionnaires d’un peloton appartenant au 1er Régiment Etranger de Cavalerie d’Orange. Ces hommes ont récemment mené une mission de reconnaissance dans le désert tchadien avant Noël dernier

L’opération Serval doit durer le temps qu’il faudra, selon les propos du Président de la République.
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Mali : Le Grand 2 engagé

Message par Rédacteur » 14 janv. 2013, 15:13

http://amicale2rima.fr/index.php/infos/ ... x-a-bamako
12/01/2013
Dans le cadre de l'opération Serval lancée par l'armée française au Mali, des marsouins du 2e RIMa d'Auvours ont été envoyés à Bamako.
Quatre sections venant des 2e et 4e compagnies du 2e Régiment d'infanterie de marine (RIMa), basé à Champagné (Sarthe) ont été déployées au Mali. Quatre autres sections sont en alerte pour un éventuel départ lundi.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-fran ... ie-du.html
12/01/2013
Les marsouins de la 1re compagnie du 2e RIMa (Le Mans) à Bamako
Dans le cadre de l'opération Serval lancée par l'armée française au Mali, des marsouins du 2e RIMa d'Auvours (près du Mans) ont été envoyés à Bamako.
Selon l'EMA-Com, il s'agit de la 1ere compagnie de combat qui va renforcer le dispositif en place formé des forces spéciales de Sabre (basées au Burkina), d'une compagnie du 21e RIMa et d'un peloton du REC acheminés du Tchad.
Une autre compagnie du 2e RIMa a été placée en alerte Guépard de 1er rang. D'autres unités vont gagner le théâtre malien dans les jours qui viennent.
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Mali : 1er RIMa

Message par Rédacteur » 14 janv. 2013, 15:19

http://poitou-charentes.france3.fr/2013 ... 80249.html
14/01/2013
Mali : les Marsouins en alerte
Les militaires du 1er RIMA d'Angoulême sont en alerte, présents à la caserne, prêts à partir pour le Mali pour épauler les 500 soldats français déjà en intervention.
le 1er Régiment d'Infanterie de marine est une formation qualifiée pour toutes les missions de combat blindé et de renseignement , il participe à toutes les grandes opérations menées par l’armée française au Liban, en Bosnie, au Kosovo, Tchad, Côte d’Ivoire, et en Afghanistan. Aujourd'hui ils sont prêts à être mobilisés et se préparent à partir
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Re: SERVAL : Mali 2013

Message par Rédacteur » 14 janv. 2013, 15:52

http://www.defense.gouv.fr/actualites/a ... en-somalie
12/01/2013
Parallèlement, ordre a été donné de déployer de premières unités françaises à Bamako dès hier soir pour contribuer à la protection de Bamako et assurer la sécurité de nos ressortissants. Leur renforcement est en cours. Le dispositif devrait rapidement comporter plusieurs compagnies. Ce sont donc quelques centaines de soldats français qui sont engagés.
http://www.defense.gouv.fr/operations/a ... ion-serval
12/01/2013
Simultanément, au Tchad d’abord, un sous-groupement de près de 200 militaires appartenant au groupement terre de la force Epervier s’est préparé pour rejoindre Bamako. Il a été projeté par Hercule C 130 et Transall de N’Djamena vers la capitale malienne. Le sous-groupement est armé par des « marsouins » du 21e régiment d’infanterie marine de Fréjus (21e RIMa) et un peloton de légionnaires du 1er Régiment Étranger de Cavalerie d’Orange (1er REC). En France, c’est une compagnie du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) stationné à Auvours qui a été désignée pour rejoindre Bamako dans la journée du 12 janvier. Cette compagnie a pour mission de renforcer le dispositif en place.
http://www.defense.gouv.fr/operations/a ... des-forces
14/01/2013
A Bamako, l’état-major tactique et la compagnie d’infanterie qui appartenaient au groupement terre de l’opération Epervier ont été renforcés aujourd’hui par une compagnie d’infanterie en provenance de France où elle était bien placée en alerte. Deux cent militaires du 2e régiment d’infanterie de marine ont été projetés avec leur matériel à Bamako, par deux rotations d’avions Airbus A310 et A340 de l’escadron de transport Esterel.
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14/01/2013 : Diabali

Message par Rédacteur » 15 janv. 2013, 14:49

http://lignesdedefense.blogs.ouest-fran ... niger.html
14/01/2013
Diabali, au nord de Ségou, est tombé aux mains des islamistes.
Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a confirmé ce midi la prise de la ville malienne de Diabali, située à 400 km au nord de Bamako. "Ils ont pris Diabali, qui est une petite commune, après des combats importants et après une résistance de l'armée malienne mais qui était insuffisamment dotée à ce moment précis", a déclaré Jean-Yves Le Drian.
La chute de la ville a eu lieu en dépit de frappes aériennes françaises sur les concentrations de "tacticals" des islamistes.
Au sud de Diabali, se trouve Ségou, verrou comparable à Mopti. Entre ces deux villes: Markala, dernier poste tenu par les forces maliennes (cliquer sur la carte pour l'agrandir).
Selon le correspondant d'Ouest-France qui se trouve à Ségou (photo d'un check-point à la sortie de Ségou), des véhicules transportant des soldats français auraient pris la route de Markala. En outre, selon un témoignage recueilli par téléphone, les islamistes se terrent dans Diabali et occupent des maisons dans la bourgade.
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15/01/2013 : Montée en puissance du dispositif

Message par Rédacteur » 15 janv. 2013, 15:01

http://www.defense.gouv.fr/operations/m ... operations
15/01/2013
Opération Serval: montée en puissance du dispositif et poursuite des opérations
Dans la soirée [du 14], un sous-groupement interarmées (SGTIA) comprenant près de 200 militaires et une soixantaine de véhicules blindés est arrivé à Bamako. Ces soldats appartiennent principalement aux 1er RHP, 3ème RPIMa et 17ème RGP. Ils ont quitté le camp de Port-Bouët à Abidjan, en Côte d’Ivoire samedi pour rallier le Mali par voie terrestre.
[...]
Ce sont désormais près de 800 militaires français qui sont déployés sur le sol malien et près de 1700 au total qui participent à l’opération Serval au Mali à partir des bases françaises prépositionnées en Afrique.
De son côté la MISMA (Mission Internationale de Soutien au Mali sous conduite Africaine) accélère sa montée en puissance avec la mise en place d’un état-major à Bamako travaillant sur la projection à venir de plusieurs bataillons africains.
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PHOTOS : Les soldats français à Bamako

Message par Rédacteur » 16 janv. 2013, 14:12

Le HuffPost vous propose ainsi quelques photos de la vie de ces soldats dans la base militaire de Bamako : http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/15 ... de=1986802

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Actualité Monde RSS REPORTAGE. Deux blindés dans la nuit

Message par Rédacteur » 16 janv. 2013, 14:17

http://www.lepoint.fr/monde/reportage-d ... 619_24.php
16/01/2013
REPORTAGE. Deux blindés dans la nuit : l'armée française monte vers le front au Mali
Un journaliste de l'AFP a pris place à bord d'un des véhicules de transport de troupes qui est parti mardi de Bamako, direction Diabali. Reportage.
Les deux premiers blindés français foncent dans la nuit, cap au nord. "À 5 km de l'objectif, on coupe tout et on passe sur ce canal pour contacter les forces spéciales", dit le lieutenant. L'obscurité tombe sur la savane, les pistes de latérite remplacent les routes au bord desquelles de nombreux Maliens saluaient l'avancée des véhicules de l'avant blindés (des Vab, transports de troupes, NDLR).

À la tête de section de 14 hommes, le lieutenant Marc (il ne divulgue que son prénom), du 21e régiment d'infanterie de marine (RIMa), commande les premières troupes terrestres régulières françaises engagées dans l'opération Serval au Mali. Devant eux, depuis plusieurs jours, des éléments des forces spéciales, soldats de l'ombre qui ont engagé le combat contre les djihadistes, aux côtés de ce qu'il reste de l'armée malienne.

Relever les forces spéciales

"Nous allons relever les forces spéciales, qui ont réorganisé les forces maliennes qui étaient un peu en déroute, pour leur permettre de pousser peut-être un peu plus dans la profondeur", explique l'officier, venu avec ses hommes du Tchad voisin où ils participaient à l'opération Épervier. Le véhicule, nom de code "Cobra", est relié par radio au poste de commandement, mais aussi à un avion de reconnaissance Bréguet-Atlantique, qui vole au-dessus de sa tête et lui ouvre la voie, tentant de repérer, notamment avec ses caméras thermiques, la présence de concentrations d'hommes qui pourraient signaler une embuscade.

Il appelle : "Cobra, ici Pegase. La route est libre 10 km devant vous. Vous pourrez peut-être tomber sur un poste de contrôle malien", dit l'aviateur. Le PC a donné à l'équipage la fréquence sur laquelle, à partir d'un certain point GPS, il pourra entrer en contact avec la quarantaine d'hommes des forces spéciales déployés près de Markala, à 270 km au nord de Bamako, dans le but d'interdire aux islamistes armés l'accès à un important pont sur le fleuve Niger.
"Je vous emmène à la maison"

L'officier dit à ses deux chauffeurs, après avoir consulté une nouvelle fois son GPS : "On avance encore deux kilomètres et on appelle les FS (forces spéciales)." L'opérateur radio : "Iban, Iban, pour Cobra." Après plusieurs tentatives, le soldat des forces spéciales, pseudonyme Iban, répond. Il était auparavant occupé à coordonner l'atterrissage d'un hélicoptère, que toute la section a suivi en direct à la radio. "Mets quatre hommes avec des chalumeaux au niveau des chevilles, que l'on puisse se poser", lui disait le pilote de l'hélico, demandant que soit définie une zone d'atterrissage.

Vers 5 heures du matin, comme le ciel blanchit, "Iban appelle Cobra" : "Je viens à votre rencontre, dans un pick-up civil, warnings allumés." Le voici, le Vab allume à son tour ses feux de détresse. "Iban", grand gaillard souriant dans l'habituelle tenue mi-civile, mi-militaire des forces spéciales, lance : "Bonjour, les gars ! Vous avez fait bonne route ? Vous me suivez, je vous emmène à la maison." Les deux blindés roulent derrière le 4x4 jusqu'à l'enceinte d'une usine pharmaceutique en construction, qui va servir de camp provisoire à la centaine de soldats et à la quinzaine de blindés qui suivent les hommes du lieutenant Marc.
"Régiment malien... si on veut"

"Voilà, c'est ce que j'ai reconnu hier après-midi pour vous", dit Iban. "Il y a toute la place pour les blindés, voici Mamadou, le gardien. Marc, viens avec moi, je vais te montrer où nous sommes installés, et aussi le PC du régiment malien." "Vasco", un autre membre des FS sur place, sourit. "Régiment malien... ouais, si on veut. En fait, il n'y a qu'une poignée de courageux qui, quand les barbus attaquent, tiennent une demi-heure et filent."

Les premiers éléments djihadistes ont été repérés à environ 80 km au nord, mais ils ne semblent pas pour l'instant menacer le pont de Markala. "Maintenant que nous sommes là, les FS vont pouvoir aller ailleurs. Mais ça, on ne sait jamais. C'est toujours ultrasecret", explique l'officier.

11h52 – Aujourd'hui : L'armée française "sécurise" un pont stratégique sur le fleuve Niger
Un détachement de l'armée française va "sécuriser" mercredi 16 janvier un pont stratégique sur le fleuve Niger à Markala, près de Ségou, dans l'ouest du Mali, qui mène vers le sud et la capitale Bamako, afin d'en empêcher l'accès aux islamistes armés.
"La mission qui nous est confiée est de tenir le pont afin d'interdire à l'ennemi l'accès au Sud", a déclaré à l'AFP le colonel Frédéric (son prénom) du 21e RIMA (Régiment d'infanterie de marine), venu du Tchad. "Nous allons mettre en place un dispositif pour sécuriser cette zone", a-t-il ajouté.
De source militaire française, on précise que des combattants islamistes armés se trouvent à environ 80 km au nord de Markala, localité située près de Ségou, à 120 km au nord-est de Bamako. Le détachement français d'une centaine de soldats circulant à bord d'une vingtaine de véhicules, parti mardi en fin d'après-midi de l'aéroport de Bamako, y est arrivé mercredi matin.
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Point de situation

Message par Rédacteur » 16 janv. 2013, 14:51

http://www.marianne.net/blogsecretdefen ... _a916.html
15/01/2013
Mali : l'offensive des djihadistes n'est pas encore complètement stoppée
Le point sur l'opération Serval

Au quatrième jour des opérations militaires au Mali, l'armée française et ce qui reste de l'armée malienne ne sont toujours parvenues à stopper complètement l'offensive des islamistes radicaux vers le sud. Lors d'une conférence de presse, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian et le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud l'ont reconnu implicitement.

C'est au nord du fleuve, dans ce que les militaires français appellent le "fuseau ouest" que les combats se poursuivent avec les katibas (compagnies) d'Al Qaida au Marghreb islamique (AQMI) , autour de la ville de Diabali. Venant de Léré, les djihadistes poussaient vers Ségou, sur le fleuve Niger. Le ministre de la Défense a reconnu que "les terroristes étaient encore très présents" et qu'ils "n'avaient pas renoncé". En face, les forces maliennes sont "très éprouvées", en clair défaites. Le chef d'état-major a ajouté que, dans la région de Diabali, "la brèche était en cours de fermeture" - donc qu'elle n'est pas encore fermée. Sauf coup de théâtre militaire, les forces françaises devraient pouvoir bloquer l'avancée des colonnes djihadistes. Hélicoptères et avions de combat sont engagés actuellement contre elles, et des blindés légers devraient l'être rapidement. Par ailleurs, des forces spéciales du groupement Sabre (notamment 1er RPIMa) participent aux opérations.

Au sud du fleuve Niger, l'offensive (menée par des groupes d'Ansar Dine, essentiellement) a, elle été stoppée. Toutefois, et contrairement à ce qu'affirme les "autorités" maliennes, la ville de Konna n'a pas été reprise et des groupes "terroristes" pourraient encore y être présents. Mais l'essentiel des forces s'est replié entre Douenza et Gao, où elles ont reprises en main par leurs chefs.
Au total, les deux offensives islamistes impliqueraient plus de 200 véhicules et plus de 1200 combattants, assure le ministre de la défense. Il s'agit d'un ennemi bien armé, bien commandé et déterminé.

Par ailleurs, des frappes dans la profondeur ont eu lieu dans le nord, (mais pas à Kidal, comme cela avait été annoncé) pour désorganiser et affaiblir les arrières de l'ennemi en se prenant à sa logistique et son commandement. Toutefois, le niveau des frappes (sur le ligne de front, comme à l'arrière) reste relativement modeste puisqu'on en compte que 50 en 4 jours...

Le dispositif français

Actuellement, 1700 militaires français sont engagés dans l'opération Serval, mais seulement 800 d'entre eux sont au Mali.
Douze avions de combat sont actuellement déployés : six Mirage 2000D et quatre Rafale à N'Djaména (Tchad) et deux Mirage F1CR à Bamako (Mali). Pas moins de cinq avions ravitailleurs C-135 FR sont également engagés - un chiffre considérable, au regard de capacités françaises (14). Cinq avions de transport tactique C-160 Transall et C-130 Hercules, mais certains appartiennent au COS et peuvent remplir des missions de renseignements. Plusieurs Atlantique 2 de la Marine, basés à Dakar, sont engagés dans des missions de recueil de renseignements optiques et d'écoutes.

Côté hélicoptère, il s'agit des appareils du 4ème régiment d'hélicoptères des forces spéciales (RHFS) de l'armée de terre. Au total, environ 10 appareils, dont la moitié d'hélicoptère de combat Gazelle et d'un Tigre. Une Gazelle a été détruite vendredi dernier par des tirs ennemis (l'équipage est sauf) et une autre endommagée. C'est à bord de cette dernière que se trouvait le lieutenant (promu aujourd'hui chef d'escadron) Boiteux, tué par une balle qui lui a sectionné l'artère fémorale.

Au sol, des troupes arrivent à Bamako - en provenance de Cote d'Ivoire, du Tchad ou de France. Sont déjà sur place des unités du 21ème RIMa, du 3ème RPIMa, du 2ème RIMa, du REC et du RHP. Des blindés (VAB et Sagaie) sont arrivés de Cote d'Ivoire. Ces élements sont commandés par un PC armé par le 21 ème RIMa, placé sous les ordres de l'état-major des Eléments français au Sénégal.

Et maintenant ?

Le dispostif français va continuer à monter en puissance. Le président de la République a parlé de 2500 hommes au Mali. Il n'est pas certain que des renforts aériens importants soient nécessaires car les cibles vont très vite manquer - les djihadistes se dispersant et se camouflant au mieux dans les vastes étendues du nord.
A court terme, le chef d'état-major des armées n'a pas exclu que les blindés légers puissent être engagés contre les colonnes ennemies, donc dans le secteur Diabali/Konna au nord-est de Bamako.
A terme, le dispositif français pourrait prendre la forme de deux GTIA (Groupement tactiques interarmées), l'un dans la capitale Bamako, l'autre dans le centre du pays, le "col de cygne" où les combats ont lieu actuellement, à la frontière entre les deux grandes régions du Mali.
Reste que la stratégie de la France est de ne pas agir seule. Elle continue à miser sur la reconstitution d'une armée malienne, grâce à l'opération européenne de formation EUTM et à l'intervention d'une force africaine, la Misma. Beaucoup de pays africains ont promis leur contribution (Togo, Nigeria, Niger, Sénégal, Ghana, Tchad, Sénégal, Bénin...) mais voilà des mois qu'ils le promettent. Certes, la crise actuelle les a remotivé : attendons de voir quelles moyens exacts ils déploieront et quand ? Même chose pour les Européens (Britanniques, Allemands, Italiens, Polonais, Danois, Belges...), qui expriment haut et fort leur soutien à la France en refusant d'engager des moyens de combat. Pour l'instant, ils proposent des moyens de transports et médicaux, et éventuellement des formateurs qui resteront à l'arrière... Les Américains fournissent un appui technique. et les Canadiens devraient le faire.

L'objectif affiché par la France est d'aider le Mali à retrouver l'intégrité et la souveraineté de son territoire - avec l'aide des Africains. Jusqu'où cela menera-t-il les militaires français ? A Gao, Tombouctou, Kidal ? Dans les monts de l'Adrar des Ifoghas, pour aller en déloger les forces ennemies ? "Nous accompagnerons la reconquête du Nord de notre appui" a assuré le ministre de la Défense, laissant la porte ouverte à plusieurs scénarios.
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BFM TV : qui ose gagne

Message par Rédacteur » 16 janv. 2013, 15:03

http://lemamouth.blogspot.fr/2013/01/le ... gagne.html
15/01/2013
Le scoop de BFM TV : qui ose gagne
L'obstination paie souvent, c'est vrai dans les forces spéciales, et cela marche aussi dans la presse. Une des équipes de BFM TV a pu tourner des images exclusives aujourd'hui dans le centre du Mali, illustrant l'action des forces spéciales (1).
Ces images tournent en boucle depuis cet après-midi, et seront décodées, demain matin, par la station.
Plusieurs équipes de télévision opèrent au Mali, mais BFM TV semble avoir nomadisé, d'où ses résultats. Ses images montrent des P4 Patsas, VPS et VLRA. Ce sont ces véhicules qui ont freiné les rezzous, dès vendredi. La BFST semble très largement déployée.
Selon une journaliste de la chaîne, les commandos du COS n'ont pas cherché à entraver le travail de l'équipe de BFM TV, leur rappelant seulement la nécessité de respecter leur anonymat, et donc de flouter leur visage, ce que la station a fait.
Je ne m'engagerai pas sur des spéculations sur l'identité des commandos visibles à l'écran, me contentant de reconnaître que tout ou presque est dans le titre.
http://www.bfmtv.com/international/mali ... 25522.html
16/01/2013
Mali : comment sont équipées les forces spéciales françaises ?
Au Mali, les forces spéciales françaises sont chargées de baliser le terrain, en amont des autres contingents militaires, à l’aide de matériels et de véhicules adaptés. Quelles sont leurs capacités techniques ? Le point avec Jean-Marc Tanguy, spécialiste des questions de défense.
Depuis mardi, les forces spéciales françaises se dirigent vers les territoires du nord du Mali, occupés par les islamistes, tout comme les forces terrestres, comme l'a annoncé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, mercredi matin.
Ces commandos mobiles, capables de se déplacer rapidement, sont chargés de baliser le terrain en amont des autres contingents militaires, à l’aide de matériels et de véhicules adaptés.
Le véhicule utilisé par ces commandos, visible sur ces images, une P4 Patsa, est la "4L des forces spéciales", explique Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialiste en questions de défense. "C'est un véhicule assez ancien mais assez bien adapté à l'Afrique puisqu'il est assez léger, donc capable d'aller partout sur des pistes instables. Son arme d'appui, une mitrailleuse de 12,7 mm, est assez efficace, notamment contre des véhicules qui ne sont pas protégés, comme des pick-up.
L'autre véhicule des forces spéciales, le VPS, est plus récent et possède d'importantes capacités d'endurance et de stockage de munitions. Il est également équipé d'une protection contre les mines.
Trouver le renseignement
Ces forces spéciales sont entrées en action pour aider les forces aériennes dès vendredi dernier, jour de l'engagement de la France au Mali.
"Elles ont réalisé un travail de freinage dans l'urgence des colonnes de véhicules islamistes qui descendaient du Nord-Mali vers le sud", précise Jean-Marc Tanguy. "Ces forces spéciales sont formées à trouver le renseignement là où il est, notamment en milieu désertique".
Ce commando est déployé dans le désert du Sahel depuis 2008. Son travail était jusqu'à présent d'obtenir des informations sur les preneurs d'otages.

Voir la vidéo ( :pan1: avec 18 secondes de pub au démarrage) : http://c.brightcove.com/services/viewer ... 6958784001
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Video : Les Maliens accueillent les troupes françaises

Message par Rédacteur » 17 janv. 2013, 14:55

http://www.bfmtv.com/international/repo ... 26376.html
De nos envoyés spéciaux au Mali | Julia Delage et Benoît Durand-Kriegel. Le 17/01/2013 à 9:42
Les troupes françaises au sol commencent à se positionner autour de Diabali, cette poche de résistance au nord-ouest du Mali. Elles sont accueillies en héros par la population.
Après les forces spéciales, c'est au tour de l'infanterie de prendre la route de Diabali. Au passage du convoi, la population acclame les soldats du 21e Régiment d'infanterie de marine.
Vidéo : http://link.brightcove.com/services/pla ... 9381270001
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EMA : point de situation du 16 janvier 2013

Message par Rédacteur » 17 janv. 2013, 15:06

http://www.defense.gouv.fr/operations/m ... nvier-2013
16/01/2013 21:15
Poursuite des frappes ciblées et de la montée en puissance du dispositif terrestre à Bamako.
Dans la nuit du 15 au 16 janvier, un sous-groupement tactique interarmes (S/GTIA) motorisé (chars Sagaie, VAB, VBL) s’est déployé au nord de Bamako.
Aujourd’hui, au cours d’une douzaine de sorties, les avions de combat et les hélicoptères d’attaque français ont poursuivi leurs frappes dans la région de Diabali, détruisant une dizaine d’objectifs ciblés.
A Bamako, le détachement stationné sur l’aéroport a reçu la visite du président malien Dioncouda Traoré. Il était accompagné par le général Sheha Abdulkadir, chef d’état-major opérationnel de la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA).
Par ailleurs, une antenne chirurgicale avancée (ACA) est désormais opérationnelle. Elle peut, en cas de besoin, procéder à une dizaine d’interventions chirurgicales par jour.
Le déploiement des forces françaises à Bamako s’est accéléré grâce à l’engagement et le soutien des armées alliées. C’est en particulier le cas du Danemark, du Royaume Uni ou de la Belgique qui ont mis des avions C-17 et des Hercule C 130 à disposition de la France. Ces derniers ont d’ailleurs effectué des liaisons entre les bases aériennes françaises et Bamako, en passant par N’Djamena et Abidjan pour acheminer du matériel, des munitions, des vivres.
L’intervention française au Mali a débuté le 11 janvier. Initiée à la demande du gouvernement malien, et dans le cadre de la résolution 2085, l’opération Serval est destinée à aider les forces maliennes à repousser les groupes terroristes et recouvrer son intégralité territoriale.
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