Silvère, portrait d'un guerrier désarmé

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Silvère, portrait d'un guerrier désarmé

Message par Rédacteur » 05 mars 2012, 14:00

http://www.lexpress.fr/actualite/societ ... 89169.html
Par Axel Gyldén, publié le 04/03/2012 à 11:31
Cette semaine, L'Express retrace le parcours du combattant d'un ancien para qui a servi en Afghanistan et a quitté l'uniforme en 2010. Depuis, Silvère Zucchi et son épouse peinent à boucler leurs fins de mois. La République se désintéresse-t-elle du sort de ses ex-soldats?

Trouver un emploi: jamais Silvère Zucchi, 38 ans, n'aurait imaginé que cette mission-là serait la plus délicate de toutes. Celles qu'il menait dans la vallée de la Kapisa, dans le nord-ouest de l'Afghanistan, à Sarajevo (ex-Yougoslavie) ou encore en Afrique n'ont jamais fait douter ce caporal chef des paras au moral d'acier. "Au combat, c'est la première heure qui est stressante, explique l'ex-béret rouge, qui commandait en Afghanistan un détachement de trois blindés. Une fois la situation évaluée et la riposte organisée, on fait juste notre boulot." Un jour d'octobre 2008, quand lui et 300 hommes sont pris durant des heures sous les feux croisés de talibans positionnés en fer à cheval dans les montagnes, dix-huit heures de combat sont nécessaires "pour sortir du merdier". Pourtant, à écouter "Zuc", comme on l'appelle, sortir d'un guet-apens "en Afgha" est plus facile que de s'extraire du chômage.

Au printemps 2010, cette grande gueule a quitté le prestigieux 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa, basé à Castres, Tarn) après quinze années de bons et loyaux services. A l'heure où il abandonne l'uniforme, Silvère peut être fier des services rendus à la nation: 13 "opex" [opérations extérieures], 11 décorations, dont la médaille d'or de la défense nationale et le titre de reconnaissance de la nation. Derrière sa réputation de "gros bourrin", il dissimule une vraie noblesse de guerrier. Depuis un an et demi, cependant, l'ex- soldat de choc a rejoint le plus gros bataillon de France: celui des demandeurs d'emploi.

"Chaque matin, je réponds à des annonces et je propose des candidatures spontanées par téléphone", raconte-t-il, debout dans la cuisine de sa maison à flanc de colline, non loin de la nationale qui relie Castres à Albi. Parfois, ses démarches débouchent sur un rendez-vous. Il arrive même que Silvère décroche un emploi temporaire - comme manutentionnaire, ouvrier de construction métallique ou encore agent d'encadrement d'un parcours sportif.

Mais, le plus souvent, après un premier rendez-vous, l'employeur potentiel ne donne plus de nouvelles. "Qu'ils me disent oui ou m...e, mais qu'ils aient au moins les c... de me rappeler!" trépigne l'ancien "mili". Avec ses 100 kilos de muscle, il semble aussi énergique que ses deux chiens de garde réunis.

Sa pension de retraite : 780 euros seulement

Comme un parcours du combattant, celui du demandeur d'emploi est parsemé d'obstacles imprévus. "Voilà quelques mois, j'ai décroché un rendez-vous dans l'Aveyron, chez l'un des plus grands producteurs-exportateurs européens de semences agricoles. Le contremaître m'a prévenu: "Attention, ici, il faut soulever des sacs de 10 kilos!" J'ai répondu: "Décharger un camion, c'est l'affaire de dix minutes en sifflotant." Résultat, le gars répond que je suis trop motivé pour ce job et que je casserais le rythme de l'équipe..."

Un autre jour, à Pôle emploi, un préposé lui explique tranquillement que les anciens paras ne sont pas recyclables dans le civil. "C'est honteux de parler comme ça à un homme qui est allé au casse-pipe pour la France", s'indigne sa femme, Véronique, elle aussi ancienne du 8e RPIMa, où elle conduisait des camions. Et, elle aussi, au chômage.

"Zuc" a débarqué en Afghanistan il y a près de quatre ans, quelques jours après la mort de 10 camarades du 8e RPIMa, tombés dans une embuscade des talibans. "Ça m'a filé la rage, dit-il. Sur le terrain, j'ai toujours eu du pif pour sentir le danger. Quand je disais à mes gars: "Ici, j'le sens pas, ça pue la m...e", j'avais presque toujours raison." A l'époque, il gagnait 2 482 euros mensuels, prime de risque incluse. Aujourd'hui, sa pension de retraite militaire atteint 780 euros: tout juste de quoi couvrir le prix du loyer. Jusqu'à la fin de mars 2012, "Véro", elle, perçoit une indemnité chômage de 1 003 euros.

Une fois payé la pension alimentaire du premier mariage de Silvère, l'essence, l'électricité, la Freebox, les fournitures scolaires de la petite Apolline (6 ans), les allers-retours à l'hôpital pour Florentyn (16 ans), atteint de la maladie de Crohn, et la nourriture des chiens (soit 15 euros par mois), il ne reste plus grand-chose. Pas assez pour payer le fioul de la maison, désormais chauffée par des radiateurs d'appoint, déplacés de la cuisine au salon puis jusqu'aux chambres à coucher. Pas assez, non plus, pour remplir le frigo: "La gosse en a marre des patates et des spaghettis." Quant aux loisirs, ce n'est pas à l'ordre du jour. "J'aimerais tellement aller à la patinoire de Castres", soupire Véro. A 4,10 euros, le ticket d'entrée est hors de portée.

Malgré les privations, cependant, Silvère Zucchi ne regrette pas l'armée. "J'aurais pu y rester quelques années supplémentaires, mais j'étais découragé de voir le système se désagréger et les valeurs se perdre. Aujourd'hui, les jeunes s'engagent dans l'armée comme ils vont au McDo. Ils viennent pour la solde mais ne sont pas prêts à en chier comme nous autrefois. Avant, c'était ''FTGSLM" [Ferme ta gueule, suis le mouvement], point final! Aujourd'hui, on ne pousse plus les recrues jusqu'aux limites de l'épuisement, condition indispensable pour se préparer à la guerre. Au contraire, on les forme "à la sguène" [à la va-vite]", poursuit l'ex-para.

"Qui se soucie de nous ?" interroge Véronique

Sur l'institution militaire, les critiques de Silvère tombent comme les missiles Milan qu'il tirait jadis depuis son blindé. "Les ronds de cuir ont pris le pouvoir sur les militaires, et nos chefs baissent leur froc devant les civils. A ce rythme, le général de corps d'armée fera bientôt réaliser un sondage d'opinion avant de prendre ses décisions." Héritiers du 8e bataillon des parachutistes coloniaux, créé en Indochine en 1951, les gars du 8e RPIMa de Castres ont toujours eu le sentiment d'appartenir à un corps d'exception. Mais cet état d'esprit se perd, regrette Silvère: "Hélas, depuis la réorganisation de l'institution militaire consécutive à la suppression du service militaire, toutes sortes de régiments sont envoyés en opérations extérieures, mais tous n'y sont pas préparés. A Sarajevo, par exemple, on nous avait prévenus: ''Aguiffe [attention] à ne pas sortir de la douche torse-poil, afin de ne pas heurter les femmes musulmanes !'' En Afrique, même chose. Mais que voulez-vous qu'un mec des régiments de chars, qui n'a jamais rien vu d'autre que la tourelle de son tank, comprenne à l'Afrique ? Il arrive là-bas et se croit autorisé à peloter le cul des femmes. C'est lamentable..."

Pendant que son mari parle, Véro ouvre son ordinateur et découvre ses derniers e-mails. "Regardez ce message, lance-t-elle. Il nous annonce que notre indemnité chômage sera versée avec dix jours de retard. Depuis avril, c'est la quatrième fois que cela se produit. Cela nous fout dans la m...e, mais qui se soucie de ceux qui ont risqué leur peau pour la France, hein?" Pour les Zucchi, le manque d'argent est une obsession de tous les instants. Voilà deux ans, pour s'acquitter de dettes, Véro avait vendu leur cuisine en chêne massif et un salon en cuir sur Internet. Plus récemment, elle s'est débarrassée de tous ses bijoux - un crève-coeur qui lui a rapporté 1 000 euros. Le mois dernier, afin de réparer leur voiture, les Zucchi ont dû solliciter leurs contacts sur Facebook: chacun a donné 10 euros. Grâce à leur solidarité, la Citroën ZX roule toujours. A Noël, ils ont limité le budget des cadeaux à 20 euros par enfant. A l'évocation de ce souvenir, Silvère, le dur à cuire, réprime difficilement son émotion: "Arrête de parler, Véro, tu vas me faire chialer." Dans le silence qui s'installe soudain, Véronique regarde son mari, les yeux humides, se mord le coin des lèvres et sourit intensément.

Pour tenter d'oublier leurs tracas, les Zucchi sont repartis en guerre. Virtuelle, cette fois. Voilà deux mois, ils ont découvert, sur Facebook, Dragons of Atlantis, un jeu de stratégie et de tactique militaire qui consiste à défendre des cités fantastiques à l'aide de dragons et de fantassins, en nouant

des alliances avec d'autres internautes. "Notre coalition compte 40 alliés, dont certains vivent au Canada, expliquent les Zucchi, qui partent au front chaque soir après le dîner. "Dragons of Atlantis est bon pour notre couple, explique Silvère. Depuis qu'on y joue, on s'engueule moins." Véronique hoche la tête: "C'est une bonne base de repli pour échapper un peu à notre vie de m...e."

A l'élection présidentielle, ils s'abstiendront

Les autres distractions sont rares. Véro est une inconditionnelle de Télématin, sur France 2, et du Journal de 13 heures de TF 1. Silvère, lui, s'est depuis longtemps détourné des infos et des journalistes, "qui racontent un tissu de conneries". Quant aux politiciens... "En 2007, j'ai cru en Sarkozy, admet l'ancien para. Il était jeune. Il avait "cartonné" au ministère de l'Intérieur. Alors, je me suis dit: "Il va la rebooster, notre France!" Tu parles, depuis qu'il est là, il a tout réduit, sauf sa solde!" François Hollande? "Ah! celui-là, il me gonfle, avec sa tête de bébé malade. Il a le physique d'un homme qui subit, sans au-cune prestance." Quant à Marine Le Pen, "elle n'est pas vraiment à la hauteur de son père", pour lequel Silvère admet qu'il "avait un faible". Du coup, leur décision est irrévocable: à la prochaine présidentielle, ils s'abstiendront.

Aux yeux de "Zuc", deux me-sures s'imposent: "Un, rétablir le service militaire, afin de réapprendre aux jeunes la notion d'effort. Deux, rétablir la peine de mort pour les violeurs et les tueurs." Cultivant sa posture de grande gueule, il ajoute qu'une troisième guerre mondiale ne ferait pas de mal... A côté de lui, Véro sourit et temporise: "Silvère exagère toujours un peu, c'est sa nature. Mais c'est vrai: un nouveau Mai 68, ça ne serait pas du luxe."
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Lutin.Grognon
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Re: Silvère, portrait d'un guerrier désarmé

Message par Lutin.Grognon » 06 mars 2012, 09:42

Tous les clichés empilés en un seul article ! L'auteur de ce "papier" mériterait l'anti-pulitzer !

Bien sûr que le sort réservé par la Nation aux anciens militaires est indigne. Mais, dans le cas d'espèce, comment "Zuc" et son épouse ont-ils préparé leur retour à la vie civile ? Et quel rapport entre leur situation (inadmissible) et la participation des unités de chars aux OPEX ?

Et si "Zuc" la joue "grande gueule" :
"Décharger un camion, c'est l'affaire de dix minutes en sifflotant."
il risque de rester encore longtemps au bord de la route !

Il faudra qu'il accepte qu'effectivement :
les anciens paras ne sont pas recyclables dans le civil
, même si ça le choque ! Chef de groupe de combat est un métier sans équivalent dans le civil. C'est très c.., mais c'est un fait.

Il faudra qu'il accepte d'apprendre un nouveau métier, il faudra qu'il comprenne que 4 millions de Français sont soit au chômage, soit en situation de grande précarité professionnelle.

Il faudra qu'il accepte de mettre en oeuvre un des savoir-faire chèrement acquis pendant ses 15 ans de service : s'adapter

Je passe pudiquement sur le petit couplet se rapportant aux opinions politiques de "Zuc", voilà qui fera encore de l'eau au moulin des abrutis qui classent d'office militaires et anciens militaires dans la case "fachos"... ce qui contribue à rendre encore un peu plus difficile la reconversion...

Pour prendre un peu de recul, ce "cas particulier" est révélateur d'un phénomène qui va prendre de l'ampleur. La France, comme les Etats-Unis et l'Union Soviétique avant elle, va voir apparaître une nouvelle catégorie d'exclus : les "vétérans".

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Jeanlouis
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Re: Silvère, portrait d'un guerrier désarmé

Message par Jeanlouis » 06 mars 2012, 22:08

J'ai lu attentivement le post concernant cette famille d'ancien mili et para. Là ou j'suis toujours étonné c'est la faible retraite militaire touché au bout de 11 ans (j'avais un ami ancien "Légio" qui au bout de 20 ans de Légion touchait des prunes et qui m'avait dit mieux vaut quitter la légion avec un grade de sous-off qu'avec un grade d'officier, tu touches plus si l'on peu dire) 780 euros de remerciement pour avoir risquer sa peau (et c'est pareil pour tous les anciens avec qui je discute).
Maintenant hélas je lui dirais sans sourire bienvenue dans le civil, ou il y a trois vitesses : les riches, les chômeurs et ceux du milieu qui payent pour les autres. J'ai fait parti pendant deux ans des chômeurs pour pouvoir passer un diplôme que je ne pouvais pas me payer, je bosses depuis l'age de 15 ans déclarés (13 ans 1/2 officiellement)donc je connais la chanson des employeurs.
Ils ont peur des gars qui arrive de l'armée (surtout avec le carnet de chants que doit avoir c'est ancien para colo au vu de ses médailles et distinctions).
Il n'a apparemment pas encore compris les avantages que peuvent avoir les chômeurs français car sa droiture acquise dans l'armée et son esprit para lui dicte sa conduite, ce que d'autres font sans vergognes lui hésiteras ou ne le sauras pas (CMU, avantage divers, je bosse six mois et après j'ai droit à ça et je parles en connaissance de causes car j'ai eu des jeunes dans mes équipes qui me disait ouvertement pourquoi j'vais faire ça alors qu'au chômage j'vais touché pareil en restant chez moi de toutes façons sa sert à rien de m'expliquer le boulot dans trois mois j'suis plus là et là on me dit pour quoi ne pas le virais, tout simplement parce que les ASSEDICS mettent la "pression" sur les patrons pour que les quotas ne baissent pas et que les statistiques restent sur un certain niveau).
D'ou mon laïus sur la vie à trois niveau les riches qui ne paye rien et peuvent se payer ce qu'ils veulent (même si certain ont bossés pour y arriver et ceux là sont un peu plus humains que les autres), les chômeurs qui pour beaucoup profites du système et qui du coup jette l’opprobre sur les autres qui veulent du boulot et cherche vraiment à se sortir de la m... et nous ceux du milieu qui payons pour tout le monde qui avons dix fois moins de droits que les autres (refus de bourses scolaires pour un dépassement de deux euros sur l'année du plafond minimal etc...la liste serait trop longue)je n'ai honte de dire que j'ai du taper à la porte de certaines association pour pouvoir payer certains truc, mais je peux dire que mes gosses ont toujours eu la gamelle avec quelques choses dedans, des vêtements correct (même si souvent ils n'était pas à la mode du quartier) et c'est vrai même encore maintenant que nous comptons tout, on va se ballader mais on évite le ciné ou les trucs comme ça, on veut des pizzas on compte d'abord si on peu ou pas, comme je dits a mes gosses la vie et un long fleuve de m.. et tu baignes dedans toutes la journée et ta seul fierté sais de continuer à nager en disant à ceux qui cherchent à te couler "regarde p'auv'c.. j'suis encore là et en vie".
Un fois j'ai dit a un ami qui me charrier sur ma façon militaire de me comporter "Tu sais j'suis rester qu'un an dans l'Infanterie de Marine, mais ce que j'y est appris m'est reste'r graver à vie, des coups j'en ai reçu à la pelle dans le civil et j'en reçois encore mais un Marsouin doit se relever et franchir l'obstacle et pas se retourner, surtout pas, il doit regarder devant jusqu'au bout" c'est sur que des coup de blouses j'en ai eu et j'en ai encore souvent mais mes gosses m'empêche de faire une connerie, même si je pense souvent que de poser les valises ça doit être super.
Alors je dit à cette famille accrochais vous et monter aux civils ce que vous êtes capables de faire, mais d'y aller de façons civil et non militaire pas en frontal mais en encerclement, une fois dans la place montrer ces valeurs et pas avant comme on dit toujours j'improvise, je m'adaptes , je domines :perv: :perv:

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Re: Silvère, portrait d'un guerrier désarmé

Message par paps » 07 mars 2012, 18:44

hop hop !!!


n oublions pas que la pension a jouissance immédiate pour un MDR est de 17 ans 1/2 et si "zuch" est parti a 15 ans , il savait qu il aurai une décote de sa pension !
de plus 780 € de pension + 1000 € d assurance chômage de la dame ( ba oui , c est pas sa femme , comme le garçon n est pas son fils non plus !!)
ça fait 1780€ en province , là c est CASTRES , je peux dire que c est très confortable pour vivre ici sauf a avoir l incapacité de géré !!!!!
j en connais qui bosse a deux et ne touche pas ça !!!
de plus quand on part comme un cheveux sur la soupe sans faire de reconversion , faut pas venir pleuré !

En plus , deux ans de chômage militaire + la pension !!
pensait il que le chômage militaire était perçu a vie ?

et quand on pleure dans un journal comme quoi on a pas de sous , on passe pas ces nuits devant un ordinateur a joué ( ça évite la consommation d électricité ) , ça permet d être en forme le matin pour cherché un employeur !

quand on a des couilles , on se bat , on cherche mais surtout on ne pleure pas dans un journal !!


Ha oui , la dame , car faut quand même remettre les choses a leurs places , n a jamais été d active au 8 et n a jamais conduis de camions dans un régiment qui n en a pas en plus !!!
on en apprend tout les jours !


:pan1: :pan1:
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Re: Silvère, portrait d'un guerrier désarmé

Message par gilbert » 07 mars 2012, 19:52

comme disait quelqu'un au sujet des hommes, le cerveau comme le sexe ont besoin de grande quantité de sang, donc cela ne peut (à quelques rares exceptions) pas fonctionné simultanément,
ce brillant homme aurait dut faire sienne cette remarque, au lieu de s'embarquer dans une aventure pas préparée...
il faut toujours assurer ses choix...

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Re: Silvère, portrait d'un guerrier désarmé

Message par paps » 08 mars 2012, 08:33

et les assumés !!!
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