2017 : 1er RIMa

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2017 : 1er RIMa

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 08:44

Royan : un défilé militaire en centre-ville "ouvert à tout le monde"
Sud-Ouest, Stéphane Durand, Publié le 23/01/2017
http://www.sudouest.fr/2017/01/23/un-de ... 2-1510.php
L’élu royannais Patrick Marengo a préparé avec minutie la venue des militaires du 1er Rima, jeudi, pour sceller leur parrainage par la Ville
Jeudi matin, les Royannais risquent d’entendre du chant militaire à tous les coins de rue. À la demande du 1er Régiment d’Infanterie de Marine d’Angoulême (Rima), le conseil municipal de la ville de Royan a en effet donné son accord, à l’unanimité, au projet de parrainage entre la Ville et le régiment. Les cérémonies de jeudi scelleront celui-ci. Au programme, à 9 h 30, une messe en l’église Notre-Dame de Royan.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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Défilé militaire à Royan : déjà des parades par le passé

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 09:24

Défilé militaire à Royan : déjà des parades par le passé
Sud-Ouest, Publié le 25/01/2017
http://www.sudouest.fr/2017/01/25/defil ... 6-1510.php
La station balnéaire, qui verra jeudi matin défiler le 1er RIMa, a déjà connu des défilés militaires. La preuve en images
Alors qu’un défilé sera organisé ce jeudi, à partir de 11 heures, entre la place Foch et la place Charles-de-Gaulle, notons que la ville de Royan a déjà connu des parades militaires. La preuve avec des photographies retrouvées par Pierre-Louis Bouchet, des éditions Bonne Anse.
Ces défilés doivent dater des années 1950. Et déjà, à l’époque, il semble y avoir des troupes de marine.
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Royan : les militaires du 1er RIMa ont défilé ce jeudi matin

Message par Rédacteur » 11 août 2017, 14:40

Royan : les militaires du 1er RIMa ont défilé ce jeudi matin
Sud-Ouest, Publié le 26/01/2017
http://www.sudouest.fr/2017/01/26/en-im ... 5-1510.php
Pour sceller le parrainage du régiment basé à Angoulême par la ville de Royan, un défilé a notamment eu lieu en centre-ville
Une soixantaine d’hommes du 1er Régiment d’infanterie de marine d’Angoulême (RIMa) ont défilé ce jeudi matin à Royan, suivis par les officiels et par plus de 200 enfants des écoles de la ville. Quelques dizaines de Royannais sont venus accueillir les militaires à l’arrivée du défilé, place Charles-de-Gaulle.
La matinée a commencé par une messe à l’église Notre-Dame, avant une cérémonie au monument aux morts de la place Foch.
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Meurtre de deux soldats charentais en Côte d’Ivoire : le procès s’ouvre 15 ans après

Message par Rédacteur » 11 août 2017, 14:45

Meurtre de deux soldats charentais en Côte d’Ivoire : le procès s’ouvre 15 ans après
Sud-Ouest, Marie Fauvel, Publié le 17/06/2017
http://www.sudouest.fr/2017/06/17/un-pr ... 9-3900.php
L’un des meurtriers présumés du brigadier-chef Fabien Rivière, tombé avec un camarade, sera traduit en justice.
Les meurtres des brigadiers-chef Rivière et caporal Dupré, militaires du 515e RT de la Braconne et du 1er RIMa d’Angoulême, le 25 août 2003 sur les berges du lac Kossou en Côte d’Ivoire, ne resteront pas impunis. Vendredi, le magistrat instructeur du tribunal de grande instance de Paris a rendu son ordonnance de mise en accusation. Le procès se tiendra en 2018 devant la cour d’assises de la Seine.
Un véritable rebondissement dans cette instruction qui aura duré quatorze ans. Voire un coup d’éclat alors même qu’un non-lieu avait été prononcé en 2014. Deux avocats de parties civiles, l’Angoumoisin Me Béthune de Moro et le Parisien Me Bréard, avaient fait appel et obtenu la réouverture de l’instruction. Elle se conclut donc par un procès.
Toute la difficulté de ce dossier prend sa source dans cette Côte d’Ivoire inflammable du début des années 2000. Le brigadier Fabien Rivière, 27 ans, originaire de Villeneuve-sur-Lot, et le marsouin Kévin Dupré, 22 ans, natif du Loiret, sont engagés dans l’opération Licorne. Les soldats français sous résolution de l’ONU doivent, en 2003, constater les atteintes à la zone dite « de confiance ». Une zone démilitarisée, tampon entre la Côte d’Ivoire du sud, acquise au régime du président Laurent Gbagbo, et celle du nord, tenue par les rebelles des Forces nouvelles.
Un mort, l’autre en fuite
En ce jour du 25 août 2003, un peloton de 24 soldats français patrouille à bord de deux barges sur le lac Kossou, d’un village de pêcheurs à l’autre. Ils mènent palabre, comme il est de coutume dans les pays africains. Soudain, le groupe tombe sur une dizaine de rebelles. Incontrôlables. Probablement drogués et alcoolisés. Ils dégainent leurs armes de guerre.
Durant de longues minutes, les échos d’une virulente harangue traversent les herbes hautes. Les militaires se préparent à se désengager. La tension est à son comble. Un rebelle la rompt le premier en tirant une rafale en direction des soldats. Une fusillade s’ensuit. Touché à la tête, le brigadier-chef Rivière, auxiliaire sanitaire, meurt sur le coup. Le caporal Dupré décède de ses blessures après son évacuation à l’antenne chirurgicale.
Le 28 août 2003, deux rebelles des Forces nouvelles sont arrêtés en possession d’un lance-roquettes et d’une mitrailleuse. Ils sont formellement identifiés par les militaires pris dans l’embuscade.
Ibrahim Koné, 23 ans, et Amani Touré, 25 ans, sont remis aux autorités ivoiriennes, inculpés pour meurtre et placés en détention. Le premier décède en 2007. L’action de la justice s’éteint. Le second s’évade en 2011 mais un mandat d’arrêt international à son encontre vient d’être délivré. Il sera jugé par défaut criminel, en 2018.
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Royan : Le défilé en images

Message par Rédacteur » 11 août 2017, 14:49

Royan : Le défilé en images
Sud-Ouest, Publié le 14/07/2017 à 10h01
http://www.sudouest.fr/2017/07/14/royan ... 7-1510.php
La première partie des festivités de la fête nationale s’est déroulée hier soir à Royan avec la cérémonie au Monument aux morts et le défilé militaire
La cérémonie du 14 juillet a eu lieu hier soir au monument aux Morts de Royan, square Foch
Les troupes ont ensuite défilé boulevard Garnier. ici le 1er RIMa (Régiment d’infanterie de marine) d’Angoulême.
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Angoulême : la passation de commandement au 1er Régiment d’infanterie marine en images

Message par Rédacteur » 11 août 2017, 14:50

Angoulême : la passation de commandement au 1er Régiment d’infanterie marine en images
http://www.sudouest.fr/2017/07/19/angou ... 95-813.php
Sud-Ouest, Publié le 19/07/2017 à 17h49 par M. F
Le 1er Régiment d’infanterie marine a changé de tête mercredi. Le lieutenant-colonel Soubrier succède au colonel Girard
Mercredi matin, au 1er Régiment d’infanterie marine (RIMa) s’est tenue la cérémonie de passation de commandement entre le lieutenant-colonel Gabriel Soubrier qui succède au colonel Loïc Girard.
Chef de corps depuis le 19 juin 2015, le colonel Girard a occupé, auparavant, différents postes à responsabilité dans ce régiment. Le général Labuze, commandant la 9e brigade d’infanterie de marine, dira de lui dans son discours : "Tu as été un enfant du 1er RIMa (…) Tu as été un père pour le régiment."
Le lieutenant-colonel Gabriel Soubrier lui succède. Lui aussi a déjà occupé des fonctions au 1er RIMa, alors qu’il était lieutenant, c’était il y a dix-huit ans.
La cérémonie, organisée dans le quartier Fayolle, a duré plus d’une heure. Chacun des sept escadrons du 1er RIMa y tenait son rang.
Les autorités militaires et civiles y ont assisté. A cette occasion, le président du Département, François Bonneau, a été fait lieutenant-colonel de la réserve citoyenne.
Les familles des militaires étaient également présentes en nombre.
La cérémonie s’est conclue par un défilé des escadrons au son du chant du 1er RIMa
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Le stylo d’Alexandre Villedieu

Message par Rédacteur » 17 août 2017, 19:00

Le musée Alexandre-Villedieu conte la Grande Guerre depuis 1996
La Voix du Nord, Par Audrey Halford | Publié le 16/08/2017
http://www.lavoixdunord.fr/205066/artic ... epuis-1996
Le petit musée Alexandre-Villedieu, créé et tenu depuis vingt et un ans par des bénévoles passionnés d’histoire, enregistre un millier de visites par an, des quatre coins du monde. À l’origine, un seul objet exposé dans une salle : le stylo d’un soldat de la Grande Guerre découvert avec sa dépouille le 26 février 1996.
1. Le stylo d’Alexandre Villedieu
Le 26 février 1996, en voulant combler un cratère de 25 m de diamètre et de 15 m de profondeur, un cultivateur loossois découvre la dépouille d’un soldat français. Il fait appel au service de deux passionnés d’histoire locale, dont Alfred Duparcq. « On a dégagé le corps et trouvé son portefeuille. Deux heures plus tard, il s’est chiffonné comme un morceau de papier sauf à un endroit où se trouvait… un stylo-plume, se souvient le Loossois. J’ai eu du mal à le dévisser, et il n’avait pas de plume. En le maniant, on s’est aperçu qu’il avait une plume rentrante. Et il écrivait encore, avec l’encre d’origine ! » Étant correspondant local de presse, Alfred prévient La Voix du Nord. L’histoire prend de l’ampleur à l’échelle régionale, puis nationale. Le maire de l’époque, Marcel Caron, fait ouvrir provisoirement une salle pour exposer le stylo qui passionne les foules. Les écoliers défilent pour voir le fameux stylo, les médias du monde entier également, des passionnés de toutes les nationalités.
Le stylo plume d’Alexandre-Villedieu a donné son nom au musée, que Gilles Payen et Alfred Duparcq, entre autres, font visiter à la demande. Les anecdotes ne manquent pas, comme le « miracle d’Arthur Horn ».
Le stylo plume d’Alexandre-Villedieu a donné son nom au musée, que Gilles Payen et Alfred Duparcq, entre autres, font visiter à la demande. Les anecdotes ne manquent pas, comme le « miracle d’Arthur Horn ».
La plaque d’identité du soldat avait été retrouvée à son poignet : Alexandre Villedieu, membre du premier régiment d’infanterie coloniale, réformé en 1911 pour tachycardie, réincorporé en 1915, année de son décès lors de la bataille de Loos, en octobre. « Le musée a démarré avec une seule pièce. Il devait être provisoire mais a duré. Il compte aujourd’hui trois salles et d’innombrables pièces témoignant de la vie des soldats dans les tranchées sur le secteur. »

2. Des anecdotes en pagaille
Lancez l’un des trois guides au sujet d’un objet exposé dans le musée Villedieu, et vous êtes parti pour un récit trépidant. Pour n’en citer qu’un, sur lequel Alfred Duparcq est intarissable : le morceau de bois d’Arthur Horn. Ce soldat écossais, enseveli lors du bombardement de l’église de Loos-en-Gohelle, attribuait sa survie à un morceau de bois issu de l’église qui lui est tombé sur le torse. Il a porté ce bout de bois à cet endroit durant le reste des combats et l’a ramené en Écosse à la fin de la Première Guerre mondiale. « En 1974, sur son lit de mort, il a demandé à sa famille de ramener cet objet à Loos. Ils sont venus en 2000 et reviennent tous les ans se recueillir. » L’objet est exposé au musée Villedieu et on conte juste à côté, en français et en anglais, le « miracle d’Arthur Horn ».

3. Un musée constitué grâce aux découvertes et aux dons
Alfred Duparcq ne le cache pas : le musée Alexandre-Villedieu existe certes grâce au stylo-plume, mais aussi grâce à tous les objets issus de la Grande Guerre retrouvés lors des travaux aux quatre coins de la commune et confiés naturellement aux membres de l’association, véritables passionnés. « Les gens qui font des travaux trouvent souvent des objets sans savoir de quoi il s’agit, explique-t-il. Soit ils les laissent sur place car ils ne s’y connaissent pas, et nous les trouvons en allant fureter, soit ils pensent à nous appeler. » Objets ayant appartenu à des soldats français, anglais, canadiens… Tous rendent compte de la vie dans les tranchées durant la Grande Guerre. Il y a aussi des armes, plus ou moins grosses, qui témoignent des techniques utilisées par les deux camps pour nuire à l’ennemi.
Et puis, il y a les nombreux dons. « C’est incroyable ce que les gens peuvent nous ramener ! De tous les pays, ils pensent à nous quand ils ne savent pas quoi faire de ces vestiges de la guerre laissés par leurs ancêtres. C’est grâce à cela aussi que le musée existe et qu’il évolue. » Grâce à ces gens qui non seulement offrent ces pièces d’une valeur inestimable… mais aussi la petite histoire dans la grande, qui accompagne l’objet.

4. Un millier de visites guidées, sur rendez-vous
Chaque année depuis la création du musée, les bénévoles reçoivent les élèves de primaire de la ville pour leur faire la visite et les sensibiliser à la Grande Guerre. « Le travail de mémoire est important, note Alfred Duparcq. Et pour nous, il n’y a pas de vainqueur dans une bataille, il y a l’histoire des hommes dans la guerre. » Une histoire qui émeut aux quatre coins du monde et qui fait venir jusqu’à Loos-en-Gohelle, chaque année, des dizaines d’étrangers sur les traces de leurs ancêtres. « Les Écossais, les Anglais, les Canadiens sont très nombreux à venir et leur émotion est impressionnante à chaque fois », confie Gilles Payen, bénévole et guide de l’association.
Le musée reçoit entre 700 et 1 000 visites par an, « avec un record grâce aux Britanniques en 2015 pour le centenaire de la bataille de Loos de 1915 ». Les visites de Canadiens devraient être nombreuses en cette année de centenaire de la bataille de la cote 70. Le musée leur est d’ailleurs réservé du 20 au 23 août en marge de l’inauguration du mémorial, le mardi 22.

5. Pour en savoir plus… et y aller
L’association Loos sur les traces de la Grande Guerre tient un site internet régulièrement alimenté. Elle y publie également sa revue L’Écho des tranchées.
A la demande de l’office de tourisme de Lens – Liévin, Gilles Payen prépare une conférence avec Simon Godly, qui aura lieu le vendredi 8 septembre à 18 h 30 à la médiathèque de Loos-en-Gohelle, sur le thème de la bataille de la cote 70.
Le musée Alexandre-Villedieu se visite sur rendez-vous pris au 06 09 46 48 65 ou 03 21 70 59 75 ou 03 21 28 99 82. Adresse mail : a.villedieu@wanadoo.fr. Tarifs : 3 € pour le musée, 6 € avec la lecture du paysage de la Grande Guerre depuis les terrils du 11/19.
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