FFDJ 2013

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FFDJ 2013

Message par Rédacteur » 15 févr. 2013, 23:06

http://www.defense.gouv.fr/ema/actualit ... vrier-2013
15/02/2013 12:24
Les FFDJ arment le DIO Burundi du 12 janvier au 8 février 2013
Du 12 janvier au 8 février 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont conduit un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) aux opérations de maintien de la paix au profit du 21ème bataillon d’infanterie de la force de défense nationale (FDN) de la République du Burundi, sur le camp de Muzinda, à 25 kilomètres au nord-est de Bujumbura.
Depuis plus de 5 ans, ce sont les forces françaises au Gabon (FFG) qui sont en charge de ces DIO. Avec les événements survenus en République Centrafricaine à la fin du mois de décembre 2012 et l’engagement des FFG dans la réponse militaire à cette crise, ce sont les FFDj qui ont été chargées pour la troisième fois de conduire ce DIO.
Une trentaine de militaires du 5ème régiment interarmes d’outre-mer (5èmeRIAOM) et trois militaires du Centre Médical Interarmées de Djibouti (CMIA) se sont rendus à Bujumbura, capitale du Burundi, pour instruire les 850 soldats et cadres burundais qui vont rejoindre la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM). Le 21ème bataillon de la FDN est composé de trois compagnies de combat d’infanterie motorisée, d’une compagnie de combat d’infanterie mécanisée, d’une compagnie d’état-major et des services et d’une compagnie d’appui logistique. Le contenu de la formation avait été élaboré en amont par les FFG et transmis aux FFDj.
Durant les deux premières semaines, l’instruction a été consacrée à la révision des actes réflexes élémentaires du combattant puis des niveaux successifs du groupe à la section. Pour cette instruction, les militaires de la compagnie d’état-major et des services ainsi que ceux de la compagnie d’appui logistique ont renforcé les sections des unités de combat. Les 850 militaires burundais ont ainsi formé 20 sections, elles-mêmes réparties en deux groupes. Chaque groupe était placé sous la responsabilité d’un lieutenant instructeur. Investis d’une réelle volonté d’apprendre et de se former, les soldats burundais ont acquis pour certains, et révisé pour d’autres, les rudiments du combat.
La troisième semaine a été consacrée à une instruction plus spécifique et liée directement aux missions que les Burundais réaliseront sur le sol somalien. Trois modules ont permis d’enseigner la réaction à une embuscade, la réduction de résistance isolée ou localisée, et le contrôle de zone avec le procédé du check point. Au plus près de la réalité, les missions d’entraînement ont convaincu les militaires burundais. Les bases ont été assimilées et les restitutions devant les instructeurs français attestent de la réussite de l’instruction.
En parallèle, deux instructions plus spécifiques ont été dispensées. La première au profit des groupes mortiers du bataillon (82 et 120 mm), avec une présentation de l’armement, la mise en batterie, le service des pièces et le réglage de tir. La seconde était au profit de la section de police militaire du bataillon, avec une instruction sur les techniques d’intervention opérationnelles rapprochées (TIOR).
Durant toute la durée du DIO, le 21ème bataillon a été formé au tir de combat (ISTC - Instruction sur le tir au combat). L’entraînement se tenait sur les champs de tir du camp de Mudubugu, à 30 kilomètres au nord de Bujumbura, avec l’arme de dotation des militaires burundais, l’AK47. Le service de santé (SSA) a également mené sur les cinq semaines une instruction de sauvetage au combat, indispensable avant leur projection.
La cérémonie de clôture a eu lieu sur le camp de Muzinda le 7 février. Le ministre burundais de la défense, le général Pontien Gaciyubenge, monsieur l’ambassadeur de France au Burundi, Jean Lamy, et le commandant des Forces françaises stationnées à Djibouti, le général Kurtz étaient présents. Le général Kurtz a félicité les stagiaires pour leur courage et leur discipline. Une démonstration dynamique de leur savoir-faire a été présentée aux autorités, suivie d’une remise de diplôme pour tous les soldats burundais. C’est au rythme des Tamtams et danses locales que le DIO s’est clôturé.
La préparation opérationnelle se poursuivra pour le 21ème bataillon pendant neuf semaines d’instruction encadrées par les américains d’ACOTA (l’Africa Contingency Operations Training and Assistance) avant la projection du bataillon en Somalie.
Ces formations opérationnelles sont effectuées à la demande des pays africains et peuvent être adaptées en fonction des besoins exprimés, notamment dans le cadre d’un déploiement opérationnel spécifique. Ainsi, la France a participé à la formation de la majorité des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA) déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.
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Les forces Djiboutiennes passent le brevet para

Message par Rédacteur » 01 mars 2013, 15:58

http://www.defense.gouv.fr/ema/forces-p ... revet-para
28/02/2013 17:39
Du 20 janvier au 21 février 2013, les FFDj ont armé un détachement d’instruction opérationnel « troupes aéroportées » (DIO TAP) au profit de l’AMIA (académie militaire interarmées) et de la Garde républicaine (GR) de Djibouti.
Le DIO s’est articulé en trois phases : les tests physique, la formation au sol et les 5 sauts de brevet. 28 militaires de l’AMIA et 25 de la GR se sont présentés aux tests physiques qui ont eu lieu les 20 et 21 février sur la BA 188. Seuls 23 militaires de l’AMIA dont une femme et 13 militaires de la GR ont passé avec succès ces tests indispensables pour suivre la formation comprenant un monté de corde, des abdominaux, des tractions et une marche course TAP.

L’instruction au sol fut encadrée par 2 militaires du bureau TAP de l’Etat-major interarmées des FFDj, un moniteur de l’ETAP (Ecole des troupes aéroportées de Pau) détaché à Djibouti pour le DIO et du chef de détachement de l’AMIA. Des renforts des FFDj ont pris part à la formation, principalement en provenance de l’EP (escadron de protection), du 5e RIAOM (régiment interarmes d’outre-mer), du GSBFFDj (groupement de soutien) et de l’EMIA. Une équipe de 5 militaires du DTMPA (détachement technique du matériel de parachutage et de largage) du 5e RIAOM était mobilisée pour les phases de sauts afin de préparer et plier les parachutes.

Les phases d’instructions au sol se sont déroulées sur une semaine en 6 modules sur lesquels étaient repartis les 36 stagiaires. Les modules ont suivi les différentes phases du saut, de l’équipement, aux procédures de sécurité sous voile puis à l’atterrissage. L’après saut et le conditionnement du parachute étaient compris dans le 4ème module. La chaleur, le poids du parachute et des équipements, le poids sur l’homme et les procédures à dérouler rapidement furent appréhendés après un entrainement de longue haleine.

Les deux derniers modules correspondant au repérage de la zone de saut et à l’organisation du personnel dans l’avion, appelée la maquette, furent des étapes de visualisation charnières avant le saut. Très attentifs et ayant assimilé les différentes phases du saut, après avoir répétés les même gestes jusqu’à l’automatisme, les stagiaires djiboutiens furent prêts à effectuer leur premier saut.

Le 19 février à l’aube, les 36 stagiaires ont effectué leur premier saut sur la zone de Katerine à quelques kilomètres au sud de l’AID (Aéroport International de Djibouti). Peu rassurés pour la plupart mais aidés et encouragés par les 5 largueurs et leur encadrement, ils ont tous validé leurs 5 sauts dont le dernier avec gaine.

Dans les jours à venir, ils recevront le brevet parachutiste militaire français des mains du général Kurtz, commandant des Forces Françaises stationnées à Djibouti.

Les FFDj, dans le cadre des accords de défense entre la France et la République de Djibouti, reconduiront cette formation en 2014. Dans quelques mois, ce seront les militaires Ethiopiens qui suivront une formation TAP encadrée par les FFDj.
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Tonnerre d’acier

Message par Rédacteur » 15 déc. 2013, 20:20

http://www.defense.gouv.fr/ema/actualit ... anne-d-arc
18/04/2013 16:21

Du 08 au 11 avril 2013, a eu lieu, à Djibouti, l’exercice amphibie Tonnerre d’acier mené conjointement par les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et les éléments du groupe Jeanne d’Arc avec la participation de l’US Air force et des forces armées djiboutiennes (FAD). Cet exercice, réalisé dans le cadre d’un scénario tactique réaliste, consistait à sécuriser une zone sur 15 kms de profondeur par une manœuvre amphibie et aéroterrestre en vue d’évacuer une trentaine de ressortissants français.

18/04/2013 16:21

Du 08 au 11 avril 2013, a eu lieu, à Djibouti, l’exercice amphibie Tonnerre d’acier mené conjointement par les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et les éléments du groupe Jeanne d’Arc avec la participation de l’US Air force et des forces armées djiboutiennes (FAD). Cet exercice, réalisé dans le cadre d’un scénario tactique réaliste, consistait à sécuriser une zone sur 15 kms de profondeur par une manœuvre amphibie et aéroterrestre en vue d’évacuer une trentaine de ressortissants français.

Le raid a débuté au matin du 09avril, coordonné en temps réel par l’état-major amphibie et le poste decommandement Terre embarqué à bord du BPC Tonnerre.Les éléments du GTE ont progressé jusqu’au camp d’entraînement d’Arta, appuyéspar les moyens aériens des FFDj (2 Mirage 2000 D de l’escadron de chasse 3/11Corse, 1 Puma et 1 Gazelle du DETALAT), 3 F16 de la base américaine de Djiboutiainsi que les deux Gazelle déployées depuis le BPC. Au cours de cette manœuvrede reconnaissance visant à sécuriser la zone, les troupes engagées ont rencontréune forte résistance ennemie, nécessitant d’engager les avions de combat en Close Air Support. En raison de ladureté des combats qui ont occasionné des pertes, des évacuations sanitairesont été réalisées. Les blessés ont été héliportés en Puma vers la base aérienne188 (BA 188) avant d’être pris en charge par le service médical et transportés enambulance jusqu’à l’hôpital médico-chirurgical de Bouffard.

Le 10 avril à l’aube, au termed’une nuit de combats, le GTE contrôlait les trois points clés dans lazone d’Arta : deux grands axes routiers et un carrefour. Après avoir mis enplace un dispositif sécurisé autour du point de regroupements desressortissants – joués par du personnel de la BA188 des FFDj – ces derniers ontété escortés sous protection du GTE afin d’être évacués. Deux heures après leurrécupération, les ressortissants étaient évacués par héliportage vers le BPC Tonnerre. Dès lors, Le 11 avril, le GTE engageait son repli vers la plage. Accrochés àplusieurs reprises, les hommes ont rembarqué dans les CTM et l’EDAR, toujourssous la pression ennemie, mais sans perte. Au bilan, la mission a été réaliséeavec succès en dépit d’une forte opposition adverse.

Près de 1200 hommes dont unecentaine de l’école Navale opérant aux côtés du personnel du GTE, ont participéà cet exercice. Dans le cadre de la coopération militaire engagée avec lesforces djiboutiennes (FAD), quatre cadets des FAD ont également été associés cetexercice. Ainsi, ils ont tour à tour été déployés au sein des forcesavancées, puis des forces adverses, aux côtés des officiers-élèves du groupeJeanne d’Arc.

Dès la fin de l’exercice Tonnerre d’Acier, le BPC et l’ensembledu groupe Jeanned’Arc ont rejoint l’opération Atalante de lutte contre lapiraterie, au large de la corne de l’Afrique.
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Stage multinational au CECAD

Message par Rédacteur » 15 déc. 2013, 20:22

http://www.defense.gouv.fr/ema/actualit ... l-au-cecad
11/06/2013 19:07

Du 26 mai au 5 juin 2013, une centaine de stagiaire français, américains et éthiopiens ont effectué un stage au Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD), armé par les Forces française stationnées à Djibouti (FFDj).

Aux côtés des 90 stagiaires du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM), 4 militaires américains de la 26e MEU (Marine expeditionary unit) et sept militaires éthiopiens ont effectué ce stage.

Dirigé par 12 instructeurs du 5e RIAOM, l’objectif de cet entrainement est de renforcer les capacités opérationnelles au combat en zone désertique. Les stagiaires acquièrent durant leur séjour au CECAD des savoir-faire tactiques et techniques, individuels et collectifs.

L'aguerrissement au CECAD s'appuie sur 3 piliers : la connaissance du milieu, comprenant la capacité à vivre et survivre en zone semi-désertique (nomadisation), le combat en zone semi-désertique, et notamment le combat de contre-rébellion, et l’entraînement de type commando.

Ce stage, d’une durée de 12 jours, débute par une acclimatation de 3 jours durant laquelle les stagiaires sont évalués sur leur condition physique et apprennent les premiers savoir-faire spécifiques au combat en zone désertique.

Les stagiaires se rendent ensuite durant 8 jours à Arta plage, à une quarantaine de kilomètres à l’Ouest de Djibouti, pour suivre deux phases d’instructions de 4 jours. Durant la première phase, les stagiaires suivent une instruction tactique et mènent des exercices de jour et de nuit. Au cours de la deuxième phase, l’instruction est axée sur l’aguerrissement avec l’apprentissage de techniques particulières de progression et d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR).

Le 9e jour du stage, les stagiaires effectuent un exercice tactique, au cours duquel ils mènent des missions de combat spécifiques et adaptées en zone désertique.

Le 5 juin, au cours d’une cérémonie à Arta plage, le lieutenant-colonel Malard et les instructeurs ont remis aux stagiaires français et étrangers le brevet d’aguerrissement zone désertique.

Le CECAD accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères.

Les forces françaises sont stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée (BOA) française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.
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Exercice parachutiste franco-américain

Message par Rédacteur » 15 déc. 2013, 20:24

http://www.defense.gouv.fr/ema/actualit ... -americain
31/05/2013 14:51

Le 25 mai 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et des militaires américains de la 26e Marine Expeditionary Unit (MEU) ont effectué un exercice de largage de parachutistes sur le site du Qaîd, à 85 kilomètres à l’Ouest de Djibouti.

Dans le cadre d’un entrainement conjoint, une cinquantaine de chuteurs français et américains ont participé à une séance de saut à ouverture commandée retardée (SOCR), à une altitude de 3800 mètres sur la zone de mise à terre de Qaîd. Une dizaine de parachutistes américains ont été largués à partir d’un hélicoptère Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) au cours de deux rotations, tandis qu’une trentaine de parachutistes et 2 pilotes tandem provenant de toutes les formations des FFDj se sont élancés depuis un aéronef américains V22 osprey.

Les FFDj mènent régulièrement des actions de coopération avec les forces américaines présentes à Djibouti. Les militaires américains peuvent profiter des installations d’entraînement des FFDJ. En effet, les FFDj arment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Ce centre accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères. Les états-majors des FFDJ et de CJTF-HOA (Combined Joint Task Force – Horn of Africa) se réunissent régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti.

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.
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Exercice de dispositif particulier de sûreté aérienne

Message par Rédacteur » 15 déc. 2013, 20:26

http://www.defense.gouv.fr/ema/actualit ... e-aerienne
13/09/2013 17:02

Le 29 août 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont réalisé un exercice de de sûreté aérienne sur le terrain d’aviation de Chabelley.

La mise en place d’un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) consiste à interdire à tout aéronef, temporairement ou définitivement, l’accès à un espace aérien donné afin qu’il ne devienne pas une menace.

Cette disposition est prise temporairement pour la sécurisation de grands événements comme les visites d’Etat, les grands événements (G20, défilé du 14 juillet, Jeux Olympiques). C’est un scénario de ce type qui a été utilisé pour l’exercice. A la demande des autorités djiboutiennes qui recevaient la visite d’une très haute autorité, les FFDj ont mis en place un DPSA sur un périmètre de 40 nautiques autour de l’aéroport.

Lors de l’exercice, le contrôle aérien militaire a détecté, classifié et identifié tous les appareils pénétrant la zone d’intérêt air. Une cellule était chargée de la coordination avec l’aviation civile. Cette mission était confiée aux contrôleurs aériens militaires de circulation et de défense aérienne. Ce dispositif avait à sa tête la haute autorité de défense aérienne (HADA). Dès que le contrôle aérien détectait une anomalie sur un appareil, un comportement anormal, ou l’absence de réponse radio, l’HADA décidait l’envoi d’une patrouille de Mirage 2000 placés en alerte.

Lors du premier scénario, un hélicoptère djiboutien a pénétré le dispositif sans autorisation. Un Mirage 2000 français l’a intercepté avant de passer le relai à un hélicoptère Puma français qui l’a arraisonné. Lors du deuxième scénario, un avion Transall C160 a simulé l’arrivée d’un vol commercial. Le comportement étrange de l’appareil a conduit l’HADA à envoyer un Mirage l’intercepter. Enfin un troisième exercice a permis de tester la vigilance des guetteurs aériens déployés à terre et chargés de surveiller l’horizon pour déceler une éventuelle intrusion. Un hélicoptère Gazelle et un Puma ont tenu le rôle des agresseurs. L’HADA a alors décidé de faire décoller deux autres Mirage afin de maximiser la couverture radar.

La batterie sol-air courte portée du 5e RIAOM était déployée stratégiquement autour du lieu de la réunion en mesure de détruire sur ordre tout avion hostile qui aurait pu échapper à la vigilance des chasseurs ou des tireurs d’élite embarqués à bord de l’hélicoptère Puma.

L’exercice a ainsi permis l’entraînement de toute la chaîne de défense aérienne, de la permanence opérationnelle au Ground Controller Interceptor (contrôleur intercepteur au sol).

L’exercice DPSA permet aux FFDj d’assurer, à la demande et en coopération avec les autorités djiboutiennes, la protection d’un point sensible. Cette mission s’inscrit dans le cadre de l’accord de défense entre nos deux pays. Les FFDj constituent un réservoir de forces et de capacités permettant à la France d’intervenir rapidement pour défendre les intérêts stratégiques nationaux et préserver la stabilité régionale.
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Formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM3

Message par Rédacteur » 15 déc. 2013, 20:27

http://www.defense.gouv.fr/ema/actualit ... r-l-amisom
26/09/2013 17:26

Du 27 août au 19 septembre 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont encadré un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) d’un bataillon de l’armée djiboutienne prochainement engagé au sein de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

80 militaires français appartenant au 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) ont accompagné pendant une vingtaine de jours, la mise en condition opérationnelle d’un bataillon des forces armées djiboutiennes (FAD) composé de trois compagnies d’infanterie et d’une compagnie d’appui et de soutien en vue de leur mission prochaine en Somalie. Le bataillon Hill 2 est composé de 330 militaires djiboutiens répartis en 11 sections.

L’instruction s’est déroulée en deux parties sur le camp de Marya. Les deux premières semaines ont été consacrées à la formation tactique des cadres, à la formation des spécialistes dans les domaines du tir, du secourisme et des techniques de combat au corps à corps. Tous les soldats ont été sensibilisés au danger que représentent les engins explosifs improvisés. Le DIO a ainsi permis aux soldats djiboutiens de réviser les fondamentaux de l’infanterie, tant au niveau individuel, qu’à celui du groupe puis de la section. Ils ont revu les actes réflexes et élémentaires du combattant : se déplacer, se poster, utiliser les armes ou encore s’orienter, apprécier une distance, rendre compte, etc.

Pendant la troisième et dernière semaine de stage, chaque section a quotidiennement été confrontée, à des situations tactiques différentes qui nécessitaient de restituer l’apprentissage des semaines passées ou les instructions du jour. Un exercice de synthèse du niveau de la compagnie est venu clore cette semaine d’évaluation.

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, conformément aux accords de défense signés en 1977 entre la France et la république de Djibouti. Les FFDj participent régulièrement à la formation des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA), déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.
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Formation au Burundi au profit de l’AMISOM

Message par Rédacteur » 15 déc. 2013, 20:29

http://www.defense.gouv.fr/ema/actualit ... e-l-amisom
28/10/2013 16:59

Du 1er septembre au 11 octobre 2013, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) se sont rendues au Burundi pour conduire un détachement d’instruction opérationnel (DIO) au profit du 25e bataillon burundais d’infanterie de la force de défense nationale (FDN).

Une trentaine de militaires du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5ème RIAOM) et de la direction interarmées du service de santé des armées (DISSA) se sont rendus au Burundi, pour instruire les 850 soldats et cadres burundais de ce bataillon qui va rejoindre la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

La formation était organisée en plusieurs modules d’instruction. La première semaine a été consacrée à l’instruction sur le tir de combat (ISTC). Au cours des suivantes, les instructeurs ont dispensé des cours de transmission, de topographie, de Techniques d’Intervention Opérationnelle Rapprochée (TIOR) et de combat (du niveau individuel au niveau section).

L’équipe santé du DIO, composée d’un médecin, d’un infirmier et d’un auxiliaire sanitaire a assuré une double mission : le soutien sanitaire des militaires du détachement et l’enseignement du sauvetage au combat de niveau 1 aux infirmiers et brancardiers du 25e bataillon de l’AMISOM. A la demande du détachement santé burundais, l’équipe sanitaire a également abordé le sauvetage au combat de niveau 2.

Ces formations opérationnelles sont effectuées à la demande des pays africains et peuvent être adaptées en fonction des besoins exprimés, notamment dans le cadre d’un déploiement opérationnel spécifique. La France a participé à la formation de la majorité des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA) déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

Les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) dans le cadre des accords de Défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.
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