2017 : 3e RIMa

L'actualité des unités TDM jusqu'à aujourd'hui

Vous devez être enregistré pour passer une annonce

Modérateur : Rédacteur

Répondre
Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

2017 : 3e RIMa

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 08:54

Vannes. Une cérémonie militaire sur le port pour le 14 juillet
http://www.ouest-france.fr/bretagne/van ... et-5134871
Ouest France, Publié le 14/07/2017 à 14:31
Vannes a accueilli ce vendredi 14 juillet 2017, le traditionnel défilé qui a regroupé la 3e compagnie du 3e régiment d'infanterie de Marine avec le drapeau du régiment, un détachement de cinquante jeunes sapeurs-pompiers et un peloton motocycliste de la gendarmerie nationale.

Ce vendredi 14 juillet 2017, jour de Fête nationale, a eu lieu la traditionnelle cérémonie militaire sur le port de Vnnes. Présidée par Raymond Le Deun, préfet du Morbihan, cette cérémonie regroupait la 3e compagnie du 3e régiment d’infanterie de Marine avec le drapeau du régiment, un détachement de 50 jeunes sapeurs-pompiers volontaires et un peloton motocycliste de la gendarmerie nationale.

De très nombreuses personnalités militaires et civiles, dont le maire de Vannes, David Robo et Hervé Pellois, député, assistaient à cette cérémonie, aux côtés des porte-drapeaux des anciens combattants, ainsi que de très nombreux spectateurs.

A l’issue de la prise d’armes sur le port, la cérémonie s’est clôturée par un défilé, place Gambetta, des marsouins du 3e Rima, des jeunes sapeurs-pompiers, des motocyclistes de la gendarmerie et de plusieurs véhicules d’intervention et des secours des pompiers.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

Entraînements de tir avec balles à blanc mercredi

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 09:06

3e RIMa de Vannes : entraînements de tir avec balles à blanc mercredi
https://actu.fr/bretagne/vannes_56260/3 ... 48268.html
Publié le 26 Juil 17 à 10:29
Les militaires du 3e RIMa s'entraînent au tir à balles à blanc, mercredi 26 juillet, de 9h à 16h, à Vannes. Des coups de feu pourront être entendus.
Les militaires du 3ème Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) s’entraînent au tir avec balles à blanc, mercredi 26 juillet à Vannes (Morbihan).

Un exercice réalisé dans le cadre de « son entrainement opérationnel et quotidien » dans les espaces militaires du quartier Foch-Delestraint, fait savoir la préfecture du Morbihan.

De 9h à 16h, des bruits et des coups de feu pourront être entendus par les riverains. Pour avertir les habitants du quartier, des flyers les informant de cet entraînement ont été distribués.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

Le 3e régiment d’infanterie de Marine à Vannes se renforce

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 09:15

Le 3e régiment d’infanterie de Marine à Vannes se renforce
Ouest-France, Publié le 11/01/2017 à 09:00
http://www.ouest-france.fr/bretagne/van ... ce-4726256
Les Marsouins du régiment vannetais sont déployés de la Martinique à Djibouti. En 2019, le régiment sera la première unité à utiliser le Griffon, un engin d’assaut blindé.

« Il y a une continuité entre la protection du territoire avec l’opération Sentinelle et les projections à l’extérieur ; la menace est la même ici et là-bas », insiste le colonel Jean-Marc Giraud, patron du 3e régiment d’infanterie de marine (3e Rima).

Très présent en Ile-de-France le régiment vannetais a intensivement participé à cette protection du territoire et « des Français ». « Les jeunes qui se sont engagés après les attentats dans un élan patriote l’ont très bien compris. »

En fin d’année 2016, deux compagnies étaient encore engagées dans Sentinelle dans le Nord et en Alsace. Deux missions de contrôle aux points d’entrée sur le territoire national : gares, aéroports, péages…

Pendant cette longue période de 18 mois d’engagement du 3e Rima dans Sentinelle, le régiment a veillé à éviter aux militaires avec enfants de trop longues absences. « J’ai privilégié les entraînements en garnison dans le Morbihan : à Penthièvre, à Coëtquidan, à Meucon », explique le colonel.

En 2017, le régiment va inverser sa posture passant d’une présence dans l’hexagone à une projection à l’extérieur de quatre mois par compagnie. « Les jeunes vont toucher à l’aventure avec des interventions à l’étranger. »
Un nouveau blindé

Le 3 juin 2016, une 5e compagnie a été créée (environ 150 militaires). Trois sections sont déjà opérationnelles.

Aujourd’hui, elles sont en Martinique pour une mission de souveraineté. La 4e section actuellement en formation doit être active en avril. Le régiment, qui a reçu les nouveaux fusils Félin, sera alors en phase avec l’augmentation de la force opérationnelle de l’armée de terre qui passera de 66 000 soldats à 77 000.

En prévision d’une projection fin janvier au sein de l’opération Barkhane, deux compagnies d’infanterie et la compagnie de commandement et de logistique ont été s’entraîner fin 2016 au Centac, un camp situé en Champagne.Les trois unités ont été évaluées et certifiées sur « leur cœur de métier » pour un départ en opération.

Une compagnie est aujourd’hui déployée à Djibouti. Elle fait partie des forces prépositionnées qui peuvent intervenir en Afrique de l’Est. En mars, une autre compagnie partira pour La Réunion, en mission de souveraineté.La compagnie d’appui qui regroupe les tireurs d’élite, les spécialistes antichars et d’aide au débarquement est répartie entre les compagnies de combat, des Antilles à l’océan Indien.

Début 2018, l’ensemble du régiment se retrouvera dans les camps d’entraînement de Champagne et de Provence pour une préparation opérationnelle interarmes. Une mise en bouche avant l’arrivée du Griffon.

En 2019, le 3e Rima sera le premier régiment de l’armée de terre à recevoir ce nouveau véhicule blindé. Il remplacera le vénérable véhicule de l’avant blindé qui a fait son temps. Des travaux d’aménagement de bâtiment vont être lancés prochainement à la caserne, rue de Verdun, pour recevoir ce véhicule.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

En patrouille avec les soldats du 3e Rima au Mali

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 09:22

En patrouille avec les soldats du 3e Rima au Mali
Ouest-France, Publié le 02/05/2017 à 18:05
http://www.ouest-france.fr/bretagne/van ... li-4964407
Ce week-end, les forces françaises ont neutralisé une vingtaine de djihadistes dans le nord du Mali, non loin du Burkina Faso. Ici, dans la fournaise du désert, ce sont des soldats d’unités de l’Ouest, dont le 3e Régiment d'infanterie de marine de Vannes, qui lancent des opérations de contrôle de zone afin d’y pourchasser les groupes armés. Le risque est permanent.
Ils ont à peine la vingtaine. Les traits tirés, des cernes de sable sous les yeux. Kévin, Valentin et Loïc rentrent d’une opération au cœur du désert. Assis autour d’un réchaud, au pied de leur véhicule de l’avant blindé (VAB), ils se passent un thé noir brûlant servi dans un fond de bouteille d’eau minérale.
Le génie
Ces soldats d’un groupe de combat du 6e Régiment du génie d’Angers viennent de sécuriser les abords d’Aguelhok, au nord du Mali. Le village, situé dans la vallée du Tilemsi, en pays touareg, est au cœur de la zone contrôlée depuis fin avril par le groupement tactique interarmes Korrigan, composé d’unités de la 9e Brigade d’infanterie de marine.
Quatre mille soldats français sont actuellement déployés au Sahel dans le cadre de l’opération Barkhane menée contre les djihadistes. « On est toujours en première ligne, glisse Kévin. On contrôle les caches possibles. » Une terre récemment retournée, une trace suspecte sont autant d’indices.
Le risque permanent
Le risque est permanent. Le 5 avril un soldat du régiment d’Angers a été tué à la frontière avec le Burkina Faso. En répression, l’armée française a annoncé, dimanche, avoir tué ou capturé « plus d’une vingtaine de terroristes » dans la région de Gao. La veille, le Mali avait prolongé l’état d’urgence dans le pays.
« On est toujours aux aguets, c’est une tension nerveuse constante », raconte Hervé, un soldat du 3e Régiment d’infanterie de marine de Vannes (3e Rima). Un stress qui s’ajoute au manque de sommeil, à la chaleur écrasante qui dépasse les 45°, au sable qui étouffe. En mission dès le lever du soleil très vite suffocant, les groupes de combat rentrent souvent la nuit tombée.
"C'est le métier"
« On a signé. Le risque fait partie du métier », note, laconique, un vieux soldat du 3e Rima qui a connu l’Afghanistan. L’ennemi peut se masquer derrière l’allure paisible d’un jeune berger dans la brousse. Se dissimuler sous le masque placide de guerriers touaregs en pick-up, qui se prétendent membres d’un groupe qui a signé la paix.
« La porosité est grande entre les mouvements. D’anciens djihadistes sont aujourd’hui pour les accords de paix, explique un officier. Ils sont cousins, frères ; il y a les liens de castes (nobles, vassaux, forgerons…), les dettes de sang. »
« Montrer notre présence »
Les soldats, commandés par le colonel Jean-Marc Giraud, ont rejoint la région d’Aguelhok après une longue journée de route. « On fait du hors-piste, pour éviter les IED (engins explosifs improvisés). Les conducteurs suivent les traces du véhicule de tête. » Ces précautions ne suffisent pas. En deux jours, en lisière d’Aguelhok, deux VAB ont sauté sur des explosifs. Deux soldats ont été légèrement blessés. Quatre hommes ont été interceptés.
Les soldats se déplacent lentement. Une moyenne horaire de 20 km est considérée comme une très bonne vitesse, 10 km comme une mauvaise, 15 km reste tolérable. Sur ce terrain, où alternent bancs de sable et plaques rocheuses aux arêtes tranchantes, ensablements et crevaisons ralentissent la progression. À chaque arrêt, des fantassins descendent arme au poing. La vigilance est constante. Comme à la nuit quand la colonne se met en carré pour mieux assurer la sécurité.
Contrôles
Après une lente approche, les unités se sont positionnées autour d’Aguelhok. L’enjeu : obliger l’adversaire à se dévoiler en fuyant. Le moindre camion ou moto de passage est contrôlé. Les numéros de téléphone portable sont vérifiés. Un hameau suspect est fouillé. Les officiers questionnent, cherchent du renseignement.
« Les rues des villages sont vides. Ils ne restent que les femmes et les enfants. Ils ont peur des représailles », lâche un soldat du 3e Rima. Le fracas d’un Mirage 2000, venu de Niamey, au Niger, emplit le ciel. « Après les explosions de VAB, on veut montrer notre présence aux terroristes. » Deux hélicoptères Tigre et Gazelle observent les mouvements. C’est l’un d’eux qui repérera un fugitif à moto.
Fin de l’opération. Une compagnie du 3e Rima regagne Tessalit sur la frontière algérienne. Elle vient d’essuyer deux tirs de roquettes, sans provoquer de dégâts. Le soir, harassés, les militaires retrouveront le bivouac. Ils enlèveront leur lourd gilet pare-balles, s’allongeront pour dormir à la belle étoile. Après une douche, derrière un VAB, avec une bouteille d’eau.
Drones et endurance
Drones et endurance des hommes. C’est sans doute ce mélange de technologie et de rusticité qui signe aujourd’hui l’action de Barkhane. Fatigués, « séchés au soleil », les soldats attendent quelques jours de repos. Dans les blindés, les camions, dans le vacarme des moteurs, ils roulent en silence.
« Hors du monde », ils vivent ce qui les tient et les attire ici : « La cohésion. » Une alchimie qui se lit dans la tape amicale sur l’épaule du collègue. Ce souci de parler du régiment, comme d’« une famille ». Ce goût de vivre rudement, une aventure « hors du commun », loin de l’ordinaire du quotidien en France.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

Ces soldats vivent à la dure dans le désert malien

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 09:30

Ces soldats vivent à la dure dans le désert malien
Ouest-France, Par Bruno JÉZÉQUEL, mardi 2 mai 2017
http://www.ouest-france.fr/leditionduso ... 007/page/8
Les marsouins de Vannes, soldats du 3e Régiment d’infanterie de marine, nomadisent dans le désert brûlant du Mali. Leur vie s’organise entre les bivouacs et des journées dangereuses, éprouvantes.
Désert du nord du Mali
Il est 4 h, une nuit de fin avril, aux environs d’Aguelhok. Sans bruit, des ombres, des silhouettes se dressent. Comme réveillées par leur horloge interne. Chacun a intégré l’heure de lever donnée la veille.
Sans un mot, les soldats de la compagnie Hermines, du 3e Régiment d’infanterie de marine (3e Rima), de Vannes, plient leur lit de camp, la moustiquaire. Ils ont allumé I’ampoule rouge de leur lampe frontale pour faire le minimum de lumière.
Le café
Dans un quart en métal, un soldat verse de l’eau minérale déjà chaude sur de la poudre de café. À cette heure de la nuit, la température est déjà élevée flirtant avec 28 °C. Son voisin, brosse à dents à la main, sort du carré formé par une quinzaine de véhicules de l’avant blindés (VAB), de camions. Tout départ de nuit du carré doit être signalé au véhicule de garde le plus proche.
Terrain hostile
La colonne a stoppé pour le bivouac en terrain hostile. Depuis plusieurs jours, les compagnies du régiment appuyées par d’autres unités ont multiplié les patrouilles, les contrôles de véhicules, de campements.
En moins d’une heure, le matériel, les sacs sortis pour la nuit sont rangés sur les toits et à l’intérieur des véhicules.
5 h. La colonne s’ébranle
Engagé fin janvier dans le nord du Mali, le 3e Rima doit regagner la France début juin, après quatre mois d’opérations intenses dans une région difficile.
En journée, les températures flirtent avec les 45 °C voire 50 °C. Les rafales de vent, les nuages soulevés par les véhicules en route emplissent les habitacles et les poumons de poussière et de sable très fin.
Chaleur et sable
Les appareils, de l’ordinateur de l’officier à l’hélicoptère, sont très sensibles à ces grains qui pénètrent partout. Chaleur et sable, hommes et matériels souffrent.
Encombrés par le lourd gilet pare-balles de 25 kg, les cartouchières, le sac de premiers secours (morphine, pansements, garrot), les soldats se serrent dans les véhicules. Heureusement, le casque évite de s’assommer contre les parois quand le véhicule fait du hors-piste.
9 litres d’eau
La soif est constante. La gorge brûlante. Chaque soldat a droit à 9 litres d’eau minérale par jour. Pour rafraîchir un minimum cette précieuse eau, il suffit de glisser la bouteille dans une chaussette de belle taille, ou de l’entourer dans un chèche. Puis de mouiller le tout avec l’eau d’une deuxième bouteille.
En pratique, ça marche. Mais la plupart du temps, l’eau consommée est chaude.
Nomades
Depuis leur arrivée, les marsouins (surnom donné aux hommes des troupes de marine) ont enchaîné les nomadisations dans le désert, jusqu’à quinze jours de suite.
Manger avec cette chaleur suffocante devient difficile. La nourriture se transforme en pâte. Las, il est vivement conseillé de se restaurer pour tenir.
Du veau marengo
Le soldat mange dès qu’il a un moment. Lors d’un arrêt. Le soir. « Reconnues de qualité par les autres armées », constate Hervé, les rations de combat sont copieuses. Veau marengo, cassoulet, salade mexicaine, barres de céréales, café, thé, sardines, crème de fromage, biscuits, chauffe-plats… Certains agrémentent avec des produits personnels : piment, pâtes…
« On a signé »
Confronté à ces rudes réalités, on pourrait imaginer le soldat grognon ou accablé. Or, même si d’inévitables accrochages ont lieu comme dans tout groupe, les marsouins du 3e Rima sont affables, de bonne humeur. Hervé note : « On sait pourquoi on est là. La lutte contre les terroristes. Et on a signé. »
L’attente
En journée des attentes peuvent être longues. Chacun s’organise. Jeux de cartes, mots croisés, lecture, sieste. De petits groupes se forment, discutent, blaguent. « Après le quart d’heure beauf, c’est le quart d’heure poésie », s’amuse un sous-officier.
Le retour
C’est le moment où on pense au retour. « Je pourrais être avec des copains, aller au cinéma, boire une bière fraîche », lance, avec un sourire, Kévin. Son voisin, Loïc ajoute : « En France, on apprécie cent fois plus les choses simples. On voyage. On voit beaucoup de pauvreté. »
Le soir, souvent de nuit, la colonne installe le bivouac sur une zone sécurisée par le génie.
Un jeune s’isole
On retire enfin gilet et casque. Les lingettes pour bébé sont les plus efficaces pour nettoyer le visage. Et le talc pour adoucir les pieds. À la nuit, la douche est prise derrière les véhicules avec une bouteille d’eau minérale. Des feuillées sont improvisées derrière un buisson.
Téléphone en main, un jeune s’isole pour contacter la France. Les réseaux sont très aléatoires. Un hélicoptère atterrit. Plusieurs hommes s’approchent pour filmer.
La tête dans les étoiles
Le camp s’apaise. Sébastien glisse : « C’est le meilleur moment de la journée quand je m’allonge avec au-dessus de moi toutes ces étoiles, ces galaxies dans le ciel immense. »
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

Les «Marsouins» changent de chef mais gardent le cap

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 09:38

Les «Marsouins» changent de chef mais gardent le cap
Le Télégramme, Mathieu Pélicart, Publié le 30 juin 2017 à 07h45
http://www.letelegramme.fr/morbihan/van ... 578599.php
La passation de commandement entre Jean-Marc Giraud et Ludovic Danigo sera célébrée ce vendredi matin, dans les jardins des remparts, à Vannes. Après deux années de projections à l'étranger et dans les DOM-TOM, le 3e RIMa se recentre sur l'opération Sentinelle.
Depuis la prise de commandement du colonel Jean-Marc Giraud, en juin 2015, le 3e Régiment d'infanterie de Marine (RIMa) ne s'est jamais retrouvé au complet au quartier Foch-Delestraint. La quatrième compagnie « Les Chameaux » rentrera en août d'une mission de quatre mois à La Réunion. Mali, Guyane, Djibouti, Martinique : « 950 cadres et "Marsouins" ont été projetés en deux ans ».
Dans le même temps, le régiment a pris sa part dans la « remontée en puissance de la force armée terrestre française », avec la création d'une cinquième compagnie de combat, en plus du recrutement habituel, portant ses effectifs à 1.200 hommes et femmes.
Modernisation
Un « défi humain » pour le chef du 3e RIMa, qui a dû ménager ses troupes dans l'enchaînement des opérations extérieures et des missions de protection du territoire français (opération Sentinelle). « On ne partait plus dans les centres d'entraînement spécialisés pour préserver la vie familiale des soldats ».
Ces deux ans ont aussi vu le 3e RIMa engager la modernisation de ses outils de combat. Parmi les derniers équipés du système Félin (tenues et systèmes de communication, fusils d'assauts HK416 en remplacement du Famas à partir de 2018), le régiment vannetais sera le premier à bénéficier des nouveaux véhicules blindés « Griffon », à partir de décembre 2019.
« Attendu comme le Messie »
Un autre défi, « capacitaire » et d'adaptation cette fois, pour le lieutenant-colonel Ludovic Danigo, qui prend aujourd'hui officiellement la succession du colonel Jean-Marc Giraud à la tête du 3e RIMa. « Je m'inscris dans la continuité de mes prédécesseurs, pour maintenir le cap et consolider la formation des "Marsouins " ». Ce Breton de Lorient, âgé de 40 ans, qui était en poste depuis 2015 au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, auprès du Premier ministre, n'arrive pas en terre inconnue. Il a déjà servi à deux reprises au « 3 », de 2000 à 2003 comme chef de section (« C'était ma première affectation »), puis de 2010 à 2013 comme chef du bureau opérations instructions. « Cet enfant du régiment, à la fois brillant et humble, est attendu ici comme le Messie », annonce son prédécesseur, qui intègre l'État-Major de l'Armée de Terre, à Paris.
800 soldats aujourd'hui au pied des remparts
Alors que ses troupes vont se recentrer dans les mois qui viennent sur la protection du territoire français, le nouveau chef du 3e RIMa s'efforcera encore d'inscrire un maximum les « Marsouins » dans la vie de la cité. Et ce, dès aujourd'hui, dans les jardins des remparts, pour la passation de commandement, à laquelle prendront part quelque 800 soldats vannetais.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

Damgan. Un tournoi de beach-volley en mémoire d’un soldat

Message par Rédacteur » 20 août 2017, 11:56

Damgan. Un tournoi de beach-volley en mémoire d’un soldat
Ouest-France, Julien Da Sois, Publié le 19/08/2017 à 07:01
http://www.ouest-france.fr/bretagne/dam ... at-5188269
Il l’appelait "sa plage". Ce dimanche 20 août a lieu sur la grande plage de Damgan la huitième édition du trophée Thomas Rousselle, un tournoi de beach-volley en hommage à ce soldat mort en Afghanistan en 2009.
Le 4 septembre 2009, Thomas Rousselle, sergent du 3e Régiment d’infanterie de marine de Vannes (Rima), est victime avec neuf autres militaires de l’explosion d’une mine artisanale sur une route d’Afghanistan, où il est en mission pour six mois. Il succombe à ses brûlures deux jours plus tard, à l’âge de 30 ans.
Un tournoi de beach-volley est organisé depuis 2010 sur la grande plage de Damgan pour lui rendre hommage. "Thomas aimait cette plage. Il y a initié des jeunes au beach-volley, dont certains ont remporté le trophée l’année dernière", raconte sa mère, Geneviève Mastil.
Un hommage aux 89 soldats tués en Afghanistan prévu
Cette année, rendez-vous ce dimanche 20 août dès 9 h pour les inscriptions au tournoi, durant lequel des équipes de trois joueurs et un remplaçant s’affrontent. La participation est de 5 € par équipe. À 10 h aura lieu une cérémonie en souvenir de Thomas Rousselle, avec un jeté de pétales de roses à la mer. Le tournoi de beach-volley débutera juste après. Une heure de pause est prévue de 12 h à 13 h.
À 15 h, un lâcher de 89 ballons, en l’honneur des 89 soldats tués en Afghanistan, sera organisé. "Nous les distribuerons à tous ceux qui veulent", prévoit Geneviève Mastil. Une grappe de cinq ballons, pour les cinq militaires du 3e Rima tués, sera également lâchée par les deux enfants de Thomas Rousselle. La finale du tournoi de beach-volley se déroulera à 18 h, avant la remise des trophées et des lots puis un verre de l’amitié à 19 h.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Avatar du membre
Rédacteur
Modérateur
Messages : 2873
Enregistré le : 28 avr. 2002, 23:02
Localisation : Paris
Contact :

Guy Tourette décoré de la Croix du combattant

Message par Rédacteur » 15 nov. 2017, 15:02

Guy Tourette décoré de la Croix du combattant
La Dépêche du Midi, Publié le 15/11/2017 à 03:50
https://www.ladepeche.fr/article/2017/1 ... ttant.html
Ce 11 novembre aura pris des allures d'exception dans le bourg castral, en dépit d'un crachin persistant. En effet, dans le cadre des cérémonies du 99e anniversaire de l'armistice de 1918, Guy Tourette était décoré de la Croix du combattant par Jean Gineste, vice-président de l'ONAC et de la FNACA. Militaire quinze années durant au 3e Régiment d'Infanterie de Marine, basé à Vannes, Guy a terminé sa carrière militaire au grade de sergent. Engagé au sein de ce corps, présenté par Jean Gineste comme «un auxiliaire précieux et disponible, un marsouin compétent à la droiture exemplaire», le récipiendaire rejoint ainsi «la grande famille des combattants» qui fut et reste la sienne.

Pour lui, d'ailleurs, «il ne faut jamais oublier son vécu». Le sien a été fait d'altruisme et de don de soi, et continue dans ce sens dans les engagements najacois qui sont les siens au service de la communauté villageoise. Guy Tourette occupa différentes fonctions dans l'armée. Outre les fonctions régaliennes où sa rigueur comme son dynamisme furent très appréciés, il mit en avant sa foi pour tenter d'adoucir les maux des autres. Que ce soit en organisant différents pèlerinages à Lourdes, comme dans son rôle d'aumônier tout terrain et pour tous. «Vous savez, disait-il en aparté ce samedi, j'en ai croisé de la misère et de la tristesse ; je me souviens de ces enfants de soldats qui refusaient de lâcher les poignées du cercueil de leur père avant les mises en terre…»

Il rappelle combien pour aider les autres, il fallait que lui «tienne bon».

«J'ai toujours été fier de servir mon régiment et, aujourd'hui, je pense tout particulièrement à tous ces noms gravés sur le monument aux morts, comme à mes camarades morts en opérations et aux militaires décédés.»

Depuis son retour au pays, Guy continue de s'appliquer ces préceptes. Que cela soit à l'église Saint-Jean, qu'il fait visiter durant l'été et où il épaule les prêtres lors des offices. Mais aussi en soutenant celles et ceux, souvent âgés qui dans ce monde rural, autant qu'ailleurs, ont besoin de partager. Parce qu'un sourire, cela ne coûte rien…
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

Répondre

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité