2017 : RICM

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2017 : RICM

Message par Rédacteur » 06 août 2017, 12:13

Poitiers : des soldats du RICM engagés pour 4 mois dans l'opération Barkhane
France 3 Nouvelle Aquitaine, Par C.H Publié le 28/01/2017 à 11:39
http://france3-regions.francetvinfo.fr/ ... 85235.html
Une quarantaine de soldats du RICM (Régiment d'Infanterie Chars de Marine), basé à Poitiers, est partie hier soir pour une mission de quatre mois dans le cadre de l'opération Barkane au Mali, au Tchad et au Niger.
Avant le départ, une cérémonie a été organisée en présence d'Alain Claeys, le député-maire de Poitiers, au sein de la caserne du Quartier Ladmirault. Parmi les militaires partis pour les pays du Sahel, des jeunes gens mais aussi des soldats plus aguerris par une longue carrière.
Le Chef de corps chargé des opérations Barkhane, François-Régis Jaminet, dirige le groupement parti hier de Poitiers. "Notre mission principale, c'est la lutte contre les groupes armés terroristes dans la région sahélienne aux côtés des armées des états de la région qui sont des pays alliés et amis de la France afin d'éviter que les groupes armés terroristes puissent constituer des sanctuaires dans ces pays là" nous a-t-il confié avant le départ.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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En patrouille avec le RICM : la NR au coeur de l'Opération Barkhane

Message par Rédacteur » 06 août 2017, 12:19

En patrouille avec le RICM : la NR au coeur de l'Opération Barkhane
La Nouvelle République, Bruno Besson, 13/03/2017 05:46
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vien ... ne-3031109
Présent au Mali (Gao), au Niger (Madama) et au Tchad, le RICM traque les terroristes islamistes. Notre reporter a accompagné des marsouins poitevins.
La France a engagé environ 4.000 soldats dans l'opération Barkhane, au Sahel, sur un territoire grand comme l'Europe. Ils luttent contre les groupes armés terroristes (GAT). Notre journal a suivi une patrouille avec des éléments du RICM à Madama (Niger).
Dans cette zone désertique, les traces de pneus sont partout ! Ici, se croisent (ou non) en effet les commerçants et trafiquants de tous poils, venant ou allant vers la Libye (à moins de 100 km), l'Algérie, le Niger, le Tchad ou encore le Soudan. Si la France intervenait en Libye, Madama serait la base d'appui la plus efficiente.
" Nos patrouilles perturbent tous les trafics "
« Notre objectif, explique le capitaine Alban, commandant du détachement de Madama, ce sont d'abord les combattants islamistes et leurs caches, mais nos patrouilles perturbent évidemment tous les trafics. » Du coup, terroristes et trafiquants « doivent passer ailleurs où ils sont moins en sécurité ».
Dans les années trente, les Français avaient construit un fort, à Madama, sur la Transsaharienne, aujourd'hui occupé par une compagnie nigérienne. « Nous n'avons pas encore tissé les liens qui nous permettront, dans quelques semaines, de parler d'autre chose que des patrouilles conjointes, de la sécurité ou d'intendance », nous explique le capitaine Jérôme. Or les bonnes relations avec les voisins nigériens sont essentielles : « Nous sillonnons avec eux la zone. »
Ce jour-là, justement, une opération conjointe est prévue. Le convoi s'ébranle dans le camp puis s'étire, pour plus de sécurité, sur plusieurs kilomètres. La patrouille, qui durera un peu plus de 48 heures, comprend des reconnaissances d'axes, des ratissages de zones et de villages.
En cours de route, changement subit d'itinéraire : « Des Mirage ont détecté des pick-up suspects », nous indique un officier. Les avions, partis de N'Djaména (Tchad) nous ont survolés. On les a à peine entendus. Alors que le soleil brûlant entame sa descente en faisant rougeoyer les dunes, la tête de patrouille est sur l'objectif et les soldats se déploient lentement, selon l'ordre établi. Le silence est pesant, comme la chaleur qui trempe le treillis sous le gilet pare-éclats.
Les pick-up ont été interceptés : « Rien à signaler ! » Entre-temps, miracle de la technologie, les Nigériens ont appris, par téléphone satellite, que les trois véhicules ont déjà été contrôlés, plusieurs centaines de kilomètres en amont. La patrouille repart.
Durant quatre mois, les marsouins du RICM vont poursuivre patiemment leur chasse dans ce désert aride et inhospitalier.
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Ces soldats français perdus au fin fond du Sahara

Message par Rédacteur » 06 août 2017, 12:27

Ces soldats français perdus au fin fond du Sahara
Publié le 03/04/2017 à 13:44, Le Point.fr, De notre envoyé spécial au Niger et au Tchad, Guerric Poncet
http://www.lepoint.fr/monde/ces-soldats ... mmentaires
REPORTAGE. Notre journaliste a visité des bases avancées de l'armée dans le désert, où quelques dizaines de militaires traquent un ennemi insaisissable.
« Lui, vous pouvez l'appeler vice-roi du Nord-Niger », s'exclame malicieusement un civil alors que nous descendons de l'avion et posons le pied dans le sable rouge du Sahara. L'homme dont il parle, c'est le capitaine Alban. À 32 ans, ce jeune officier du RICM (régiment d'infanterie chars de marine) de Poitiers commande la base avancée de Madama, en plein désert, à l'extrême nord du Niger. Avec ses 150 hommes et femmes, il surveille la route transsaharienne pour éviter que des djihadistes venus de Libye ne fondent sur le Niger ou sur le Tchad.
Après quelques pas sur ce sable qui rappelle les photos de la planète Mars, nous sommes saisi par un sentiment d'isolement extrême. À des centaines de kilomètres à la ronde, il n'y a presque rien d'autre que du sable et des pistes plus ou moins visibles. Du haut des murs de la base française, formés par empilement d'énormes sacs de sable, l'horizon est d'une pureté captivante. Au-delà des fossés anti-pick-up, telles des douves vides enserrant les murs, c'est à peine si l'on discerne le vieux fortin colonial français, aujourd'hui occcupé par quelques dizaines de soldats nigériens. Officiellement, les Français de l'opération Barkhane agissent « en soutien » des Nigériens, mais nous comprenons rapidement que les militaires européens gardent l'initiative.
La base est en « configuration basse » : il y a peu d'hommes par rapport à sa capacité maximale. « Nous attendons une bascule d'effort pour de plus grosses opérations », nous confie le capitaine Alban. Il y a quelques mois, alors que l'état-major concentrait des forces dans le secteur, la base de Madama accueillait plus de 500 militaires, et plusieurs hélicoptères. Aujourd'hui, les 150 soldats présents l'entretiennent, font quelques patrouilles, mais ne peuvent plus s'aventurer bien loin de leur îlot de vie : l'absence d'hélicoptères pour assurer les éventuelles évacuations sanitaires interdit toute prise de risque.
Un détachement du génie de l'air maintient en état la piste d'atterrissage en sable solidifié, utilisée chaque semaine par des avions de transport Casa, Hercules ou Transall (même l'A400M y a fait des essais « concluants » fin 2016). Durant notre séjour, un représentant du détachement de chasse installé à N'Djamena était aussi présent pour apprendre aux troupes à baliser la piste afin d'accueillir un Mirage 2000 ou un Rafale qui voudrait s'y poser en catastrophe.
« Ce n'est pas Le Désert des Tartares ! »
Ainsi perdus au milieu du désert, les soldats ne se sentent-ils pas comme le lieutenant Drogo dans Le Désert des Tartares* ? « Non, ce n'est pas Le Désert des Tartares ! Il n'y a pas ce côté inactif ici, nous ne nous contentons pas de tenir les murs ! » s'insurge le capitaine Alban.
Lorsqu'ils sortent en patrouille, les militaires français craignent moins les IED (explosifs improvisés) que les mines « historiques » posées ces dernières décennies, notamment par l'armée libyenne dans les années 70 et 80. Les djihadistes restent souvent insaisissables : ils fuient les forces françaises, qu'ils savent plus puissantes qu'eux. Et lorsqu'ils sortent de leur tanière, ils peuvent rouler à 130 km/h sur les pistes grâce à des pick-up équipés de moteurs V10, achetés avec l'argent venu de pays du Golfe (du Qatar et de l'Arabie saoudite en tête). « Que voulez-vous qu'on fasse en roulant à 80 ou 90 km/h avec nos blindés ? » soupire un soldat.
Manque d'hélicoptères
Pour les blindés légers français, la visée est quasi impossible sur un véhicule roulant à cette vitesse : « Ce serait un coup de chance de faire mouche », nous glisse un autre soldat. Certes, les trois Mirage 2000D de N'Djamena peuvent faire quelques passages à basse altitude pour montrer les crocs ou, plus rarement, larguer une bombe (les Mirage 2000D ne sont pas équipés de canons, contrairement aux 2000 C). Mais, pour traquer efficacement les djihadistes, il faudrait plutôt des hélicoptères d'attaque au sol, comme des Gazelle ou des Tigre. Néanmoins, même dans ces conditions dégradées, les patrouilles permettent de maintenir une présence visible dans la région.
Du côté nigérien, l'atmosphère est différente. Le capitaine Seidi, qui commande les effectifs des FAN (forces armées nigériennes) à Madama, semble très heureux de nous faire visiter le vieux fort français en terre séchée, sur lequel flotte désormais le drapeau nigérien. À l'entrée, les noms des commandants successifs du fortin sont gravés sur une pierre. « Un jour, je veux qu'il devienne un musée », nous glisse-t-il, tout sourire. Certes, le bâtiment, désensablé par les engins lourds des voisins français, a un intérêt historique certain. Mais, pour l'officier des FAN, l'objectif est aussi de loger ses troupes dans des locaux plus adaptés : les petites pièces du vieux fort sont aujourd'hui insalubres.
Au détour d'une conversation avec des soldats, nous apprenons que l'un d'entre eux est décédé quelques jours plus tôt, après une chute d'un pick-up. Mais le rapport à la mort est ici différent : l'émotion est teintée d'une certaine résignation devant la fatalité, et l'événement tragique ne semble pas être inhabituel.
« Excellents guerriers », selon un officier français, les Nigériens « font leur part du travail ». S'ils les forment régulièrement aux techniques occidentales, les militaires français profitent aussi de l'expertise nigérienne sur le combat dans le désert, et de leur bonne connaissance de l'ennemi, de ses habitudes de déplacement à ses cachettes. « Il faut les voir quand ils chargent ! Ils alignent leurs pick-up en file indienne, avant de se déployer au dernier moment à la manière des anciennes unités de dromadaires », nous raconte un Français.
Direction Faya-Largeau et Abéché
Le lendemain, nous quittons Madama pour visiter deux autres postes avancés, plus petits, toujours dans le Sahara, mais en territoire tchadien. Première étape : Faya-Largeau. La ville-oasis est célèbre pour avoir été le point de départ en 1941 du colonel Leclerc, juste avant la prise de Koufra et le serment du même nom. Dans la soute de l'avion, un mystérieux et imposant colis va être livré aux soldats de Faya, et chacun dans l'avion y va de son pronostic sur son contenu.
À peine débarqués, nous rencontrons le capitaine Jean-Alain, 43 ans, qui commande les 28 hommes et femmes installés dans un petit ensemble de bâtiments en plein cœur de la ville. Les présentations terminées, le capitaine ouvre le colis : nous allons enfin savoir ce que contient ce paquet... Son regard s'illumine, et il s'exclame, des étoiles dans les yeux : « C'est le baby-foot ! » En plus du ravitaillement traditionnel, l'armée a donc glissé dans la soute de l'avion une surprise pour ses militaires. « On n'est que 28 ici, on commençait à tourner en rond le soir avec les jeux de cartes », nous glisse un autre militaire de la base. Les rares moments de pause de la journée pourront être occupés de façon plus variée.
Nous reprenons l'avion, direction Abéché. L'endroit paraît calme, mais, quelques jours après notre passage dans la ville, un ressortissant français sera enlevé dans la zone. À 750 kilomètres à l'est de la capitale N'Djamena, Abéché accueille 38 soldats français commandés par le capitaine Thibaut, 30 ans, dont un groupe d'infanterie et un pôle médical du service de santé des armées (« rôle 1 »). Le médecin de la base, le capitaine Alexandre, 31 ans, participe quotidiennement aux missions d'assistance à la population locale.
« Les terroristes n'ont plus de sanctuaire »
Comme la base de Faya-Largeau et, dans une moindre mesure, celle de Madama, la base d'Abéché est avant tout destinée à maintenir une présence française symbolique et à faciliter une montée en puissance rapide en cas de bascule d'effort. Les militaires qui y sont affectés ne chôment pas, loin de là, mais ils ne peuvent pas non plus mener d'opérations d'envergure sans obtenir au préalable des renforts du QG de la force Barkhane, à N'Djamena.
Grâce à cette stratégie qui combine des actions fortes dans un premier temps puis le maintien d'une présence dans un second temps, « les terroristes n'ont plus de sanctuaire, ils ne contrôlent plus de zones », nous assure le général de division François-Xavier Le Pelletier de Woillemont, commandant de la force Barkhane. Le tout, avec un contingent de 4 000 hommes et femmes qui, s'il est énorme pour l'armée française, paraît bien modeste pour une zone d'opération de 4 300 par 2 000 km, soit 13 fois la France.
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Mali : le président E. Macron à la rencontre des soldats du RICM de Poitiers

Message par Rédacteur » 06 août 2017, 12:35

Mali : le président E. Macron à la rencontre des soldats du RICM de Poitiers
France 3 régions, Par E. Gérard / C. Roland Publié le 19/05/2017 à 19:22
http://france3-regions.francetvinfo.fr/ ... 57375.html
C'était un engagement du candidat Macron : le chef de l'Etat s'est rendu aujourd'hui au Mali, aux côtés des troupes françaises engagées dans la lutte contre le terrorisme. Parmi elles, des soldats du RICM de Poitiers qui ont pu échanger avec Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron était ce vendredi à Gao, au beau milieu du désert malien, à la rencontre des soldats de l'opération Barkhane. Dans cette zone entre Sahel et Sahara, la moitié du RICM de Poitiers est actuellement mobilisé, soit près de 500 marsouins. Arrivés de Poitiers à la fin janvier, ces soldats rentreront dans leur famille à la fin du mois.
Comme les 1 700 soldats français déployés sur cette base de Gao aux côtés des troupes de cinq pays africains, les marsouins du régiment poitevin sont présents pour lutter contre les terroristes djihadistes.
Un engagement que le président de la République a salué lors d'un discours devant les troupes Barkane réunies : "les nouvelles menaces, celles que vous affrontez chaque jour, ne s’exercent plus seulement à l’échelon régional. Une menace née à quelques kilomètres d’ici viendra très rapidement frapper les femmes et les enfants de France, si nous n’interposons pas notre action, résolue et puissante. Cela, vous le savez. Cela, c’est ce qui vous a motivé. Cela, c’est ce qui vous tient debout."
Le chef de l'État a aussi annoncé vouloir poursuivre et accentuer l'engagement des forces françaises dans la zone.
Pour les hommes du RICM de Poitiers, Barkhane n'est donc pas terminée.
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Les militaires du RICM de retour à Poitiers après leur mission au Sahel

Message par Rédacteur » 06 août 2017, 12:37

Les militaires du RICM de retour à Poitiers après leur mission au Sahel
France 3 régions, Par Isabel Hirsch Publié le 16/06/2017 à 16:46
http://france3-regions.francetvinfo.fr/ ... 77831.html
Fin de mission pour les militaires du RICM engagés au Sahel. Partis en plusieurs vagues entre janvier et février, les 400 marsouins regagnent progressivement leur casernement de Poitiers. Durant près de 4 mois et demi, ils ont participé à des opérations de lutte contre les groupes terroristes.
Ce matin, une cinquantaine de soldats de l'escadron commandement et logistique est revenue à Poitiers. Ils représentent une petite partie du régiment déployé depuis janvier. Au cours de cette opération extérieure, le régiment poitevin aura eu deux blessés à déplorer.
ils se sont battus aux côtés des forces africaines lors d'opérations de lutte contre les groupes terroristes.
Pour les familles, les retrouvailles sont toujours pleines d'émotion. Ces missions au Sahel, dans des zones de conflit, sont une épreuve pour les proches.
Les 400 militaires du RICM ont été répartis par petits groupes le long de plus de 3000 kms de front, à cheval sur le Mali, le Niger et le Tchad. Leur mission était de protéger la population, apporter une aide médicale ou faciliter l'accès à l'eau, entre autres.
Ils rentrent aujourd'hui pour une première permission qui durera d'une semaine à dix jours pour renouer avec les familles et le quotidien. Ils bénéficieront ensuite d'une pause estivale de 3 à 4 semaines. Certains de ces militaires seront toutefois mobilisés, en France, pour des missions sentinelles d'ici une quinzaine de jours.
Depuis le début de l'opération Barkhane, en août 2014, dix soldats français ont été tués au combat.
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Un défilé du 14 juillet sous protection militaire et policière

Message par Rédacteur » 06 août 2017, 12:44

Un défilé du 14 juillet sous protection militaire et policière
La Nouvelle République, 15/07/2017 05:38
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vien ... re-3167497
Le traditionnel défilé du 14 juillet présentait un caractère particulier avec une sécurité visible plus importante que les années précédentes à Poitiers.

Le camion fou de Nice le 14 juillet 2016 a marqué incontestablement le traditionnel défilé du 14 juillet qui s'est déroulé, hier, dans les grandes villes françaises. Poitiers s'est inscrit dans ce contexte sécuritaire en plaçant ostensiblement des militaires et des policiers ainsi que du matériel dissuasif à certaines entrées permettant d'accéder à la place Leclerc et à la rue Victor-Hugo située entre l'hôtel de ville et la préfecture.

Le public, clairsemé, a pu assister devant les autorités civiles et militaires à quatre temps forts : la remise de médailles (4 pour la légion d'honneur, 8 médailles militaires et un ordre national du mérite), l'adieu aux armes d'un militaire qui, après 27 ans de service, quitte l'armée, la cérémonie de remise de fourragère à trente-neuf marsouins du RICM et le défilé ouvert part le RICM avec son drapeau puis les gendarmes à pied, le 2e régiment du matériel, les pompiers et les motards de la gendarmerie.
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Des traces de légionelle découvertes au RICM de Poitiers

Message par Rédacteur » 31 août 2017, 21:37

Des traces de légionelle découvertes au RICM de Poitiers
France3-régions, Par Coralie Roland, Publié le 30/08/2017 à 16:15
http://france3-regions.francetvinfo.fr/ ... 18953.html
Des traces de légionelle ont été relevées à l’occasion d’un contrôle régulier des canalisations du RICM. L’usage de l’eau chaude étant interdit le temps de traiter le réseau, les marsouins se douchent dans la cour, dans des équipements utilisés en opération extérieure.
C'est au cours d’un contrôle régulier du système que des traces de légionelle ont été découvertes dans les canalisations des bâtiments qui hébergent les marsouins. Les légionelles se développant dans les milieux chauds, interdiction a été faite aux militaires de tirer de l’eau chaude dans le bâtiment, le temps qu’un traitement par choc thermique puisse être effectué.
Les militaires viennent de recevoir des douches de campagne, les mêmes que celles utilisées lors des opérations extérieures.
Les autorités attendent les résultats du traitement avant d’autoriser de nouveau les douches dans les locaux du RICM. Ce qui pourrait intervenir en fin de semaine.
Légionelle au RICM de Poitiers : douches de campagne pour les militaires
Un reportage de M. Rondonnier, L. Pelletier et C. Pougeas avec les interviews du Commandant en second du RICM de Poitiers, de Kévin, caporal RICM de Poitiers, de Joris, marsouin 1ère classe RICM de Poitiers
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Le Pictave gym rythmique devient la Grap

Message par Rédacteur » 31 août 2017, 21:39

Le Pictave gym rythmique devient la Grap
La Nouvelle République, 31/08/2017 05:30
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vien ... ap-3208718
La Pictave gym rythmique, club emblématique de la gymnastique rythmique à Poitiers depuis sa création par Céline Lebon, vient de changer de nom.
Galas et animations
Après le départ de l'entraîneur fondateur vers d'autres horizons professionnels, le club a dû trouver une nouvelle organisation.
C'est avec un groupe d'entraîneurs enrichi et toujours avec le soutien du RICM et de la Fédération des clubs sportifs et artistiques de la Défense que La Grap (Gymnastic rythmik académie de Poitiers) propose ses entraînements au gymnase du RICM en semaine et le samedi (dès 3 ans en loisirs et en compétition).
L'ambiance dans le club se veut conviviale et respectueuse des valeurs sportives. Les parents peuvent s'engager dans la vie associative autour de leurs enfants s'ils le souhaitent.
Deux galas sont proposés dans l'année permettent aux gymnastes de présenter leur travail et des animations sont proposées tout au long de la saison.
Séance d'essai gratuite entre le 16 et le 27 septembre. Inscriptions au 06.08.30.33.81 (obligatoire pour accéder au gymnase). Informations : grs-poitiers.blogspot.fr ou par téléphone : 06.33.24.99.84 et 06.08.30.33.81.
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J.-Baptiste Patrier, "poilu" sorti de l'oubli

Message par Rédacteur » 18 oct. 2017, 15:36

J.-Baptiste Patrier, "poilu" sorti de l'oubli
Centre Presse, 18/10/2017 05:05
http://www.centre-presse.fr/article-559 ... oubli.html
En novembre 2016, un 62 nom était gravé sur le monument aux morts de Moussac, à la suite des soixante et un combattants moussacois « morts pour la France », lors de la Grande Guerre (*) : Jean-Baptiste Patrier sortait ainsi de l'oubli.
Dimanche dernier, un hommage public solennel lui a été rendu par les habitants de la commune, les associations d'anciens combattants, le Souvenir français et un détachement du Régiment d'infanterie et de chars de marine (RICM), en présence de Sylviane Soubry, maire de Moussac, de Bruno Belin, président du conseil départemental, de Marie-Renée Desroses et Francis Bock, conseillers départementaux et de nombreux élus des communes voisines.

Cette cérémonie a été rendue possible, « grâce au remarquable travail de mémoire effectué par Christian Lanneau, secrétaire et historien au sein de l'association Moussac toujours », a souligné Sylviane Soubry.
Christian Lanneau a retracé le parcours de Jean-Baptiste Patrier, né le 29 août 1894, aux Brandes de Moussac, et qui a grandi dans différents domaines de Millac en compagnie de ses cinq demi-frères (devenu veuf, son père s'était remarié).
Comme des milliers de jeunes français, il est mobilisé le 2 septembre 1914, pratiquement le jour de ses vingt ans, et incorporé au 1 Régiment mixte d'infanterie coloniale du Maroc (1 RICM). Il a été blessé le 18 décembre, lors de la grande offensive de la Somme menée sur les positions allemandes de Mametz et de Montauban-en-Picardie.
Cette opération échoue et le bilan est très lourd (24 officiers sur 50 et 1.017 soldats sur 3.266 y laisseront leur vie). Évacué vers l'arrière, le 19 décembre 1914 et renvoyé dans ses foyers un peu plus tard, il séjourne à la Vergne de Moussac et y décède des suites de ses blessures le 3 août 1915... il allait avoir 21 ans.
Les enfants de l'accueil de loisirs ont lu un poème en hommage aux soldats. Bruno Belin a félicité la municipalité, l'association Moussac toujours et Christian Lanneau pour « le remarquable travail de mémoire. » La cérémonie s'est poursuivie par un dépôt de gerbes, la sonnerie aux morts et une minute de recueillement.

(*) Nul ne sait pourquoi il a fallu presque un siècle pour que le nom de ce poilu Moussacois figure sur le monument aux morts de la commune. Il pourrait s'agir d'une confusion avec un homonyme de nom et de prénom, également Moussacois, mais né le 17 juillet 1889 et tué le 6 mars 1915, à Vauquois (Meuse). Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Lussac-Les-Châteaux.

Mémoire des hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.defense ... 82&debut=0
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C'était il y a un an à Poitiers : le RICM fêtait ses 20 ans

Message par Rédacteur » 10 nov. 2017, 00:01

C'était il y a un an à Poitiers : le RICM fêtait ses 20 ans
La Nouvelle République, Publié le 09/11/2017 à 04:55
https://www.lanouvellerepublique.fr/vie ... 52008b49d5
L’an passé, le RICM fêtait ses 20 ans de présence à Poitiers. L’établissement de réserve générale de matériel défilait pour la première fois il y a 40 ans.
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Le député Sacha Houlié visite le RICM de Poitiers

Message par Rédacteur » 30 nov. 2017, 20:49

Le député Sacha Houlié visite le RICM de Poitiers
Centre Presse, Didier MONTEIL, 27/11/2017 14:05
http://www.centre-presse.fr/article-568 ... tiers.html
Le député LREM, Sacha Houlié, a visité toute la matinée le RICM afin de se rendre compte des réalités de terrain. Il avait pour guide le chef de corps, le colonel François Régis Jaminet, de ce régiment basé à Poitiers.
Après la centrale de Civaux, c'est le Régiment d'infanterie Chars de marine (RICM) à Poitiers qui a reçu le député Sacha Houlié pour une visite d'une partie de la caserne.

Le colonel François Régis Jaminet, après avoir eu un tête-à-tête avec le parlementaire, l'a guidé au sein de la caserne.

En une matinée, l'élu de la Vienne s'est initié au simulateur AMX10RC, char à six roues, avec un instructeur à ses côtés. Le député a ainsi tiré sur un hélicoptère posé et un char en mouvement, mesurant la précision du matériel.
Démonstration des techniques de maîtrise de la violence

En prenant place, côté passager, dans un véhicule blindé léger, le député, casqué a effectué un parcours d'entraînement tout terrain. Il a ensuite assisté à un entraînement des marsouins sur les techniques de maîtrise de la violence.

Sa visite a permis également au législateur de se rendre compte des conditions de vie des soldats en se rendant dans plusieurs chambres collectives, qui nécessitent un autre mobilier plus adapté en fonction de l'évolution des équipements des soldats.

Le parcours s'est terminé par la présentation de la zone technique dans un important atelier de réparation des véhicules. Et de connaître les projets à moyen terme de transformation de ce secteur géographique qui va accueillir un nouveau matériel dans le cadre du programme d'armement Scorpion.
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Le député Sacha Houlié au RICM pour (se) rendre compte

Message par Rédacteur » 30 nov. 2017, 21:13

Le député Sacha Houlié au RICM pour (se) rendre compte
La Nouvelle République, Publié le 28/11/2017 à 04:55
https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... dre-compte
Le parlementaire LREM, Sacha Houlié, a passé en revue le matériel du RICM et appréhendé le quotidien des militaires.
En tournée dans les sites symboliques potentiellement sujets au débat, le député LREM Sacha Houlié, après la Centrale de Civaux, a passé, hier, toute la matinée, au Régiment d’infanterie Chars de marine de Poitiers. Un régiment qui compte huit cents militaires d’active et deux cent cinquante réservistes.
Motif de la visite du parlementaire : « avoir une connaissance précise » de la situation, déclare-t-il. Une réalité concrète qu’il a mesurée tout au long d’un parcours – pas du combattant – cadencé au rythme d’un métronome.
Un investissement de 20 M€ L’élu de la Vienne, accueilli par le chef de corps, le colonel François Régis Jaminet, s’est entretenu en tête-à-tête, avec l’officier, une demi-heure durant avant d’écouter avec force détails les explications des militaires. Ainsi, le député s’est installé devant le simulateur AMX10RC, un char à six roues, testant les capacités de précision de cette arme de guerre redoutable qui désintègre un hélicoptère ou un char en quelques secondes.
La technique de maîtrise de la violence exécutée par les marsouins a-t-elle rassuré le parlementaire quant aux capacités physiques et mentales des hommes qui partent en opérations extérieures ou à l’intérieur de l’Hexagone ? Sacha Houlié a rappelé l’importance des sentinelles sur le terrain – dont certains soldats du RICM partiront prochainement en mission dans le cadre des fêtes de fin d’année.
« C’est un climat de confiance », qui s’est créé entre le régiment et l’élu de ce département, par ailleurs l’un des vice-présidents de l’Assemblée nationale.
La visite du député a mis en exergue les conditions de vie des marsouins logés pour certains escadrons dans des chambres collectives équipées d’un mobilier obsolète, qui n’est plus adapté à l’évolution des matériels des soldats. « Les conditions de vie quotidienne font partie de mes préoccupations », a confessé le chef de corps. Et probablement celles du parlementaire qui témoignera au plus haut niveau. Au même titre que les véhicules de 20 voire 30 ans d’âge.
Il faudra cependant attendre l’application de la loi de programmation militaire, pas avant 2020, pour réceptionner le programme d’armement Scorpion. Les premiers engins pourraient arriver, au mieux en 2022-2023. Ce qui impliquera en amont pour le RICM un investissement, pour la zone technique, estimé à 20 M€ pour mettre celle-ci aux normes.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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En mémoire des victimes d’Afrique du Nord

Message par Rédacteur » 09 déc. 2017, 19:16

En mémoire des victimes d’Afrique du Nord
La Nouvelle République, Publié le 06/12/2017 à 04:55
https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... ue-du-nord
Instituée sous la présidence de Jacques Chirac, la cérémonie de commémoration des victimes d’Afrique du Nord se veut consensuelle en réunissant autour d’une même date - le 5 décembre - les victimes de la guerre d’indépendance de l’Algérie et des combats qui se sont déroulés en Tunisie et au Maroc dans les années 1950 jusqu’en 1962.
Ce souvenir a été rappelé hier par Isabelle Dilhac, préfète, durant la cérémonie qui s’est déroulée au monument aux morts du boulevard de Verdun. Elle a lu le message de la secrétaire d’État aux anciens combattants, Geneviève Darrieussecq. Message qui a réuni victimes militaires et civils, morts et blessés, ainsi que les familles de harkis et de pieds-noirs déracinés d’une terre où ils avaient toujours vécu.
La cérémonie a été rehaussée par la présence de la fanfare de la 9e Brigade d’infanterie de marine et d’un détachement du RICM. La préfète était entourée de Laurence Vallois-Rouet, première adjointe au maire de Poitiers, Isabelle Soulard, conseillère départementale, du colonel Laurent Fruger, Délégué militaire départemental adjoint, du colonel Yves Dumez, adjoint au général commandant la Région de gendarmerie, de Jean Provost, directeur départemental de la sécurité publique et du colonel Matthieu Mairesse, directeur du service départemental d’incendie et de secours.
Après les personnalités civiles et militaires, Anthony Borderon, président du comité de liaison des anciens combattants, et Michel Messy, vice-président de la Fnaca, ont également déposé une gerbe.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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Histoires 14-18 : la fourragère, pour regonfler le moral des troupes

Message par Rédacteur » 20 déc. 2017, 21:35

Histoires 14-18 : la fourragère, pour regonfler le moral des troupes
France 3 Publié le 15/12/2017 à 20:00
https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 79687.html
La fourragère est une cordelette qui ne pèse que quelques grammes, mais pour les militaires, elle a une importance énorme. Une distinction décidée en 1916.
Cet insigne spécial est destiné à rappeler d’une façon apparente et permanente les actions d’éclats de certains régiments.

Les soldats portent la fourragère sur l’épaule gauche. Sa première version est tressée aux couleurs de la croix de guerre, rouge et verte. Elle est accordée aux régiments qui ont été cités à l’ordre de l’armée. Les citations, grands moments de poésie militaire. Un exemple, le huitième zouave : « Régiment superbe d’héroïsme et de vaillance, qui a dressé devant l’envahisseur la foi sacré d’une troupe qui sait mourir pour la défense de son sol ». La fourragère, c est le prix du sang.

Les journalistes sont tout aussi lyrique. Le 14 juillet 1917, Paris célèbre la journée des Drapeaux et le président Poincaré décore les héros. Extrait de l’Illustration : « C’est l’âme invisible d’un régiment, c’est son cœur innombrable que récompensent ces distinctions collectives. Nos morts montent toujours une garde d’honneur autour du drapeau qu’ils ont confié aux vivants…. » Les citations s’accumulent : « Entrain magnifique, bravoure indomptable, allant légendaire » et de nouvelles fourragères sont créées.

L’armée veut susciter l’émulation dans ses rangs. Un régiment qui a obtenu quatre citations porte la fourragère jaune et verte, aux couleurs de la médaille militaire, 6 citations, c’est la fourragère rouge, aux couleurs de la Légion d’honneur. Au sommet de ce classement trônent deux champions : le régiment de marche de la légion étrangère et le régiment d’infanterie coloniale du Maroc, avec neuf et dix citations. Leurs drapeaux sont couverts de médailles.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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"Papa ne sera pas là à Noël" : à Poitiers, les familles de militaires s'organisent

Message par Rédacteur » 23 déc. 2017, 20:34

"Papa ne sera pas là à Noël" : à Poitiers, les familles de militaires s'organisent
jeudi 21 décembre 2017 à 20:26 Par Laura Lavenne, France Bleu Poitou et France Bleu
https://www.francebleu.fr/infos/faits-d ... 1513884380
Une centaine de militaires du régiment de Poitiers sont en ce moment même en opération Sentinelle. Ils sont déployés sur le territoire national dans le cadre du plan Vigipirate. Pour rendre l'éloignement plus doux, les familles, une quinzaine d'épouses, leur ont envoyé des colis de noël.
Ils ne seront pas à la fête, alors la fête vient à eux... Le jour de Noël, chacun recevra un colis. A l’intérieur : des toasts, un bloc de foie gras, du pâté, des chocolats et une demi bouteille de pétillant. Ce repas festif a été préparé par une quinzaine d’épouses de militaires. Des femmes essentiellement, puisque seule une femme militaire se trouve actuellement en opération intérieure.

« On avait envie de leur dire que toutes les familles du régiment étaient derrière eux, qu’on pensait à eux », explique Virginie Jaminet, vice-présidente de l'association des familles du régiment d'infanterie chars de marine (RICM).

Les produits viennent, pour la plupart, de producteurs locaux. Une dizaine de commerçants poitevins ont accepté de casser leurs prix, jusqu'à 15% de réductions sur le coût initial. Au total, une centaine de panier-repas ont été confectionnés pour une valeur individuelle de 15 euros. Ils ont été financés par le bureau environnement humain du RICM, l’association RICM Marsouin, ainsi que le président des engagés volontaires de l’armée de terre et le président des sous-officiers du RICM.
Des colis envoyés en France

Cette année, il n'y aura pas de colis made in Poitiers envoyés à l'étranger. Ils ont tous été envoyés en France, à Paris ou en province, partout où les militaires du RICM ont été dispatchés pour l'opération sentinelle, dans le cadre de la lutte anti-terrorisme. Peu de kilomètres séparent donc les familles mais l’éloignement reste le même. « On peut communiquer facilement par téléphone, grâce à internet, mais l’absence reste la même, ils ne seront pas là pour voir le sourire de leurs enfants au moment de déballer les cadeaux, pas là pour les prendre dans leurs bras », déplore Virginie Jaminet.

Des maris qui ne sont pas là, ce sont donc surtout des papas absents, et c'est peut-être là le plus difficile. « L’année 2017 s’achève et si on cumule les opérations extérieures, intérieures et les missions, les militaires du RICM ont bien dû être absents pendant six mois. Six mois, précise la maman, pour un enfant de 2 ans, c’est un quart de vie sans son papa. »

Alors pour éviter de cèder à la tristesse, le régiment à son remède, un beau spectacle, de la barbe à papa et des ballons. Ce jeudi, tous les enfants de militaires se sont retrouvés pour le traditionnel arbre de noël. Une façon d'oublier - un peu - l'absence des militaires. Au total, ce sont plus de 13.000 soldats français qui, en opération intérieure et extérieure, s'apprêtent à fêter Noël loin de leurs familles.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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