2017 : Livres

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2017 : Livres

Message par Rédacteur » 19 mars 2017, 12:31

Korrigans - Un style, une histoire
Tome III du livre du 3e de Marine
L'Histoire du régiment de 2005 à 2016
En vente auprès de l'Amicale 3e RIMa/3e RIC - BP 568 Quartier Foch/Delestraint - 56017 Vannes Cedex
amicale.3rima(at)wanadoo.fr
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Les clochards de la gloire

Message par Rédacteur » 23 juil. 2017, 18:51

Les clochards de la gloire
Auteur : Alexis Le Gall
Editeur : Charles Hérissey
Date de parution : 01/06/2017
Nb. de pages : 388 pages
ISBN : 978-2-914417-51-8
EAN : 9782914417518
https://www.decitre.fr/livres/les-cloch ... 17518.html
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Le 21 juin 1940, Alexis Le Gall arrive en Angleterre en compagnie de son frère Jacques. Il n'a pas encore 18 ans ! Ils connaissent à peine le nom de De Gaulle mais, quatre jours plus tôt, ayant entendu le maréchal Pétain à la radio, leur décision de continuer le combat a été prise. Ils s'engagent dans les Forces Françaises Libres. Après une année passée dans les camps d'entraînement anglais, Alexis Le Gall rejoint l'Afrique en 1941.
Ayant poursuivi au Cameroun un entraînement toujours aussi dur, dans des conditions ô combien difficiles, son unité, le Bataillon de Marche n°5 remonte jusqu'en Syrie et rencontre enfin "la guerre" à El Alamein en juillet 1942. Puis il rejoint la 1ère DFL, mue par une seule obsession : effacer l'humiliation que la France a subie en 1940 ! Leur parcours : Tobrouk, la Tripolitaine, la Tunisie, l'Italie, le débarquement de Provence à Cavalaire, la campagne de France jusqu'en Alsace en janvier 1945 où Alexis Le Gall est grièvement blessé.
Il n'est que peu ou pas de témoignage relatant avec autant de précision, d'humanité et d'humilité ce qu'ont enduré ces "Clochards de la Gloire", unis par une indéfectible camaraderie !
Biographie d'Alexis Le Gall
Après la guerre, l'auteur retourne au Cameroun où il passera treize années de sa vie, avant de revenir en France s'installer dans le Finistère où il demeure actuellement, toujours soucieux de maintenir la mémoire de ce qu'il a vécu avec ses camarades.

télécharger le bon de commande (pdf) : http://www.charles-de-gaulle.org/wp-c.. ... mmande.pdf

http://divisionfrancaiselibre.eklablog. ... a130611654
http://www.1dfl.fr/LE-GALL-11350.html
http://www.letelegramme.fr/finistere/do ... 578231.php
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Vous n'oublierez rien, Colonel

Message par Rédacteur » 04 août 2017, 13:53

Vous n'oublierez rien, Colonel
https://www.tallandier.com/livre-9791021026384.htm
Auteur : Peer de Jong
Genre : Essais / documents de société
Parution : 6 avril 2017
PRIX public TTC : 19,90 €
Nombre de pages : 288
ISBN : 9791021026384
De 1994 à 1997, le colonel Peer de Jong a été l’aide de camp de François Mitterrand, puis de Jacques Chirac. Pendant quatre ans, il les a accompagnés quotidiennement et a partagé leur intimité : maladie de Mitterrand, révélation de l’existence de sa fille cachée Mazarine, attentats à Paris en 1995, élection de Chirac et dissolution de l’Assemblée nationale, cohabitation difficile avec Lionel Jospin…
Méconnue, la fonction d’un aide de camp est pourtant essentielle : il participe à chaque déplacement international, il assiste aux petites réunions et aux grands sommets et surtout il protège jour et nuit la vie privée du président. Dans ce témoignage exceptionnel, un officier nous livre pour la première fois les secrets et confidences de deux présidents de la République et nous entraîne dans une visite inédite des coulisses de l’Élysée.
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Lire un extrait : https://flipbook.cantook.net/?d=%2F%2Fw ... =&r=&f=pdf
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With a Weapon and a Grin

Message par Rédacteur » 23 août 2017, 18:46

With a Weapon and a Grin : Postcard Images of France’s Black African Colonial Troops in WWI
Auteur : Stephan Likosky
Editeur : Schiffer Publishing
Pages : 144
ISBN13: 9780764352270
Date of Publication: 11/01/2017
http://www.schifferbooks.com/with-a-wea ... -6133.html
In incorporating Black African soldiers on the European battleground in their war against the Germans in WWI, France needed to change the image of the African from that of savage to a loyal and courageous soldier, a non-threat to French citizenry. What emerged was the Grand Enfant, a child-like figure with a winning grin who nonetheless could be ruthless in pursuit of the Hun. Meanwhile, German propaganda persisted in portraying the African as a cannibal, being unjustly deployed by France against the civilized European. Postcards of the era were an important means of disseminating these images and demonstrate how the African soldier’s image was manipulated to serve the changing needs of the European belligerents. The book contains over 150 stunning images from this propaganda war and places them in historical context. It is a pioneering study in English of a long-neglected aspect of the First World War.
Image
http://afrique.lepoint.fr/culture/memoi ... 7_2256.php
Cet été, de nombreux vacanciers écriront des cartes postales même si d'année en année leur nombre diminue irrémédiablement, au grand dam de la Poste. Pourtant, de simples cartes postales peuvent nous renseigner sur la « grande histoire ». Comme celles contenues dans un livre passionnant, sorti ce printemps, With a Weapon and a Grin (avec une arme et un sourire) de Stephan Likosky. Édité par l'américain Schiffer Publishing, ce livre offre un panorama de la représentation des Africains au début du XXe siècle sur d'anciennes cartes postales et la réorientation de leur image lors de la Der des Der. En effet, dès la guerre de Crimée en 1854-1856, presque la moitié de l'armée française était d'origine africaine. Les contingents africains ont participé à l'expédition du Mexique en 1860, à la guerre franco-prussienne de 1870 et à la conquête de l'Afrique. Néanmoins, les Africains étaient dépeints comme des sauvages en attente de la lumière civilisatrice. En préparation d'une possible guerre avec l'Allemagne, le général Charles Mangin a établi dès 1910 la Force noire en arguant que les recrues africaines avaient des prédispositions naturelles : la capacité à porter des poids sur de longues distances, un système nerveux moins développé qui permettait de mieux supporter la souffrance, plus obéissants et venant d'un continent où le combat était une seconde nature... Plus de 140 000 Africains ont été ainsi enrôlés par l'armée française, au prix de milliers de désertions, voire de suicides, et plus de 30 000 n'en revinrent pas.
L'histoire par l'image
Pour apaiser les peurs de cette présence dans l'opinion publique, des campagnes de propagande ont infantilisé les soldats africains en de grands enfants, au sourire radieux et au caractère naïf. « L'image du mâle africain non civilisé et menaçant nécessitait d'être modifié en combattant farouche, loyal à la mère patrie et sans danger pour ses citoyens », note Stephan Likosky. En parallèle de ces millions de cartes postales éditées durant la guerre, des cartes satiriques sur l'hypocrisie et les contradictions de la civilisation occidentale du point de vue des militaires africains existaient également. Avec la guerre, le barbare n'était plus l'Africain que l'on apercevait auparavant dans les zoos humains, mais le soldat allemand, comparé volontiers aux Huns. Scandalisés par l'utilisation de troupes africaines sur le sol européen, les Allemands ont renforcé l'image de l'Africain comme sauvage et cannibale dans leur propre propagande avec des cartes postales intitulées l'invasion de la Ruhr. « Lors de l'occupation de la Rhénanie après la guerre, parmi les soldats français, 5 000 Africains ont été déployés. Humiliés, les Allemands ont utilisé le terme de honte noire et Hitler, dans Mein Kampf, en parlait comme d'une pollution et d'une négrification de la population française », précise l'auteur. Malgré le racisme et le nationalisme qui prévalaient, des unions entre Africains et Allemandes ont eu lieu et leurs enfants appelés bâtards de Rhénanie ont dû subir un programme de stérilisation forcée sous le régime nazi.
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La nostalgie de l'honneur

Message par Rédacteur » 14 sept. 2017, 19:22

La nostalgie de l'honneur
Auteur : Jean-René Van Der Plaetsen
Editeur : Grasset
Date de parution : 06/09/2017
Collection : Litterature Francaise
EAN : 978-2246813934
ISBN : 224681393X
http://www.grasset.fr/la-nostalgie-de-l ... 2246813934
« C’est un fait : notre époque n’a plus le sens de l’honneur. Et c’est pourquoi, ayant perdu le goût de l’audace et du panache, elle est parfois si ennuyeuse. Alors que le cynisme et le scepticisme progressent chaque jour dans les esprits, il m’a semblé nécessaire d’évoquer les hautes figures de quelques hommes que j’ai eu la chance de connaître et de côtoyer. Comme Athos ou Cyrano, c’étaient de très grands seigneurs. Ils avaient sauve l’honneur de notre pays en 1940. Gaulliste de la première heure, mon grand-père maternel était l’un d’entre eux. Sa vie passée a guerroyer, en Afrique, en Europe ou en Extrême-Orient, pleine de fracas et de combats épiques dont on parle encore aujourd’hui, est l’illustration d’une certaine idée de l’honneur. Qu’aurait-il pense de notre époque ? Je ne le sais que trop. C’est vers lui que je me tourne naturellement lorsqu’il m’apparaît que mes contemporains manquent par trop d’idéal. Ce héros d’hier pourrait-il, par son exemple, nous inspirer aujourd’hui ? C’est dans cet espoir, en tout cas, que j’ai eu envie, soudain, de revisiter sa grande vie. »
Image
http://liseuse-hachette.fr/file/40322?fullscreen=1

http://www.lefigaro.fr/livres/2017/09/1 ... andeur.php
LONGTEMPS Jean-René Van der Plaetsen s’est demandé comment être à la hauteur. À la hauteur d’Athos, de Chabert, du Gilles de Drieu, du Sanders de Nimier. C’est une belle ambition quand on est un adolescent éperdu de littérature. Quant à être à la hauteur de son grand-père, le général Jean Crépin, compagnon de la Libération, c’était une autre affaire… Qu’on en juge: la scène se passe au Cameroun en 1940. Le capitaine d’artillerie coloniale Crépin a une heure devant lui. Une heure pour choisir d’obéir au gouvernement de Vichy, qui vient de signer l’armistice, ou de rejoindre le colonel Leclerc qui s’emploie à rallier l’Afrique de l’Ouest à la France libre. Il a trente ans, et il veut continuer le combat contre l’Axe. Alors il choisit Leclerc. Un Picard, comme lui… Bon sang ne saurait mentir. Ce ralliement, le choix d’une vie, le conduira à être de la grande geste militaire promise à Koufra. En un mot, à intégrer la prestigieuse cohorte de ces « clochards épiques », que chantera plus tard Malraux. Pas facile pour un petit-fils de grandir sous le regard affectueux mais altier d’un authentique héros. À l’âge de Crépin, que faisait Van der Plaetsen? Il suivait l’actualité politique au Figaro : pour ou contre Maastricht? Chirac ou Balladur? Où l’honneur se jouait-il? Ces hommes étaient-ils à la mesure de l’enjeu? On soupçonne Van der Plaetsen de s’être alors demandé si l’actualité de cette fin de siècle méritait vraiment que l’on s’engageât. Il préféra la fréquentation discrète de Dio, Massu, Guillebon, Simon, ces nobles silhouettes, rencontrées chez son grand-père ou dont celui-ci lui parlait, comme ça, au coin du feu devant un cognac: des officiers de trente ans lancés dans une aventure hasardeuse, leur courage leur tenant souvent lieu d’ordre de mission, et arrivés à Paris le 25 août 1944 burinés comme de jeunes maréchaux d’Empire. Longtemps, Van der Plaetsen a gardé pour lui ses admirations, arborant un petit sourire lointain: c’était pour protéger son musée intérieur. Pourtant, cette question de l’honneur, c’est-à-dire de l’engagement d’une vie, ne l’a jamais abandonné. Avançant dans son âge d’homme, il l’a approfondie en rencontrant d’autres témoins d’autres temps agités, l’aviateur Peter Townsend, ou le commandant Hélie de Saint Marc. Des écrivains aussi sont venus attiser les charbons ardents de ses interrogations: Marcel Schneider qui sortait son revolver au seul nom de De Gaulle, le mystique Guy Dupré pour qui l’histoire est un grand théâtre d’ombres. Aujourd’hui, le silence a pris fin. Van der Plaetsen a enfin consigné ses souvenirs, assortis des réflexions qui ont guidé toute sa vie : autant qu’un portrait du général Crépin, c’est le journal de marche de son coeur. Il est passionnant autant qu’émouvant. La Somme et ses betteraves, la guerre au Katanga qui chassa sa famille paternelle, son service militaire au Liban, le fil ne varie pas ; Crépin est au centre, magnifique figure du Commandeur, à la fois sévère et bienveillante, qui raconte ses faits d’armes comme personne, mais sait aussi décrire à son petit-fils le déroulement de l’antique bataille de Cannes, moins connue pour ses mouvements d’enveloppement que par les vers de Heredia.
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Histoire du RSMA de la Guadeloupe

Message par Rédacteur » 16 sept. 2017, 18:59

Histoire du RSMA de la Guadeloupe - 55 ans au service de l'archipel, de la population et de la jeunesse
Auteur : Capitaine Étienne, officier tradition du régiment
430 photos d'archives, mais aussi des récits et des portraits
Prix :19,50 euros.
Bon de commande du livre anniversaire : www.sma-amicales.fr/_iserv/dlfiles/dl.p ... eloupe.pdf
Image

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr ... 438080.php
Un livre vient de paraître à l'occasion des 55 ans du RSMA, qui raconte son histoire et son évolution, à travers plus de 430 photos d'archives, mais aussi des récits et des portraits.
Ce livre, Histoire du RSMA de la Guadeloupe, 55 ans au service de l'archipel, de sa population et de sa jeunesse, c'est le capitaine Étienne, officier tradition du régiment, qui en a eu l'idée. Parce qu'il n'y en avait jamais eu sur le RSMA et qu'il trouvait « que c'était un moyen de graver dans l'histoire ce qu'il avait réalisé » .
Cet ouvrage lui a demandé près d'un an et demi de travail. Il a dû faire beaucoup de recherches, dans les archives, nationales et militaires, pour retrouver, notamment, des illustrations. En tout, il a collecté plus de 2000 clichés, dont 430 sont publiés dans ce livre à destination du grand public.
RENDRE HOMMAGE
Pour le capitaine Étienne, cette publication est importante « pour que la trace de ce que tous les anciens du RSMA ont fait ne se perde pas » . C'est une manière de leur rendre hommage et au travail qu'ils ont réalisé pour construire la Guadeloupe d'aujourd'hui.
Il est important aussi pour les jeunes, « qui peuvent être fiers de ce qu'ont fait leurs parents qui sont passés au RSMA. Et ce livre leur permet de mieux comprendre que le régiment d'aujourd'hui, n'est plus du tout celui des années 1960 à 1980. Sa mission a changé. »
Histoire du RSMA de la Guadeloupe, 55 ans au service de l'archipel, de sa population et de sa jeunesse est en vente au RSMA au prix de 19,50 euros.
Le temps des bâtisseurs
Quand le RSMA a été créé il y a 55 ans, explique le capitaine Étienne, « c'était pour que les jeunes Guadeloupéens fassent leur service militaire. Ils sont devenus des bâtisseurs. L'autre mission du RSMA, c'était, en effet, de réaliser les gros travaux d'infrastructures. Les appelés ont construit, entre autres, l'aérodrome de Terre-de-Haut et sa piste d'atterrissage ; la rocade et la marina de Basse-Terre ; la route menant d'Anse- Bertrand à la Grande Vigie et à Porte d'Enfer ; la route entre les Bains Jaunes et la Savane à Mulets, l'aqueduc de Trois-Rivières. Les militaires du RSMA ont également construit des lotissements, des terrains de sport, etc. Dans les années 1980, le régiment a rempli sa mission. « Ce qui restait à faire pouvait l'être par des entreprises privées. »
Du Moule à La Jaille
Créé fin 1961, le RSMA a d'abord pris ses quartiers au Moule, dans des bâtiments prêtés par l'Éducation nationale avant de déménager au camp de La Jaille en 1963.
La formation des jeunes
Dans les années 1980, « les priorités politiques ont changé » , explique le capitaine Étienne. « Il faut désormais former les jeunes, pour faire baisser le taux de chômage. » Le RSMA se lance dans la formation professionnelle, crée une section agriculture et une autre marine, pour former des pêcheurs. « Au fil des années, il y a de plus en plus de filières (transport, secrétariat, etc.).
Aujourd'hui, le régiment continue sa mission de formation avec plus d'une trentaine de filières formant à autant de métiers.
S'ADAPTER AUX RÉALITÉS DU MARCHÉ
« Le RSMA s'adapte le plus possible aux réalités du marché guadeloupéen. » Le 1er juillet s'est ouvert une nouvelle formation, qui forme aux concours d'entrée dans la fonction publique. Et en novembre ouvrira une nouvelle filière hôtellerie. Dans le même temps, le recrutement a été divisé par deux dans des filières comme l'agriculture et l'environnement. Après la mise en place du plan SMA 6 000 en 2010, le RSMA a continué de monter en puissance, multipliant par deux le nombre de jeunes accueillis en formation chaque année. Fin 2015, il a atteint 1 000 bénéficiaires, dont 30% de jeunes femmes. Le taux de réussite est de plus de 80% (reprise de formation ou emploi). Son succès est tel qu'il inspire la création en Métropole du Service militaire volontaire, fin 2015.
Au secours des populations
Depuis sa création, le RSMA intervient en cas de crise et va au secours des populations. La première fois, c'était le 22 juin 1962, lorsque le Boeing s'est crashé à Deshaies. Les appelés ont aidé à la récupération des corps. Ensuite, il y a eu la tempête Helena (octobre 1963), l'ouragan Cleo (1964), le cyclone Inès (1966), l'éruption de la Soufrière en 1976, le cyclone Hugo (1989) et le cyclone Marylin (1995). En 2010, le régiment a été envoyé en Haïti après le tremblement de terre meurtrier du 12 janvier. Dans le cadre de ces missions d'assistance, le RSMA répare les toitures, rétablit des ponts, dégage les axes, ravitaille en eau, évacue des populations...
Pourquoi un tel succès ?
Au RSMA, « il y a de la place pour tout le monde. Il ne faut pas avoir peur de déposer sa candidature » , assure le capitaine Étienne. Le régiment accueille des volontaires stagiaires, filles et garçons, de 18 à 25 ans, sans condition de diplôme. « Il faut juste être de nationalité française, apte médicalement, avoir un casier compatible et être en règle avec la Journée de défense citoyenne. »
Pour certains, le RSMA, « c'est la dernière chance » , notamment pour les décrocheurs scolaires. Et la pédagogie y est différente. « On donne un cadre à ces jeunes, qui n'en avaient pas forcément. En plus d'une plus-value technique, on leur apprend la ponctualité, le respect... Je pense que c'est aussi ce qui fait son succès. »
De plus, la formation est gratuite et même rémunérée (quelque 300 euros par mois). « Ici, les jeunes sont pris en main de A à Z.
Ils sont logés, nourris, blanchis. On leur donne gratuitement toutes les clés pour s'en sortir. Les filières les plus demandées sont celles qui sont onéreuses dans le civil. »
Par exemple, celle de conducteur transport routier. Au RSMA, le stagiaire passe gratuitement les permis poids lourd, super poids lourd, transport en commun, la formation initiale minimale qui permet d'être embauché comme livreur. Ce qui représente tout de même une économie de 2 000 euros.
Dans certaines filières, comme la dernière en date - Préparation service public, qui forme aux concours d'entrée dans la fonction publique - il y a deux fois plus de candidatures que de places.
40 000
Le capitaine Étienne estime qu'environ 40 000 Guadeloupéens sont passés par le RSMA, dont 15 000 à 16 000 par les filières de formation.



Histoire du RSMA de la Guadeloupe
http://www.sma-amicales.fr/vie-du-sma-e ... cales.html
Notre ancien 2ème bataillon SMA est devenu depuis longtemps RSMA Guadeloupe après être passé par 2ème RSMA...
C'est toute une histoire de 55 années au service des jeunes que le régiment vient de mettre dans un recueil très bien fait et agréable. Ci-dessous, Gérard Serlet l'a acquis et s'exprime :
Votre Régiment, 2ème Bataillon SMA pour les plus Anciens , a édité un livre sur son Histoire « votre Histoire » ce livre est très bien documenté ,il fait 120 pages et de 5 a 6 photos par page, très peu de texte superbe ouvrage, votre Amicale du SMA en Métropole a participé à sa création par l'envoi de documents et photos que certains nous avaient confiés sur les différents camps du Moule aux Saintes en passant par la Jaille et TOUS les chantiers de 1961 a 2017 Je vous adresse en pièce jointe le bon de commande à adresser directement en Guadeloupe.
Fort d'un achat personnel et d'une consultation objective, je vous le recommande sincèrement.
Le prix modique le rend accessible à tous.
L'amicale en fait l'acquisition pour alimenter ses archives et le joindre aux différents ouvrages édités à l'occasion des anniversaires des Unités SMA.
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5e RIAOM

Message par Rédacteur » 16 sept. 2017, 19:09

5e RIAOM
Parution : octobre 2017
Prix : 20 € (en souscription jusqu'au 15 octobre 2017)
Images : 423
Format : 22,3 x 30
Pages : 212
Le régiment vient de travailler sur la création d’un livre retraçant sa longue histoire en passant par le 5e RIMA, le 5e RIC, le 5e RIC/CLI et le 5e RIAOM. Il est également évoqué la richesse de ses traditions après avoir repris celles des bataillons somalis, du 6e RAMa et du groupement nomade autonome sans oublier son étroit lien avec le territoire djiboutien.
De nombreux témoignages, dont ceux des chefs de corps, entre autres, viennent enrichir ce devoir de mémoire.
https://www.facebook.com/media/set/?set ... 760&type=3
Afin de faire diffuser l’information au plus grand nombre, il vous est demandé de bien vouloir partager le bon de souscription pour que le « Fier et Fort » résonne toujours plus loin.
Bon de commande : https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/ ... e=5A4773BB
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Les troupes de marine - 1871-1931 Tome 2 : Les bâtisseurs d'empire

Message par Rédacteur » 11 oct. 2017, 13:53

Les troupes de marine - 1871-1931 Tome 2 : Les bâtisseurs d'empire
http://www.editionsdutriomphe.fr/les-tr ... rs-dempire
Scénario : Serge Saint-Michel
Dessinateur : René Le Honzec
Editeur : Triomphe Eds Du
Date de parution : mai 2017
Collection : Vent De L'histoire
Série : Les Troupes de Marine
EAN : 978-2843785603
ISBN : 284378560X
Illustration : Illustrations couleur
Nombre de pages : 48
Format : 22 x 29
Depuis leur création par Richelieu, les troupes de marine ont écrit leur histoire sur tous les points du globe à travers les conquêtes de la France. Qu’ils soient fantassins (« marsouins ») ou artilleurs (« bigors »), coloniaux ou troupes indigènes, soldats bâtisseurs, leur unité se fait sous l’emblème commun de l’ancre d’or de marine.

À la fin du XIXe siècle, les troupes de marine, sous le gouvernement de Jules Ferry, sont le fer de lance de la construction de l’empire colonial français, de l’Indochine au Sahara, en passant par l’Afrique de l’ouest ou Madagascar. De véritables aventuriers se distinguent dans des expéditions mémorables ; ils deviennent des chefs de grandes valeurs : Francis Garnier, Courbet, Galliéni, Gouraud, Lyautey, Mangin... Durant la Première guerre mondiale, beaucoup de troupes indigènes viendront défendre le sol français contre l’envahisseur allemand et faire le sacrifice de leur vie. Sous l’impulsion de Lyautey, l’exposition coloniale de 1931 rend hommage à tous ces bâtisseurs d’empire.

Cette BD, accessible aux jeunes dès 12 ans, est le 2e tome d’une trilogie. Il s’agit de la réédition de la série passionnante du duo Serge Saint-Michel et René Le Honzec. Initiée à l’origine par le Comité national des Traditions des Troupes de Marine, la voilà enfin à nouveau disponible ! Le dessin dynamique s’appuie sur un scénario précis et fidèle à la mémoire de cette Arme.

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