2017 : RIMaP-NC

L'actualité des unités TDM jusqu'à aujourd'hui

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2017 : RIMaP-NC

Message par Rédacteur » 12 août 2017, 21:48

Branle-bas de combat pour rétablir une situation normale à Lifou
France Info NC, Brigitte Whaap et José Solia avec CM. et F.T. Publié le 12/05/2017 à 17:50
http://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellec ... 73467.html
Lifou vit encore au rythme du cyclone Donna qui a touché la Nouvelle-Calédonie en début de semaine. Plus exactement des dommages et perturbations que le phénomène a laissés sur l’île. Une centaine de professionnels et de bénévoles s'y activaient aujourd’hui, en soutien à la population.
Au moins 123 habitations détruites à Lifou. A la mi-journée ce vendredi 12 mai, c'était le triste chiffre, encore provisoire, des dégats infligés aux foyers de Lifou par le cyclone Donna. Sans parler du mal fait aux infrastructures en tous genres et aux champs.
Au moins douze établissements scolaires ont été endommagés. Mais partout, l’heure est au nettoyage et aux réparations. Le bruit des tronçonneuses en action s'est beaucoup fait entendre ce vendredi, à Lifou. C'est qu'il y en avait, des arbres à dégager.
Le Rimap en mission de soutien
Pour donner la main à la population et aux agents, le Casa des forces armées en Nouvelle-Calédonie a débarqué ce matin un détachement du Rimap-NC, plus exactement des militaires du 8e Rima. Avec pour principale mission d'aider les habitants qui ont perdu leurs maisons à les reconstruire. Des soldats se trouvaient déjà au travail à la tribu de Luecila, où ils ont nettoyé le faré détruit. Ces militaires vont rester en appui à Lifou cinq jours.
Du fret d'urgence
L’avion militaire a effectué une autre rotation en fin de matinée pour amener du fret d’urgence supplémentaire : 55 kits d’hygiène, 70 kits de cuisine, 70 kits de reconstruction, 140 bâches, six mètres cubes de vêtements. Les bénévoles de la Croix-Rouge et l’Unité d’intervention de la Sécurité civile ont été relevés, un renfort qui doit rester à Lifou jusqu’à dimanche.
Des écoles prêtes pour la rentrée
L’objectif reste la sécurisation des équipements publics et en particulier des établissements scolaires. Les écoles primaires de Jozip et de Traput, ainsi que les collèges de Hnathalo et Havila devraient être fin prêts pour la rentrée de lundi prochain. Dans le secteur du tourisme, les hôtels L’Oasis et Drehu Village ont réouverts aujourd’hui.
Problèmes électriques
D’après le bilan communiqué à 16h45 par la Sécurité civile, toutes les routes sont carossables. Le réseau d’eau potable est entièrement opérationnel. Restaient la centaine de foyers toujours privés d’électricité. Les techniciens d’EEC se sont activés pour intervenir sur ces raccordements privés. Les pompiers de Lifou ont quant à eux poursuivi l’évaluation des dégâts sur le Plateau. Entre la Sécurité civile, les services techniques, les pompiers locaux, les militaires du Rimap, la Croix-Rouge et les techniciens des opérateurs électriques et de téléphonie, une centaine de professionnels et de bénévoles ont été à pied d’œuvre aujourd’hui pour permettre le retour à la normale.
Enveloppe du gouvernement, subvention de Nouméa
Hier, les autorités (commune de Lifou, province des îles, Nouvelle-Calédonie) ont survolé Lifou prendre la mesure de la situation. Philippe Germain, le président du gouvernement, a annoncé le déblocage du fonds de garantie de l’Etat pour les premiers secours et d’une enveloppe de cinq millions de francs pour les communes les plus touchées par Donna. Le soir, le conseil municipal de Nouméa a voté une subvention exceptionnelle de un million à Lifou, à titre de solidarité.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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Grandes manœuvres à Koumac

Message par Rédacteur » 12 août 2017, 21:50

Grandes manœuvres à Koumac
France Info NC, Cédrick Wakahugnème (CM), Publié le 31/05/2017 à 16:31
http://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellec ... 79055.html
Plus de quatre cents hommes des forces armées se mobilisent actuellement pour un exercice d’entrainement. L’opération va se dérouler jusqu’à jeudi. L’objectif de cette manœuvre est de se mettre dans les conditions du réel en cas d’invasion ennemie.
Des tirs de mitrailleuses pour reprendre au plus vite le contrôle de l’aérodrome de Koumac, encerclé depuis 48h par la milice des Tigres de la Brousse. L’opération est minutieuse. Les parachutistes avancent sur le tarmac et ses alentours sans prendre le moindre risque. En une vingtaine de minutes, les soldats finissent par sécuriser la zone.
« Il faut sécuriser cet aérodrome qui sera notre porte d’entrée et notre porte de sortie », indique, le lieutenant-colonel, Fabrice Lanic, « On va se déployer par la suite dans la région de Koumac pour protéger les zones sensibles et essayer de localiser au plus vite nos ressortissants français », poursuit le chef de corps du RIMAP de Nouvelle-Calédonie. L’exercice d’entrainement va durer trois jours sur l’ensemble de la commune. Plus de 400 hommes et femmes mobilisés. Dans les airs, le ballet des parachutistes se poursuit. Plus d’une cinquantaine de soldats sont engagés dans cette opération de largage par les Casa de l’armée. Sur leurs épaules, une trentaine de kilos de matériel. A la force des bras, les soldats doivent assurer le déploiement des troupes.
« Çà reste un exercice », souligne le lieutenant-colonel, Fabrice Lanic, « On a besoin d’un environnement différent dans lequel on peut travailler pour mieux préparer des interventions éventuelles ». Plus de 400 hommes et de femmes participent à cet entrainement. Cet exercice interarmées rassemble l’armée de Terre, de l’Air, de la Marine et du renfort du RSMA, le Régiment du Service Militaire Adapté.
Préparer l’opération Croix du Sud
A chaque opération, un thème tactique est choisi. « On intervient dans un pays ami qui est en proie à de graves troubles intérieurs », confie le chef de corps du Rimap de Nouvelle-Calédonie, « L’objectif est protéger nos ressortissants français et aider le pays ami à retrouver de la stabilité ». Ce mercredi, les parachutistes du Rimap prennent en étau le village de Koumac. Jeudi, les opérations vont se dérouler sur la mine de Tiébaghi. Cet entrainement va permettre au Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique et des Fanc (Forces armées de Nouvelle-Calédonie) de se préparer au mieux à l’opération Croix du Sud prévue en 2018.
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En immersion avec les parachutistes du Rimap NC

Message par Rédacteur » 07 oct. 2017, 18:00

En immersion avec les parachutistes du Rimap NC
Les nouvelles Calédonniennes, 06.10.2017 à 18h27
http://www.lnc.nc/breve/en-immersion-av ... u-rimap-nc
e Régiment d'infanterie de Marine du Pacifique Nouvelle-Calédonie (Rimap NC) accueille, tout au long de l'année, une compagnie de 130 parachutistes pour des missions de quatre mois. Sur place, les militaires n’ont pas franchement le temps de faire du tourisme. Ils enchaînent exercices, entraînements et donc sauts en parachute, comme c’était encore le cas toute cette semaine à La Foa.

Mais pourquoi déployer de tels moyens sur le Caillou, un territoire entouré de pays a priori pacifiques ? « La compagnie d’infanterie parachutiste a le gros avantage de pouvoir être projetée rapidement n’importe où. Il suffit d’avoir un champ libre et on peut commencer à larguer des hommes et du matériel, explique le capitaine Armand. Cela nous permet de déployer rapidement une compagnie sur une île ou sur un secteur difficile d’accès, à la suite d’un cyclone par exemple. »
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La Foa sous contrôle militaire

Message par Rédacteur » 07 oct. 2017, 18:02

La Foa sous contrôle militaire
Les Nouvelles Calédonniennes, Edmond Jarzabek, 06.10.2017 à 04h25
http://www.lnc.nc/article/sud/la-foa/la ... -militaire
Exercice. Le Régiment d’infanterie de Marine du Pacifique (Rimap-NC) a mené, de lundi à jeudi, l’exercice Tagata-Toa. Cette opération visait à entretenir les savoir-faire du régiment par la mise en œuvre de tous les moyens disponibles sur le Caillou et l’exécution des principales missions pouvant être confiées au régiment.
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Le corps du tirailleur kanak exhumé

Message par Rédacteur » 03 nov. 2017, 13:50

Le corps du tirailleur kanak exhumé
France Info, N.G, publié le 03/11/2017 à 17:44
http://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellec ... 28333.html
Les honneurs militaires ont été rendus au tirailleur Kalepo Wabete dont la dépouille a été exhumée de la nécropole militaire de Flavigny-Le-Petit, dans l'Aisne.
Le tirailleur Kalepo Wabete, matricule 702 durant la Première guerre mondiale, a été tué en octobre 1918 dans le Nord-Est de la France.
C’est en présence d’officiels, d’associations d’anciens combattants et de militaires, de collégiens enfin que la mémoire de Kalepo Wabete a été saluée dans le cimetière militaire. Le petit-fils de son frère aîné, Emile, a pris la parole à cette occasion.
Originaire de Tiga, le soldat reposait jusqu'alors à la nécropole nationale de la Désolation de Flavigny-Le-Petit, dans l'Aisne.
Durant des années, son clan et les familles alliées ont sollicité l'Etat pour que les restes mortuaires de leur aïeul leur soient restitués.

Mémoire des hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.defense ... 74&debut=0
http://www.memoiredeshommes.sga.defense ... 2be77672b7
KALEPO
Né(e) le/en 1889 (988 - Nouvelle-Calédonie, France)
Mention : Mort pour la France
Grade : soldat de 2e classe
Unité : 1er bataillon de tirailleurs du Pacifique (1er BTP)
Lieu de naissance : Lifou (Nouvelle-Calédonie)
Bureau de recrutement : Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
Classe : 1916
Matricule au recrutement : 706
Date de décès : 26/10/18
Lieu de décès : Vesles-et-Caumont
Lieu de décès (suite) : la Vesles
Département de décès : 02 - Aisne
Pays de décès :
Lieu de transcription du décès :
Département de transcription du décès : Lifou (Nouvelle-Calédonie)
Pays de transcription du décès : 988 - Nouvelle-Calédonie

Site Internet dédié au Bataillon Mixte du Pacifique : http://www.bmp-1916.com/
http://www.bmp-1916.com/oceaniens-morts ... -j-k-l.php
La Grande Guerre de 1914-1918 : Soldats et tirailleurs de Nouvelle-Calédonie, (Sylvette Boubin-Boyer) : http://histoire-geo.ac-noumea.nc/spip.php?article422
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La flamme du soldat inconnu ravivée en hommage au tirailleur kanak Kalepo Wabete

Message par Rédacteur » 09 nov. 2017, 23:47

La flamme du soldat inconnu ravivée en hommage au tirailleur kanak Kalepo Wabete
France Info Outre-Mer, Par Cécile Baquey, Publié le 08/11/2017 à 20:22
http://la1ere.francetvinfo.fr/flamme-du ... 30061.html
Chaque année, Paris se souvient des soldats ultramarins morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Cette année, un hommage particulier a été rendu au tirailleur kanak Kalepo Wabete tombé au champ d’honneur le 25 octobre 1918, en présence de politiques et des All Blacks.
Pour Kalepo Wabete et tous les soldats ultramarins morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale, la flamme du soldat inconnue a été ravivée. La ville de Paris a souhaité personnifier cette cérémonie pour la rendre plus vivante et plus forte en rendant hommage particulier au soldat Kalepo, originaire de Tiga en Nouvelle-Calédonie, mort à l'âge de 27 ans, quelques semaines avant la fin de la guerre. Regardez un extrait de la cérémonie sous l'Arc de triomphe à Paris :
Les All Blacks devant la flamme
Cet hommage auquel les descendants de Kalepo Wabete ont participé s'est tenu en compagnie de représentants de l'ambassade de Nouvelle-Zélande en France ainsi que de l'équipe de rugby des All Blacks. Les joueurs en costumes noirs, très élégants, n'ont pas fait de haka, comme l'avait espéré la famille du soldat Kalepo. Une minute de silence a été dédiée à tous les soldats ultramarins morts en 14-18 et plus particulièrement au tirailleur Kalepo Wabete.

Une chanson écrite par son frère
En 1914, le frère de Kalepo Wabete devait partir à la guerre, mais il venait de se marier. Kalepo Wabate a donc pris sa place. A l'annonce de son décès, son frère a écrit une chanson en son hommage qui a été entonnée devant la flamme du soldat inconnu ce 8 novembre 2017. La famille Wabete a aussi choisi de chanter "Amazing Grace" avec les Néo-Zélandais présents dont la fameuse équipe des All Blacks qui doit jouer ce samedi un match amical face à la France.

Hommage au soldat Kalepo
Sous l’arc de Triomphe, de nombreux politiques ont participé à cet hommage : Annick Girardin, la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, ancienne ministre, Edouard Fritch, président de la Polynésie, Rock Wamytan, ex-président du Congrès de la Nouvelle-Calédonie, Gérard Pouadja, sénateur de la Nouvelle-Calédonie, Philippe Dunoyer et Philippe Gomès, les deux députés de la Nouvelle-Calédonie, Maurice Ponga, député européen, Napole Polutélé, sénateur de Wallis et Futuna ainsi que Maïna Sage, députée de la Polynésie.
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Les tombes de onze Tamarii de 1914-1918 réhabilitées

Message par Rédacteur » 09 nov. 2017, 23:52

Les tombes de onze Tamarii de 1914-1918 réhabilitées
Tahiti Infos, le 8 novembre 2017
http://www.tahiti-infos.com/Les-tombes- ... 66265.html
PAPEETE, le 8 novembre 2017-
Le maire de Cannes, David Lisnard, a rendu, le jour de la Toussaint, un émouvant hommage à onze braves Tamarii morts pendant la Première Guerre Mondiale. Maina Sage, députée de la Polynésie française et Caroline Tang, déléguée de la Polynésie française à Paris étaient présentes à cette cérémonie qui devait redonner une sépulture chrétienne à ces soldats enterrés dans des stèles musulmanes.

Ces Tamarii, originaires de Papara, Vairao, Faa’a, Moorea ou encore des Tuamotu étaient partis de Tahiti pour combattre volontairement pendant la Guerre 1914-1918. Ils ne sont jamais revenus et sont tous les onze morts de suite de maladies à l'hôpital de Cannes.

En mai 2016, le journal Nice Matin relatait le sort de ces soldats polynésiens morts pour la France qui avaient été enterrés au cimetière du Grand Jas, à Cannes, sous des stèles musulmanes alors qu’ils étaient chrétiens. Précisant que cette erreur serait bientôt réparée.

QUATRE ANS D'EFFORTS
Les militaires polynésiens du 21ème RIMa (régiment d’infanterie de marine) ont rendu hommage avec des chants.
En 2013, un ancien officier, vivant en Polynésie et chercheur passionné d’histoire, Irénée Cordonnier alertait le service de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de Polynésie sur ces tombes. Philippe Leydet, directeur du service en coopération avec le général Alfred Morel, délégué du Souvenir français pour les Alpes-Maritimes et la municipalité de Cannes entreprenaient alors les démarches pour réhabiliter les tombes de ces valeureux soldats polynésiens.

Après quatre ans d’efforts et de recherches, la cérémonie d'hommage a enfin pu avoir lieu.

Lors de la cérémonie, Maina Sage, députée de la Polynésie française et Caroline Tang, déléguée de la Polynésie française à Paris ont lu avec une grande émotion les noms des onze Tamarii : Mouaura Paihura, Tiaahu Tuaarue, Tetiarahi Joseph Aitamai, Moe Teha, Teihoarii Tavi, Taeae Tetuanui, Faatae Aro, Mairahi Moohono Purea, Hopara Teahui, Terai Tetauroura et Dauphin Maria.

Cet hommage fut ponctué par les chants traditionnels des militaires polynésiens du 21e régiment d’infanterie de marine (Rima) basé à Fréjus puis les invités se sont recueillis sur les stèles des Polynésiens morts pour la France.

Leurs tombes seront de nouveau honorées et fleuries par le Souvenir français ce 11-Novembre.

L'histoire de ces onze braves

MOUAURA Paihura (1894-1918) : Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 24 août 1894 à Tautira (Tahiti). Fils de Taumataura a MOUAURA, cultivateur, et de Taurua a TAURUA, couturière, domiciliés à Tautira. Il épouse à Tautira, le 1er novembre 1913, Teraimihia a MANAONAO, couturière. A la veille de son départ pour la guerre, il est cultivateur à Tautira. Parti de Tahiti le 28 mars 1916, avec le 3ème contingent sur le vapeur « Flora ». Il décède de maladie à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes le 13 août 1918 à l’âge de 24 ans.

TIAAHU Tuaarue (1882-1918) : Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 17 avril 1882 à Papara (Tahiti). Fils de Tauvavau a TIAAHU et de Totoroiho a URAEVA, domiciliés à Papara. Il épouse le 7 décembre 1901 à Papara, Arae a UMA. Avant son départ pour la guerre, il est cultivateur à Papara. Il quitte Tahiti par le « Moana » le 7 juin 1916. Il embarque pour la France sur le « Gange » le 3 décembre 1916. Il décède le 1er août 1918 de bronchite, à l’hôpital complémentaire n°73 de Cannes dans les Alpes-Maritimes.

TETIARAHI Joseph, Aitamai (1898-1918) : Caporal au Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 10 septembre 1898 à Faa’a (Tahiti). Fils de Tevaearai a TETIARAHI, sacristain et de Tetuanuihururau a TUPUAITUA, domiciliés à Faa’a. Parti de Tahiti pour Nouméa en Nouvelle-Calédonie sur le vapeur « Moana », avec le 9ème contingent, le 10 mai 1917. Décédé le 5 juin 1918 de tuberculose pulmonaire à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes.

MOE Teha (1889-1918) : Soldat tahitien. Citoyen français, il est né le 16 août 1889 à Arutua (Tuamotu). Fils de Fanura a MOE et de Terea a HOPINI, domiciliés à Arutua. Il est cultivateur à Faa’a (Tahiti) au moment de partir pour la guerre. Il quitte Papeete par le vapeur « Maitai » avec le 5ème contingent le 9 mai 1916. Il s’embarque ensuite pour la France à partir de Nouméa avec le 3ème contingent calédonien, le 3 décembre 1916 sur le « Gange ». il décède ed maladie le 3 avril 1918 à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes à l’âge de 29 ans.

TEIHOARII Tavi (1896-1918) : Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 29 février 1896 à Tautira (Tahiti). Fils de Teriitauhiro a TEIHOARII, cultivateur et de Tetiaiti a TAU, blanchisseuse, domiciliés à Tautira. Parti pour Nouméa en Nouvelle-Calédonie par le vapeur « Flora » le 28 mars 1916 avec le 3ème contingent. Il quitte Nouméa pour la France avec le 3ème contingent calédonien qui ‘embarque le 3 décembre 1916 sur le « Gange ». Décédé le 1er avril 1918 de maladie à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes.

TAEAE Tetuanui (1898-1918) : Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 17 août 1898 à Vairao (Tahiti). Fils de Teahu a TAEAE, cultivateur et de Paorai a TOMA, blanchisseuse, domiciliés à Vairao. Résidant aux îles Cook, il part pour Nouméa en Nouvelle-Calédonie par le vapeur « Paloona » le 13 juin 1917. Il embarque ensuite sur « El Kantara » pour la France le 10 novembre 1917. Décédé le 2 mars 1918 de maladie à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes.

FAATAE Aro (1893-1918) : Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 9 juillet 1893 à Papara (Tahiti). Fils de Tami a RAIHENI, cultivateur et de Faatae a TAMAURI, blanchisseuse, domiciliés à Papara. Il est journalier à Papara au moment de son départ pour la guerre. Parti avec le 2ème contingent, le 15 février 1916, à bord du « Moana » pour rejoindre Nouméa. Il est ensuite embarqué, le 3 décembre 1916 sur le vapeur « Gange » en direction de la France. Il décède le 13 février 1918 à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes dans sa 25ème année.

MAIRAHI Moohono Purea (1897-1918) : Soldat de 1ère classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 3 février 1897 à Papeete (Tahiti). Fils de Teehuata a MAIRAHI, tailleur et de Tetiaveroa a TUAHINE, domiciliés à Mamao. Il exerce la profession de planton à Papeete. Il part avec le 2ème contingent pour Nouméa en Nouvelle-Calédonie par le vapeur « Moana », le 15 février 1916. Il quitte Nouméa par « El Kantara » le 10 novembre 1917. Il décède d’une péritonite tuberculeuse à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes à l’âge de 21 ans.

HOPARA Teahui (1898-1919) : Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 13 juin 1898 à Teavara Teaharoa (Moorea). Fils de Teahui a TEAI, couturière âgée de dix-sept ans et de père inconnu. Reconnu en 1917 par Tetuahiti a ARIIOEHAU. Il quitte Papeete le9 mai 1917 sur le « Moana » pour Nouméa en Nouvelle-Calédonie et rejoint la France par « El Kantara » le 10 novembre 1917. Il décède le 27 février 1919 à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes de maladie « granulée » à l’âge de 21 ans.

TERAI Tetauroura (1891-1918) : Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique. Citoyen français, il est né le 26 septembre 1891 à Haapiti (Moorea). Décédé le 13 décembre 1918 de maladie, tuberculose intestinale, à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes.

DAUPHIN Maria (1891-1918) : Né le 17 mars 1891 à Saint Denis de La Réunion. Soldat de 2ème classe du Bataillon Mixte du Pacifique, résidait à Tahiti où il a laissé une descendance. Décédé le 1er juin 1918 de maladie contractée en service à l’hôpital auxiliaire n°203 de Cannes dans les Alpes-Maritimes.


Sources : ONACVG, M. Irénée Cordonnier. Le parcours des soldats tahitiens lors de la Grande Guerre de Véronique de Mortillet
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Kalepo Wabete : le tirailleur Kanak de retour sur le Caillou

Message par Rédacteur » 10 nov. 2017, 00:07

Kalepo Wabete : le tirailleur Kanak de retour sur le Caillou
France Info, Par Nadine Goapana, Publié le 09/11/2017 à 14:32
http://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellec ... 30251.html
Intégrant le Bataillon du Pacifique en 1916, tombé au champ d'honneur en 1918, Kalepo Wabete est enfin sur le Caillou, 101 ans après son engagement. Ce vendredi à Ko We Kara, une cérémonie coutumière et de recueillement se tiendra à partir de 14h30.
Depuis 30 ans, ses descendants ainsi que l’association ART2K (Association pour le retour du tirailleur kanak Kalepo) se battaient pour obtenir le rapatriement de sa dépouille.
L’enfant de Tiga tombé sur le front au Nord de la France en 1918, est enfin de retour sur le Caillou.
Sa dépouille est arrivé mercredi soir à Tontouta.

Ko We Kara : cérémonie d'accueil et de recueillement

Ce vendredi à partir de 14h30, se tiendra un accueil coutumier puis il s'ensuivra, un temps de recueillement. Ce samedi, les commémorations du 11 novembre revêtiront donc un caractère particulier, notamment à la place Bir Hakeim.
Le cercueil de Kalepo Wabete rejoindra ensuite Tiga, sa terre natale pour son inhumation dans l’après-midi.

Le parcours du tirailleur

Kalepo Wabete est né en 1889, l'enfant de Tiga est mort au combat, dans l’Aisne, à Vesles-et-Caumont en octobre 1918. Dix-huit jours avant l’Armistice.

Âgé de 27 ans, le jeune homme s’était engagé deux ans plus tôt et avait rejoint le bataillon mixte du Pacifique.
Il faisait alors partie du premier contingent des tirailleurs kanaks, dont près d’un tiers des 978 soldats a perdu la vie pendant la Première Guerre mondiale.
Le soldat kanak a été décoré de la Croix de guerre un mois avant sa mort.
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Le corps d’un tirailleur kanak rapatrié en Nouvelle-Calédonie

Message par Rédacteur » 12 nov. 2017, 13:06

Le corps d’un tirailleur kanak rapatrié en Nouvelle-Calédonie
Le Monde, 10.11.2017 à 09h34, Par Claudine Wéry (Nouméa, correspondante), 10.11.2017
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 23448.html
Kalepo Wabete, mort en 1918, sera inhumé à Nouméa, en symbole de la réconciliation. Pour sa famille, le retour est l’aboutissement de près de trente années de démarches.

Quatre-vingt-dix-neuf ans après être tombé au champ d’honneur, le 25 octobre 1918, le tirailleur kanak Kalepo Wabete est rentré mercredi soir sur sa terre natale. Sa dépouille a été exhumée le 2 novembre de la nécropole nationale de Flavigny-le-Petit, dans l’Aisne, avant d’être rapatriée aux frais de l’Etat en Nouvelle-Calédonie. Pour la famille du soldat, ce retour est l’aboutissement de près de trente années de démarches qui, à un an du centenaire de l’Armistice et du référendum d’autodétermination, prévu en novembre 2018 sur le Caillou, prennent une dimension toute particulière.

« Lui qui n’était pas citoyen français, car soumis au statut de l’indigénat [en vigueur jusqu’en 1946], est parti mourir pour la France. Aujourd’hui, on parle de destin commun en Nouvelle-Calédonie. Je suis fier de l’exemple de Kalepo Wabete », confie Emile Wabete, petit-neveu du tirailleur. Vendredi, en prélude à une veillée du corps par des soldats des forces armées de Nouvelle-Calédonie, une longue cérémonie ouverte au public aura lieu dans la salle Kowe Kara, à l’entrée de Nouméa, en présence de la famille et des autorités coutumières, politiques, religieuses et militaires. Samedi 11 novembre, un hommage particulier sera rendu au tirailleur lors de la traditionnelle commémoration au monument aux morts de Nouméa, puis le cercueil de Kalepo Wabete s’envolera en direction de son île natale, Tiga. Sur ce confetti de l’archipel des Loyauté, où vivent une centaine de personnes, les célébrations prendront une couleur plus mélanésienne avec une offrande coutumière à la chefferie de Tiga suivie d’une inhumation au cimetière.

Quelque 2 000 Calédoniens ont pris part à la Grande Guerre, dont 1 075 Kanaks, qui s’engagent à partir de 1916. Certains volontairement ou par goût de l’aventure, d’autres sont désignés par leurs grands chefs sous la contrainte de l’administration coloniale, qui exige des quotas d’hommes. « Je pense que, dans le cas de ma famille, c’est le rôle de l’Eglise qui a été prépondérant. Cependant, Kalepo n’était pas destiné à partir. C’est son frère qui le devait, mais comme il était marié et avait déjà un enfant, Kalepo n’a pas voulu qu’il s’en aille. Il a pris sa place, il s’est sacrifié », rapporte, ému Jacques Wabete, autre petit-neveu du soldat.

Agé de 27 ans, le jeune Kalepo quitte la Nouvelle-Calédonie à bord du Gange en juin 1916 et est affecté au bataillon mixte du Pacifique. « Il a mené deux campagnes. L’une du 4 août au 8 novembre 1917 sur le front de l’Aisne puis à partir de juin 1918, où il prend part à deux batailles : celle du Matz dans l’Oise puis celle de la Serre pour la prise du village de Vesles-et-Caumont (Aisne) », explique Sylvette Boyer, docteure en histoire et spécialiste de cette période.

L’historienne, qui a travaillé au côté de la famille Wabete, a pu reconstituer les circonstances de la mort de Kalepo Wabete, le 25 octobre 1918, soit moins de trois semaines avant l’Armistice. « On l’a trouvé blessé sur le champ de bataille de Vesles-et-Caumont, probablement à la ferme du Petit-Caumont. Il est mort dans un hôpital de campagne », témoigne-t-elle, ajoutant que le jeune Kanak s’était distingué tout au long de son engagement « par un comportement exemplaire ». Cela lui valut d’ailleurs d’être décoré de la Croix de guerre avec une citation à l’ordre du Bataillon, en septembre 1918.

En Nouvelle-Calédonie, où la coexistence pacifique entre les communautés demeure un chantier en cours, la mémoire des tirailleurs kanaks morts pour la France a été tardivement saluée. Il a fallu attendre 1999 pour que, sur insistance du maire de Nouméa et président du gouvernement de l’époque, Jean Lèques, les noms des 384 soldats kanaks morts pour la France soient inscrits au fronton du monument aux morts de la capitale. Jusqu’alors, seuls ceux des 193 Calédoniens d’origine européenne y figuraient. Le retour de Kalepo Wabete chez lui devrait apporter une nouvelle pierre à la réconciliation des mémoires calédoniennes.
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Un tirailleur kanak de 14-18 rendu à son île natale en Nouvelle-Calédonie

Message par Rédacteur » 15 nov. 2017, 14:23

Un tirailleur kanak de 14-18 rendu à son île natale en Nouvelle-Calédonie
Tahiti-infos, le Lundi 13 Novembre 2017 à 05:48
http://www.tahiti-infos.com/Un-tiraille ... 66368.html
Nouméa, France | AFP | samedi 10/11/2017 - Les cérémonies du 11 novembre ont été marquées en Nouvelle-Calédonie par le retour sur son île natale de Tiga de Kalepo Wabete, un tirailleur kanak tombé au front en octobre 1918, a constaté samedi une journaliste de l'AFP.

Les hommages à ce soldat, dont les restes ont été exhumés début novembre d'un cimetière de l'Aisne, ont débuté aux Monuments aux morts de Nouméa, en présence des autorités de l'archipel.
Puis son cercueil a été emmené sur la minuscule île de Tiga, dans l'archipel des Loyauté, où Kalepo Wabete est né en 1889, avant de s'engager pour combattre les Allemands en juin 1916.
"Kalepo n'était pas citoyen français (soumis alors au statut de l'indigénat,ndlr) mais ça ne fait rien, il est parti sauver la France. Il n'appartient pas à la France, ni à la Nouvelle-Calédonie mais à l'histoire", a déclaré le pasteur Wanir Welepane.
Alors que s'ouvre l'année du centenaire de l'Armistice et que dans un an aura lieu en Nouvelle-Calédonie un référendum d'autodétermination sur l'indépendance, sensible pour la concorde entre les communautés, ce rapatriement a pris un sens particulier.
A Tiga, honneurs militaires et rites coutumiers kanak se sont entremêlés, de la chefferie de cette île, habitée de moins d'une centaine d'habitants, jusqu'au cimetière où le commandant des forces armées de Nouvelle-Calédonie, Thierry Marchand, a prononcé l'éloge funèbre du tirailleur.
"La grande bataille à mener ici pour toutes les ethnies est celle du destin commun. C'est une guerre pour la paix", a également indiqué le pasteur.
Le député Philippe Gomes (UDI) a salué "un moment unique de notre histoire" car "Kalepo porte une partie de notre mémoire déchirée" tandis qu'Emile Wabete, petit-neveu du tirailleur, l'a qualifié "d'évènement qui unit".
"La République n'oublie aucun de ceux qui se sont battus et sont morts pour elle dans la Grande Guerre. Ces sacrifices consentis pour la France (...), l’engagent et sont constitutifs d'une dette de la Nation qu'il revient à l'Etat d'honorer", a déclaré le haut-commissaire de la République, Thierry Lataste.
Le jeune homme avait fait partie du premier contingent des tirailleurs kanak, engagés dans la Première Guerre mondiale et affectés au Bataillon mixte du Pacifique.
Décoré de la Croix de guerre le 25 septembre 1918 pour son comportement au feu, il est tué à 29 ans un mois plus tard, lors de la bataille de la Serre, pour la prise du village de Vesles-et-Caumont et de la ferme du Petit-Caumont, près de Laon (Aisne).
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Vers un renforcement du RSMA

Message par Rédacteur » 20 déc. 2017, 21:21

Vers un renforcement du RSMA
France Info,Charlotte Mestre, mercredi 13 décembre 2017
https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvelle ... 41261.html
Le 1er ministre avait annoncé, lors de sa récente visite sur le Territoire, la création de 80 nouveaux postes au Régiment du service militaire adapté de Nouvelle Calédonie. Les effectifs du RSMA passeront donc de 575 bénéficiaires à 660 l’an prochain. Dans cet esprit, une convention de partenariat a été signée hier soir entre le RSMA, le Vice Rectorat et le gouvernement.
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