2017 : Formations dissoutes

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2017 : Formations dissoutes

Message par Rédacteur » 15 nov. 2017, 14:08

Daniel Dussautoir doublement médaillé
Par La Voix Du Nord | Publié le 13/11/2017
http://www.lavoixdunord.fr/264230/artic ... -medaille#
Daniel Dussautoir, s’est vu décerner deux médailles lors des cérémonies de commémoration.
La médaille du titre de reconnaissance de la nation a été remise par Jean-Marie Caramiaux, maire. La croix du combattant a été épinglée à son costume par Francis Brisbart, président du comité local de la FNACA.

Daniel Dussautoir est appelé sous les drapeaux le 3 juillet 1961. Il est d’abord affecté au centre d’instruction des troupes de marine à Alger, pour y faire ses classes et intègre ensuite le groupement saharien mixte de Touat-Adrar où il effectue des missions de surveillance et de protection. Durant son service militaire, il monte en grade, devenant successivement, caporal, caporal-chef pour finir sergent. En janvier 1963, il embarque à Mers el-Kébir pour Marseille, et prend une permission avant d’être libéré des obligations militaires le 16 février.

Daniel Dussautoir est déjà titulaire de la médaille commémorative Afrique du Nord avec agrafe Algérie Sahara et de la carte du combattant.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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Charles N’Tchoréré : un frère d’armes assassiné

Message par Rédacteur » 22 nov. 2017, 14:37

Charles N’Tchoréré : un frère d’armes assassiné
Afrik.com, dimanche 19 novembre 2017, par Ali Attar
http://www.afrik.com/charles-n-tchorere ... -assassine
Charles N’Tchoréré (Gabon, 1896-1940) : combattant des deux grands conflits mondiaux, assassiné par les Allemands en juin 1940. Son histoire est racontée par Rokhaya Diallo

Né le 15 novembre 1896, Originaire de Libreville au Gabon, Charles N’Tchoréré s’engage dans l’armée à l’âge de 20 ans en tant que tirailleur, avant d’être nommé sergent, puis adjudant en 1919. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, il est promu capitaine et devient le premier officier africain à diriger l’École des enfants de troupe à Saint-Louis du Sénégal. En 1939, dès la déclaration de guerre, N’Tchoréré rejoint la métropole pour prendre le commandement d’une unité opérationnelle. Commandant de la 5e compagnie, il est fait prisonnier par les Allemands en juin 1940. Alors qu’il demande aux Allemands à être traité – conformément aux conventions de Genève relatives aux prisonniers de guerre – en officier et non pas comme un homme de troupe, le capitaine Charles N’Tchoréré est abattu d’un coup de pistolet le 7 juin 1940. Son histoire, emblématique des combattants morts pour la France, nous est racontée par la journaliste Rokhaya Diallo dans un portrait de la série Frères d’armes. (source Achac)

Episode de la série Frères d’Armes de Rachid Bouchareb et Pascal Blanchard © Tessalit Productions / Les BDM / INA / Pathé Gaumont Archives - 2014
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Charles Cornet mort pour la France

Message par Rédacteur » 22 nov. 2017, 14:42

Faire revivre les tombes des «morts pour la France»
L'Est Eclair, Jean-François Laville, Publié le 20/11/2017 à 07h15
http://www.lest-eclair.fr/47785/article ... -la-france
Ils sont morts pour la France et il n’est pas question de les oublier. Ils, ce sont bien entendu les soldats tombés au champ d’honneur lors de la Première Guerre mondiale. Ce sont leurs tombes que le Souvenir français, depuis des décennies, s’emploie à entretenir. Mais selon quelles règles ? « Les «morts pour la France» sont des corps qui ont été restitués aux familles après les conflits. Ce sont les familles qui doivent les entretenir. Mais lorsqu’il n’existe plus de famille, en ligne directe ou non, le Souvenir français et les communes peuvent alors intervenir », explique Christian Aradès, le délégué général du Souvenir français dans l’Aube.

C’est alors le conseil municipal qui peut prendre deux décisions : soit lever la tombe après avoir effectué les recherches et placé un panneau d’avertissement devant la sépulture, soit décider d’entretenir la tombe.

Dans l’Aube, dix comités s’emploient à cette tâche. 487 adhérents s’attachent à ce que les 832 tombes de ces soldats morts pour la France ne soient ni oubliées ni détériorées. Certaines tombes sont ainsi fleuries chaque année.
Mort en Moselle

C’est précisément à l’occasion des recherches, en lien avec l’Association des écrivains combattants, que le Souvenir français a retrouvé les traces d’un Aubois, un écrivain du nom de Charles Cornet, lui aussi mort pour la France. Son tombeau était en réalité une petite chapelle située à une extrémité du cimetière de Troyes. Elle était abandonnée de longue date et en très mauvais état.

Grâce aux recherches, et grâce à la Ville de Troyes, cette chapelle a fait peau neuve. Il ne reste que la porte à restaurer. C’est pour Christian Aradès l’occasion de redécouvrir ce chef de bataillon né en 1879 et mort dès 1914. Un jeune homme qui fit ses études au lycée de Troyes et qui remporta le prix de langue allemande au Concours général.

Entré à Saint-Cyr, il en sort sous-lieutenant et est affecté au 7e régiment d’infanterie coloniale. Il publiera chez Plon Au Tchad en 1909. Deux ans plus tard, il écrit À la conquête du Maroc-sud.

Revenu en France en 1914, cet Aubois rejoint le 41e colonial vers Burlioncourt, en Moselle. Il y mourut le 20 août 1914. Il avait 35 ans. Une histoire parmi bien d’autres qui se gravent dans nos mémoires, grâce au Souvenir français.
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Guy Villain et Bernard Feignon décorés

Message par Rédacteur » 09 déc. 2017, 19:19

Guy Villain et Bernard Feignon décorés
La Nouvelle République, Publié le 06/12/2017 à 04:55
https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... on-decores
Hier, lors de la cérémonie du 5 Décembre, L’Argentonnais Guy Villain a reçu le titre de reconnaissance de la nation, pour avoir séjourné au péril de sa vie en Algérie, de 1959 à 1961, au sein du bataillon chasseurs à pied. L’Argentonnais Bernard Feignon a reçu la médaille commémorative d’Algérie pour vingt-trois mois, d’abord au sein du 7e RI, avant de rejoindre le bataillon d’infanterie de marine.
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6e RIC : Pérols : Jacques Gamba, un homme dévoué

Message par Rédacteur » 20 déc. 2017, 21:19

Pérols : Jacques Gamba, un homme dévoué
Le Midi Libre, Didier Bouriau, 11 décembre 2017
http://www.midilibre.fr/2017/12/11/pero ... 01257.php#
Italien d'origine, il a choisi de s'engager aux cotés de la France
Lors de la dernière cérémonie du 11-Novembre, une présentation de militaire en tenue de la première guerre à nos jours a eu lieu. Parmi ce défilé une tenue a rappelé de nombreux souvenirs à un homme, Jacques Gamba qui a combattu pour la France avec le 81e régiment d'infanterie de Montpellier et qui a porté cet uniforme. M. Gamba est né en juin 1921, en Italie, à Aime c.. Ville. Il est arrivé à l'âge de 7 ans à Saint-Jean-de-Buèges. En 1940 il s'est engagé au Maquis de Valmy, sur le plateau du Larzac, dans les francs tireurs et partisan, sous les ordres du responsable local de l'armée secrète du commandant Henri Tricourt.
Avec un bon niveau d'études, il sera en charge des transmissions des messages codés et confidentiels. En 1944, il s'est engagé comme volontaire au 81e régiment d'infanterie de Montpellier. Il est parti faire la campagne d'Alsace, encore occupée, et est allé jusqu'à Fribourg combattre jusqu'au Nid d'Aigle. À la Libération, il s'est engagé dans le corps expéditionnaire d'Extrême-Orient au 6 e régiment d'infanterie coloniale, et traversa le Vietnam pour arriver au Tonkin en 1946-1947 pour combattre l'armée japonaise. En 1948, il est de retour en France, où il s'est marié et a eu quatre enfants. Il partage son temps entre Pérols et Toulouse, chez ses enfants. Homme dévoué, très impliqué dans la vie sociale, il a travaillé en entreprise de maçonnerie de restauration de vieux bâtiments du patrimoine. Il a notamment construit, sur son temps libre, une colonie de vacances où les enfants de Saint-Jean-de-Fos partaient en vacances gratuitement.
"La guerre fut une partie importante de ma vie. Bien sûr les temps étaient difficiles, la guerre frappait mais je ne porte pas de remords, ni de regret, raconte-t-il. C'était une époque très fraternelle et les gens étaient très solidaires. Je suis aujourd'hui contre toutes formes de racisme et je me révolte sur certains jeunes qui tournent le dos à la France en s'engageant dans le terrorisme." Cet homme très dévoué, engagé pour la France en tant qu'Italien a reçu bon nombre de décorations, médaille coloniale, croix de guerre, légion d'honneur, médaille volontaire du combattant et autres distinctions.
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43e DM Bataillon d’infanterie coloniale.

Message par Rédacteur » 20 déc. 2017, 21:33

Adieu à Jean Bonnin
Le Progrès,15/12/2017 à 05:00
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition ... ean-bonnin
Jean Bonnin était un pur Dolois pour être né le 18 août 1935 rue Pasteur à Dole. Il est décédé ce 10 décembre laissant derrière lui une famille éplorée qu’il avait fondée avec Michelle Martin le 27 juin 1959. Avec sa disparition c’est aussi une association et tous ses adhérents qui le pleurent car Jean Bonnin était un homme actif ayant toujours été animé par le sens patriotique. Président depuis 1998 des Anciens Combattants de la SNCF Dole et Besançon, il était depuis 2008 le président de l’association des Anciens Combattants Victimes de Guerre de Dole et depuis 2015 Président Départemental des ACPG-CATM (Anciens Combattants Prisonniers de Guerre et Combattants Algérie Tunisie Maroc).
Après avoir suivi sa scolarité à l’école de la Bedugue puis à Pointelin, Jean Bonnin part effectuer sa période militaire en 1956 à Besançon au 6e dragon avant d’être envoyé en Algérie où il est affecté à la 43e DM Bataillon d’infanterie coloniale. De retour en 1958, il débute dans le milieu professionnel comme plâtrier peintre au sein de l’entreprise Laforêt Kenzelé. Mais après quelques années Jean décide de changer de métier. Il passe avec succès un concours à la SNCF où il est admis en 1960. Conducteur de travaux Ouvrages d’Art et Tunnels, il va faire carrière dans ce domaine qu’il affectionnait particulièrement et prend sa retraite après trente années de bons et loyaux services. Une retraite qu’il a vécue à cent à l’heure partageant son temps entre sa famille au sein de laquelle ses trois enfants Christelle, Jean-Pierre et Cyrille lui ont donné huit petits-enfants et six arrière-petits-enfants, et le monde associatif. Il s’est battu pour les droits des combattants et des victimes de guerre. Jean était très apprécié par tous ses camarades, et ceux des autres associations. C’était un homme présent, qui rendait service. Diplomate, il souhaitait la bonne entente entre tous. Toute sa vie il a fait preuve de son attachement aux valeurs profondément enracinées, de citoyenneté de solidarité et républicaines. Hospitalisé depuis quelques jours à Besançon, il est décédé dimanche 10 décembre, il avait 82 ans. Ses obsèques ont eu lieu au Crématorium rue des Nouvelles à Dole mercredi 13 décembre.
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