2018 : 21e RIMa

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2018 : 21e RIMa

Message par Rédacteur » 06 mars 2018, 21:58

Technologies dernier cri pour les militaires
Var Matin, PAR J.J., Publié le 20/02/2018 à 18:28
http://www.varmatin.com/technologie/vid ... res-209911
Le 21e Régiment d’infanterie de marine (RIMa) à Fréjus expérimente un nouveau matériel ultra-moderne.

Il s’agit d’un dispositif de transmission entre marsouins d’une même compagnie, pour communiquer des informations bien plus détaillées afin d’être plus performants.

Des smartphones high-tech, radios et oreillettes dernier cri, relevant des techniques de pointe, réseau 4G et antenne mobiles… les militaires d’aujourd’hui sont connectés au futur.

«Cette mise en situation de combats en zone urbanisée, un village et différents types de configuration de terrain, nous permet d’évaluer l’efficacité du système appelé «Auxylium» dont on sera doté, tester sa portée et les améliorations possibles pour nous, explique le chef de corps, le colonel Pierre Chareyron.

Le procédé permet non seulement de parler à l’aide de la radio, mais aussi, via l’écran, d’envoyer des messages silencieux, des photos et de connaître la position exacte de chaque soldat grâce à la géolocalisation.

Chacun connaît la position exacte des amis grâce au Blue force tracking, très avantageux pour les stratégies, pour éviter les tirs fratricides ou pour évacuer les blessés. On peut aussi indiquer la position de l’ennemi avec le Raid force tracking. Jumelles connectées, capteurs de coups pour compter le nombre de munitions utilisées et restantes sont autant d’atouts pour les soldats.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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Marcel Morin n’est plus

Message par Rédacteur » 13 mars 2018, 16:28

Marcel Morin n’est plus
Par L'Est Eclair | Publié le 12/03/2018 à 18h07
http://www.lest-eclair.fr/60968/article ... n-est-plus

Le comité FNACA Conflans-Anglure (Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie) a perdu dernièrement un de ses adhérents, Marcel Morin de Barbonne-Fayel(51) né le 22 juin 1924 à Méry-sur-Seine. Engagé volontaire pour une durée de trois ans à partir du 15 octobre 1944, à l’âge de 20 ans, il participa aux campagnes contre l’Allemagne jusqu'à la fin de la guerre.

Le 4 novembre 1945, Marcel Morin embarqua sur le S/S Lake Victory à destination de l’Indochine, où il fit les campagnes de Cochinchine, Tonkin, (régions historiques de l’actuel Viêt Nam), Cambodge jusqu’à la fin 1947 au 21e RIC (21e Régiment d’Infanterie Coloniale) puis au Bataillon de Marche du 9e DIC (la 9e division d’infanterie coloniale) à partir du 22 octobre 1946.

Marcel Morin fut décoré de la croix de guerre avec deux étoiles de bronze, de la médaille commémorative de la guerre 1937/1945 avec agrafes « Libération Allemagne » et de la médaille coloniale avec agrafe « Extrême Orient » ainsi que de la croix du combattant volontaire 1939/1945.

À son retour dans la vie civile, Marcel a intégré les Chemins de Fer à Troyes et à Romilly-sur-Seine. Cet ancien militaire et cheminot s’est éteint à l’âge de 94 ans à l’hôpital de Sézanne.
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Marcel Schaecht, témoin du siècle dernier

Message par Rédacteur » 19 mars 2018, 19:59

Marcel Schaecht, témoin du siècle dernier
https://www.lanouvellerepublique.fr/loi ... le-dernier
La Nouvelle République, Publié le 18/03/2018 à 04:55
Né en 1923 d’un soldat belge et d’une maman travaillant tous deux pour le camp américain de Gièvres, Marcel Schaecht, ne pouvait pas manquer d’épouser une carrière militaire. Prénommé ainsi en hommage à son oncle décédé le 11 novembre 1918, Marcel n’a que 16 ans lorsqu’éclate la guerre en 1939.
Apprenti dans deux châteaux de la région de Montoire, il assiste incrédule à la fameuse rencontre : « Ce jour-là, il y avait beaucoup d’agitation en ville, de nombreux soldats et des avions dans le ciel. Avec mon copain Labaisse, tout ados que nous étions, nous avons voulu rejoindre la gare en vélo. Mal nous en a pris puisque très vite, nous nous sommes fait refouler par les Allemands menaçants. C’est seulement le lendemain que nous avons su que Pétain était venu rencontrer Hitler et c’est à ce moment que j’ai pris conscience que je ne pouvais pas rester sans rien faire ».
Peu après, il rejoint donc un bureau clandestin situé face au haras de Blois chargé d’enrôler des jeunes pour l’armée d’armistice. Muni de faux papiers, il traverse la ligne de démarcation à Vierzon le 4 novembre pour se retrouver peu après à Toulon. « Nous étions environ 2.000 à rêver d’exotisme mais surtout à vouloir échapper à l’occupation mais peu ont eu la chance de partir. C’était vraiment la pagaille. Je suis resté plusieurs mois en civil avant de pouvoir rejoindre le 21e régiment d’infanterie coloniale. Suite au débarquement en Afrique du Nord, j’assiste alors à mon deuxième événement majeur après Montoire, le sabordage de la flotte où 80 bâtiments sont envoyés au fond ».
Démobilisé sans avoir pu réellement servir, il retourne à Blois où une rencontre impromptue avec le commissaire Blandin, un résistant, lui permet d’échapper au STO vêtu d’une simple cape et d’un képi. Le 6 juin 44, Marcel est en permission à Montoire muni de son arme de service. Il est recherché par la milice et rejoint un groupe de maquisards en attendant l’arrivée des alliés. Le fait de sauver un américain d’une noyade dans le Loir et de connaître parfaitement Orléans où il a été à l’école de police, lui vaut d’être engagé puis incorporé peu après dans la première armée française de de Lattre. Promu sergent à la fin de la guerre, il réalise enfin son rêve en rejoignant les troupes coloniales envoyées en Indochine, puis c’est l’Afrique où il croise un certain Bokassa. De nouveau l’Indochine où il reçoit peut-être sa plus belle médaille des mains du prince héritier du Laos, celle « du million d’éléphants et du parasol blanc » puis Madagascar et enfin l’Algérie où il participe bien malgré lui au « Putsch des généraux ».
Désirant retrouver une vie de famille, le temps de la retraite militaire sonne. Outre son auto-école qu’il gardera pendant 20 ans, il participe au 1er Paris-Dakar accompagné de deux de ses enfants, Alain comme motard et Dominique comme copilote, sans oublier un poste de conseiller municipal dans la 1re équipe Gourault. Aujourd’hui à 95 ans, Marcel profite d’une retraite bien méritée au milieu de ses souvenirs.
Ne te demandes pas ce que les Troupes de Marine peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour les Troupes de Marine.

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Le soldat du futur sera « connecté » ! Avis aux brouilleurs…

Message par Rédacteur » 14 mai 2018, 07:02

Le soldat du futur sera « connecté » ! Avis aux brouilleurs…
http://forcesoperations.com/le-soldat-d ... ouilleurs/
FOB, Alain Henry de Frahan, 4 avril 2018
A partir d’un concept imaginé par l’Ecole de l’Infanterie, la Direction Générale de l’Armement (DGA) a noué avec la firme française Atos un partenariat d’innovation basé sur des nouvelles technologies mobiles civiles. Ce projet cadre bien avec la Loi de Programmation Militaire 2019-2025 dont Forces Operations a déjà présenté une analyse.
En situation d’urgence opérationnelle, la solution Auxylium offre une communication cryptée et fiable sur les réseaux de téléphonie mobile civils et militaires permettant notamment de pallier les risques de saturation et de garantir une continuité du commandement opérationnel. L’intérêt vital n’échappe à personne.
Cette solution a été primée par le Ministère des Armées (Prix de l’Audace 2014) et par Atos lors des Trophées de l’Innovation 2013 et 2015. Au lendemain des attentats de Paris, en novembre 2015, elle a bénéficié d’une forte accélération puisqu’elle a été choisie par les armées françaises pour être déployée dans le cadre de l’opération Sentinelle (présence militaire en zone civile dans un but de dissuasion-protection contre les attentats terroristes).
Auxylium est désormais utilisée quotidiennement par plusieurs centaines de soldats dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Cette réussite a contribué à une réflexion active au sein des armées sur les différents usages de la technologie 4G mobile et des objets connectés dans le contexte tactique d’opérations extérieures.
Afin d’accompagner cette réflexion, une évaluation tactique (EVTA) au sein d’un régiment d’infanterie a été décidée et pour laquelle Atos a relevé le défi de réunir des industriels de la défense, actifs dans le domaine de la téléphonie 4G militaire et d’objets connectés, afin de développer une série d’innovations au service du combattant. Atos, leader du projet, a adapté les services de la solution de communication Auxylium pour permettre l’interconnexion entre les différentes solutions fabriquées par ses partenaires : Thales, TCS, Airbus DS, FN Herstal et RED Technologies.
Atos a développé une suite logicielle qui permet d’assurer un flux d’informations entre les différents éléments de l’écosystème Auxylium avec, en son cœur, le kit Auxylium composé d’un smartphone, d’un casque PTT (Push To Talk) et d’un boitier Hélium qui permet la connexion transparente aux réseaux 4G mobiles civils et militaires fournis par plusieurs types de bulles mobiles.
Auxylium a ainsi été rendu compatible avec différents types de bulles 4G mobiles permettant d’établir rapidement un réseau mobile dédié aux opérations militaires. La solution intègre désormais également un nouveau concept de continuité des liaisons permettant aux soldats de poursuivre leur communication dans et en dehors d’un véhicule blindé, ainsi qu’un nouveau modèle de poste de commandement mobile « durci » et des objets connectés à vocation militaire comme des fusils d’assaut, une montre tactile ou des jumelles à visée laser et le pilotage automatisé d’un drone civil. Véritable pôle de communication sur une fréquence dédiée aux militaires, cette solution assure un niveau de protection significatif et est théoriquement capable de pénétrer tout type de terrain.
Ces nouveaux outils militaires ont été testés par le 21e Régiment d’Infanterie de Marine à Fréjus, fin février 2018, lors de différentes séquences de combat. Cette évaluation tactique nommée « Auxylium Battlefield » s’est déroulée à l’Hexagone Balard dans des conditions se rapprochant des scénarios vécus en opération extérieure (OPEX) afin de tester le niveau de performance et la pertinence des plus-values opérationnelles apportées par la 4G mobile. Les opérations militaires ont été orchestrées à partir d’une tablette durcie où le commandement peut suivre les événements et la localisation de ses troupes en temps réel et donner ses ordres en quelques instants.
L’évaluation tactique exposée le 29 mars par Atos a démontré la pertinence et l’efficacité de l’ensemble des équipements de l’écosystème Auxylium qui favorisent une grande mobilité sur la zone de combat tout en profitant des bénéfices des réseaux militaires ou civils 4G. Le retour d’expérience est déterminant pour l’avenir des développements technologiques dans le domaine des télécommunications militaires, dans lesquels Atos est pleinement impliqué.
Maintenant, comme nous l’indiquions dans le titre, il reste à protéger tout le système contre le brouillage que l’on devine de plus en plus efficace. Lutte éternelle entre l’épée et le bouclier…
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Les visages du 21e RIMa s'exposent

Message par Rédacteur » 03 juin 2018, 18:27

Les visages du 21e RIMa s'exposent
http://lignesdedefense.blogs.ouest-fran ... 19286.html
24.04.2018
À l’occasion du centenaire de la devise du régiment: "Croche et tient", adoptée lors des batailles de la Pompelle en 1918, en partenariat avec la mairie de Fréjus et à travers l’oeil de la photographe Laure Boyer, une exposition photographique baptisée "21 portraits du 21" s’installe sur les murs de l’espace Caquot à la Base Nature jusqu’en juin, puis à la Villa Aurélienne du 28 avril au 26 mai.
Qu’est-ce que le 21e régiment d’infanterie de marine? Ici et maintenant, ce sont ceux qui le composent. Les hommes, les femmes, marsouins, réservistes, civils, familles qui nous invitent à les rencontrer. Derrière la devise de ce régiment prestigieux, derrière les murs du quartier, derrière l’uniforme, chaque individualité, chaque histoire, parcours, caractère, illustre "Croche et tient". C’est une palette diverse d’âges, de grades, de fonctions, de recrutements et de statuts - militaires, civils, retraités, réservistes.

C’est le jeune marsouin, encore aux classes. C’est Sylvie, secrétaire du chef de corps depuis 18 ans, c’est le caporal-chef Kouamé, représentant des engagés volontaires, c’est le sergent Garry, chef d’équipe mécanicien.
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