A CTUALITÉ 4

3e RIMa
AVEC LES ROYAL MARINES AU CEITO
La 2e compagnie aux ordres du capitaine Calvez a poursuivi son entraînement au Centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel (CEITO) et a réalisé son évaluation finale avec une section du 42e commando des Royal Marines (Cdo RM). Les Britanniques étaient normalement intégrés aux effectifs du 3e RIMa. En effet, depuis 1987, la 9e BLBMa, la brigade d'appartenance du 3e RIMa, et la 3e Commando Brigade Royal Marines à laquelle est rattachée le 42e Cdo RM, réalisent des échanges bilatéraux. Les Royal Marines se sont très vite adaptés à l'armement de l'armée de Terre. Les militaires français et anglais ont obtenu de très bons résultats, aussi bien en phase offensive qu'en phases défensive, de jour comme de nuit. La 2e compagnie a démontré qu'elle était en mesure de partir en OPEX début 2008. Le 42e Cdo RM va dans les prochains mois retrouver un théâtre qu'il connaît bien : l'Afghanistan.

Sous-Lieutenant Vast, officier communication


A CTUALITÉ 5

2e RIMa
UNE JAPD APPROFONDIE !
Trente et un jeune Sarthois ont suivi une journée de présentation du régiment samedi 20 octobre. Ce rendez-vous est proposé à tous les jeunes qui ont effectué leur journée d'appel de préparation à la défense (JAPD) au 2e RIMa. Organisée par l'Association des sous-officiers de réserve et d'active, cette journée de découverte est basée sur le volontariat des participants. Pour débuter la journée, ils ont pu tester les infrastructures sportives du camp d'Auvours par le biais d'une initiation à l'escalade. Ensuite, les apprentis marsouins ont effectué une course d'orientation dans les bois du 2e RIMa. A 12h00, déjeuner, mais pas n'importe lequel... la ration de combat ! Les jeunes volontaires ont été surpris de la qualité de ces repas. L'après-midi, ces militaires en herbe ont pu découvrir le SITTAL, système très perfectionné de simulateur de tir.
La vie de marsouin n'a presque plus de secret pour ces jeunes sarthois !

DEVOIR DE MÉMOIRE ET DE SOLIDARITÉ
Samedi 6 octobre, le régiment a accueilli, pour la première fois, l'Assemblée Générale de la 1796e section des Médaillés Militaires. Une centaine de membres participants étaient présents pour l'événement. La Médaille Militaire, instituée par Louis Napoléon Bonaparte en 1852, est décernée aux sous-officiers et militaires du rang pour faits exceptionnels et mérites propres aux conflit armés. La société Nationale "Les Médaillés Militaires", créée en 1899, n'est pas une association d'anciens combattants. Dès son origine, elle joue le rôle de société de prévoyance à une époque où il n'y a pas encore d'assurance maladie, de retraite ou de pension d'invalidité. En 1922, "l'association de l'orphelinat et des oeuvres des Médaillés Militaires" fondée quelques années auparavant est reconnue d'utilité publique. Rassemblant anciens Médaillés Militaires ou en activité, notamment du 2e RIMa, elle s'inscrit dans une volonté conjointe d'unir les générations dans le devoir de mémoire et de solidarité.

Lieutenant Graillat, officier communication

1er RIMa
A L'ASSAUT D'ANGOULÊME
Deux hélicoptères Gazelle, une section de combat et une équipe de l'élément organique de déminage du 6e RG, un groupe de santé, un plastron volumineux et enfin plusieurs médias régionaux : autant de moyens mis en oeuvre pour permettre à l'escadron d'éclairage et d'investigation aux ordres du Capitaine Thomas, de s'entraîner de façon dynamique et réaliste au cours de l'exercice "A L'ASSAUT D'ANGOULÊME" du 24 au 26 octobre 2007.
Cet exercice, mené pour la première fois en plein coeur de la ville d'Angoulême, sous le regard mi-inquiet, mi-amusé, mais toujours bienveillant des Charentais a permis aux pelotons de parfaire leur savoir-faire dans le cadre du contrôle de zone urbaine : escorte de convoi, check points, réaction à une embuscade ou à l'explosion d'un engin explosif improvisé, évacuation d'un blessé, ou encore investigation sur un site particulier. Au total, une semaine vraiment profitable pour les éclaireurs de marine avant leur projection début 2008.

Capitaine Thomas, commandant l'EEI


A CTUALITÉ 6

1er RAMa
EXERCICE FULGURE
Du 4 septembre au 2 octobre 2007, la section AUF1 de la 3e batterie s'est rendue au camp de Suippes afin de monter un groupement d'artillerie à 8 pièces. Sur place, étaient également présents le 16e bataillon de chasseurs et le 6/12 régiment de cuirassiers afin de mener à bien l'opération FULGURE.
La première mission consistait à ralentir l'avancée de l'infanterie ennemie, jalonné par l'escadron d'éclairage et d'investigation. La section AUF1 a su gagner les délais nécessaires grâce à l'automatisation des tirs et des liaisons de l'artillerie sol-sol et à la précision des tirs.
La deuxième phase comportait une défense ferme des groupements tactiques interarmés, armés par l'infanterie et la cavalerie. La technicité dans le tir direct et le panachage entre obus éclairant, fumigène et explosif ont été éprouvés, de même lors d'une mise en situation face à de nombreux MBI (mises en batterie inopinées) contre l'ennemi.
La section ayant rempli pleinement la mission pour laquelle elle a été mandatée, la brigade a pu repousser l'ennemi hors de ses frontières.

Capitaine Richez, commandant la 3e batterie

PÈLERINAGE
Se souvenir, tel est le but de la marche de 20 km à laquelle ont participé les hommes de la B2 du 1er RAMa aux ordres du Capitaine Mazel le 11 octobre dans les Ardennes. Du village de Sy, position de l'artillerie française en 1940, les bigors, après une rapide mise en ambiance historique, ont arpenté les massifs et reliefs ardennais. Arrivés vers midi sur le site de Stonne, "le Verdun de 1940", rencontre avec M. Baudier, président de l'association "Ardennes 1940, à ceux qui ont résisté". Puis, la batterie a continué sa progression vers le nord, afin de rallier en fin de journée, le haut-lieu de pèlerinage, Bazeilles. L'amicale des Ardennes nous a ouvert ses bras en présence du premier adjoint au maire. Suite à une remise en condition rapide, nous avons commémoré nos anciens sur l'ossuaire des combats de 1870. Le moment le plus émouvant a été le recueillement dans la crypte.

Sergent-Chef Klinowski, 2e batterie

GTAPI
UN BOND DANS LE TEMPS
Une reconstitution de la vie quotidienne de la Garde suisse et de la Garde impériale a eu lieu le samedi 15 et dimanche 16 septembre 2007 à la caserne Guynemer dans le cadre des journées du Patrimoine.
Le 3e régiment suisse et les Grenadiers de la Garde impériale du 1er Empire, en costumes d'époque, ont investi la place d'armes du GTAPI et ont installé leurs bivouacs. 2 000 visiteurs ont pu assister à des démonstrations de tirs et des combats à la baïonnette ainsi qu'à la préparation des repas sur le terrain. Plusieurs animations ont ponctué ces journées.
La Sabretache a présenté des figurines militaires; Un club de jeux d'histoire a reconstitué la bataille de Polosk pendant la campagne de Russie en 1812. Des activités à destination des jeunes enfants ont été proposées par les centres de loisirs et les clubs d'animation permanente de Rueil-Malmaison. Un comédien accompagné d'un pianiste ont également animé en musique ces deux après-midi.

Madame Peyrottes, chargée de communication GTAPI


A CTUALITÉ 7

5e RIAOM
TIR À KORON !
Dans la tourelle de chaque AMX 10 RC, le chef d'engin jette un regard rapide dans le compartiment de combat en dessous de lui : deux hommes attendent ses ordres... Ici le brigadier X, le "tireur", est un Moldave ; là le légionnaire de 1ère classe Y, le "chargeur", a fait ses premières armes au Brésil dans un Cascavel. Et un peu plus bas, au poste de pilotage, le légionnaire de 1ère classe Z repense sans doute un peu à sa Côte d'Ivoire natale et aux troubles qu'elle a traversées. Là-haut, au sommet de la colline, le commandant d'unité a implanté son PC : il y commande les tirs par radio, tout en observant, 2 000 mètres plus loin dans la plaine, les résultats.
Quand un escadron du 1er REC est en mission de courte durée au sein d'une unité de la colo, ce sont les qualités de nos deux histoires qui s'additionnent et les résultats de tirs obtenus à Koron le 22 octobre l'attestent.

Adjudant-Chef Ferencik, chef du 3e peloton

MÉMOIRE
le colonel Millot, chef de corps, a rendu hommage aux anciens combattants du bataillon somali au cours d'un déjeuner organisé pour l'occasion le 8 novembre à la maison du combattant. Ce repas empreint d'émotion a été l'occasion d'honorer la mémoire collective de tous les anciens combattants et également de leur présenter pour la première fois le drapeau récemment rénové du 5e RIAOM. Le chef de corps a ainsi témoigné de l'attachement et de l'honneur du régiment au travers de sa mission de gardien du patrimoine et héritier des traditions des Bataillons Somalis des deux guerres. Sur 2 434 tirailleurs recrutés en Côte des Somalis, 2 008 sont venus combattre en Europe, 517 sont morts pour la France et 1 000 à 1 200 ont été blessés.

Capitaine Sanchez, officier supérieur adjoint

23e BIMa
EXERCICE WILLIAM PONTY
Dans le cadre d'un exercice du niveau d'un détachement interarmes (DIA) en localité, la 1ère compagnie (MCD/1ère Cie du RMT) et le 2e escadron (MCD/2e escadron du 1er régiment de Spahis) du 23e BIMa se sont déployés pendant quatre jours à William Pont, un petit village à 30 kilomètres de Dakar. Le DIA à dominante infanterie était renforcé par un élément d'observation de l'artillerie, un groupe de génie. Mission : s'emparer du village tenu par des miliciens du volume d'une section équipés de mortiers, de BTR60 (*), de véhicules de type pick-up armés de 14,5. L'utilisation de l'élément d'observation s'est révélé e indispensable pour aborder le village grâce à des tirs d'obus fumigènes et explosifs. L'appui des blindés a permis une progression rapide par la destruction des véhicules ennemis et la création de brèches dans les bâtiments occupés. Enfin, l'appui à la mobilité délivrée par le génie et combinée à l'action des fantassins a assuré la reconnaissance et l'investigation des habitations et des rues du village. Jusqu'au niveau du chef de groupe, voire du chef d'équipe, la Sagaie doit être prise en compte, guidée et sécurisée par l'infanterie.
(*) équivalent du vab

Lieutenant Gauthier, chef de la 3e section de la 1ère compagnie


A CTUALITÉ 8

RIMaP-P
MISSION HAKAKITE
Du 1er au 5 octobre la section de l'Adjudant Doux de la 1ère compagnie du RIMaP-P a effectué une mission sur l'archipel des Tuamotu. Après 1h10 de vol, le Casa dépose les équipes composées de quatre hommes et un radio sur les atolls de Anaa, Kaukaura, Apataki et en fin de journée de Aratua? Dès notre arrivée, le contact est pris avec le maire et son représentant par les différents chefs d'éléments afin d'expliquer les raisons de la présence de marsouins sur leur commune. Ont été recueillis des renseignements d'ambiance sur la vie politique, économique et sociale, les caractéristiques militaires de chaque atoll telles que les zones de poser HM, les différentes pistes d'atterrissage, les plages propices au plageage ainsi que les passes des lagons, accessibles dans des conditions favorables. Autant d'éléments qui permettront une aide efficace et rapide au profit de la population en cas de catastrophe naturelle.

RIMaP-NC
EXERCICE AKO TAU
Du 1er au 12 octobre, l'exercice interarmes et interarmées AKO TAU a mis en oeuvre les unités élémentaires et le PC du régiment dans la plaine du champ de Bataille au sud de la Nouvelle-Calédonie et sur l'aérodrome de la Tontouta. Le but de l'exercice visait à assurer une mission de contrôle de zone, de protection et le cas échéant d'évacuation des ressortissants sur une île du Pacifique sud. rendez-vous majeur pour les marsouins du régiment, cet exercice a permis à l'équipe de l'état-major de prendre ses marques et d'être projeté sur le terrain, et au chef de corps de contrôler la capacité de commandement du PC régimentaire et la capacité opérationnelle des unités. Mais, il a surtout permis aux unités et au PC de s'entraîner dans un cadre espace/temps proche du thème de l'exercice CROIX DU SUD programmé en avril 2008.

Caporal-Chef Chatard, cellule communication

GSMa-NC
AU PROFIT DE LA TRIBU DE OUI-POIN
Le 25 octobre les jeunes stagiaires de la section du Sergent-Chef Gueit ont eu le plaisir de participer à l'inauguration de la chapelle de la tribu de Oui-Poin. Après un mois de travaux, les stagiaires ont entièrement rénové la chapelle de cette tribu dans la région de la commune de La Foa. Madame Béatrice Steffan représentant le Haut-Commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, le premier adjoint au maire de La Foa, le Général de brigade de Braquilanges, COMSUP, et de nombreux chefs coutumiers dont certains avaient fait un long déplacement, étaient présents.
Tous se sont rassemblés autour de ce lieu de culte et ont été unanimes pour souligner la qualité du travail accompli par nos stagiaires. Fiers de leurs réalisations, nos jeunes stagiaires arrivent maintenant en fin de formation et préparent activement leur insertion dans le monde du travail calédonien.
Capitaine Combat, commandant d'unité de la 2ème CFP


A CTUALITÉ 9

4e RSMa
ECHANGE BILATÉRAL
Dans le cadre de la manoeuvre franco-malgache DIANA 2007, le 4e RSMA a effectué une action civilo-militaire à Ambilobe au nord de Madagascar, du 26 septembre au 18 octobre. Sous les ordres de l'adjudant Daunas de la 5ème CFP, les moniteurs et les volontaires stagiaires ont entièrement réhabilité un bâtiment d'environ 100 m2 dédié à l'accueil des familles des malades au centre hospitalier de la ville d'Ambilobe.
Ce projet a été l'occasion pour les stagiaires d'exercer l'ensemble des métiers du bâtiment. Ainsi, des travaux sur toiture, de maçonnerie, de menuiserie, et de création d'un espace vert en façade notamment ont été réalisés en employant des techniques élémentaires mais efficaces, en collaboration avec les frères d'armes malgaches.
Le Général de Saint-Salvy, commandant supérieur des FAZSOI, a souligné la qualité du travail accompli et le comportement des cadres et marsouins en leur attribuant une lettre de félicitations.

Adjudant Daumas, chef de section INFRA, 5e Cie de formation professionnelle

"LA DIAGONALE DES FOUS"
Vendredi 19 octobre 2007, à 00h00, nous étions plus de 2 000 à nous élancer pour la 15e édition de la "Diagonale des fous" à la Réunion. Plus qu'une course, le grand raid est une expérience où l'effort, la sueur, les larmes de douleur et de joie que l'on verse, nous accompagnent tout au long de cette folle traversée longue de 150 km via 9 000 m de dénivelé positif. Les 11 personnels du 4e RSMa, en franchissant la ligne d'arrivée, quelque soit le temps écoulé pour vaincre les difficultés de l'interminable montée du volcan, de la descente vertigineuse du Kerveguen, de la redoutable paroi du Dos d'Âne, de la chaleur, de la nuit, et du froid, auront vraiment été marqués par cette aventure.

Lieutenant Bragny